Voici pourquoi discuter de tes douleurs n’est pas une perte de temps

T’as des choses qui te rongent de l’intérieur? Tu t’ennuies comme un rat mort et tu sais pas quoi faire? Je t’ai trouvé un remède. Parler, tout simplement. Oublie pas, je te parle pas de déblatérer des inepties, mais plutôt de laisser sortir ce qui t’empoisonne, que ce soit dans ta tête ou ton corps. T’as mal? Arrête de prétendre que tout va bien! Alors, vas-y, parle.
parler de douleur

T’épancher, c’est pas du temps gaspillé!

T’as mal à l’âme, l’ami? T’es tout chamboulé de l’intérieur? T’en as gros sur la patate? T’es tout pétri de douleurs et tu sais pas quoi faire? J’ai une idée pour toi. Parler. C’est ça, parler. Pas une perte de temps, non. J’ai bien dit parler, pas blablater ou raconter des balivernes. Parler de tes douleurs, qu’elles soient physiques ou psychiques.

On a trop tendance à mettre notre mal-être sous le tapis en espérant que ça va se dissiper tout seul. Tu sais ce que je te dis? Bullshit! Stop. Rien ne s’évanouit comme par magie. Au contraire, ça se gâte encore plus. L’horreur. Si t’as mal au cœur, si t’as mal à la tête, si t’as mal tout court, plus tu essayeras de faire comme si de rien n’était, plus ça fera mal.

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Alors non, parler de ses douleurs, c’est pas une perte de temps. Au contraire, c’est te donner le temps de comprendre, de guérir, de libérer ce qui te dévore l’intérieur. Et c’est pas de la faiblesse non plus. C’est plus facile de tout garder pour soi, par peur du jugement ou par pudeur mal placée. Mais savoir exprimer ce qu’on ressent, c’est preuve de courage. Et c’est bon pour toi.

Ta douleur, laisse-la pas te bouffer

On est tout un tas à croire qu’on est seul avec notre douleur. Qu’on est le seul à dérailler, le seul à souffrir. Mais c’est faux. Faux, faux et archi-faux. Y’a plein de gens autour de toi qui ressentent exactement la même chose, et qui se taisent aussi, par peur, par honte, par je-ne-sais-quoi. Alors, faites-vous du bien les uns aux autres, parlez-en.

Eh, t’inquiète pas, je vais pas te mentir en te disant que tout sera tout beau et tout rose après. Non, certaines douleurs, elles restent. Elles font partie de toi, de ton vécu. Mais crois-moi, en en parlant, ça devient plus gérable, moins effrayant. Ça fait moins mal.

Si tu boucles ta douleur dans un tiroir et que tu jettes la clé, t’as pas résolu le problème, tu l’as juste repoussé. Attendre que ça passe, c’est la stratégie de l’autruche, et on sait tous où ça mène. Nulle part.

Alors ouvre-toi, parle. Raconte ce qui t’oppresse, ce qui t’étouffe. Parler, c’est une thérapie à part entière. Une thérapie qui ne coûte pas un rond, et qui permet à ton entourage de comprendre ce par quoi tu passes.

Parler de tes douleurs, c’est pas une perte de temps. Au contraire, ça t’aidera à aller mieux, à avancer, à guérir, tout simplement. Alors, qu’est-ce que tu attends? Vas-y, parle.

T’exprimer, c’est pas se plaindre

Tu vois ce que je veux dire? Te lamenter sur ton sort, ça va te tirer encore plus bas, pas t’aider à remonter. Il faut pas rester dans la douleur, il faut en sortir, la repousser, lui faire face et la dominer, tu comprends ? C’est le but du truc.

Deviens le boss de ta douleur

Fallait que je te le dise, mais parler de ta douleur, c’est pas se mettre à pleurer à chaque coin de rue, à te morfondre comme un vieux chien abandonné. Non, ce n’est pas ça. Parler de ta douleur, c’est tout simplement accepter qu’elle existe et la reconnaître. C’est pas donner une performance digne d’un oscar pour le drame le plus pathétique.

C’est être honnête avec toi-même et avec les autres, et te donner le droit de dire « Ouais, j’ai mal et alors? ». C’est déclarer ton intention de la combattre à voix haute. C’est être le boss de ta douleur, pas son paillasson. Ta douleur va te respecter quand tu lui montreras qui est le patron.

Aguiche-la, ta douleur

Alors, oui, tu vas passer par des hauts et des bas. Ça va être un sacré tour de montagne russe. Certaines fois, t’auras l’impression de toujours être en bas, mais je te garantis qu’il y a toujours une remontée, même si elle se fait attendre.

En clair, prends le dessus sur elle, bordel. C’est ta vie, ton mal, ton combat. Alors vas-y, bouscule-toi et parle-en. Ta douleur, elle ne mérite pas de triompher. Seul toi en es digne. Alors combats-la. Dans le silence ou à voix haute, mais ne te tais pas. Tu vois, parler de ta douleur, c‘est bien le contraire de du temps gaspillé.

En conclusion

Je te le dis, t’as le droit de te sentir mal des fois, ça arrive à tout le monde. Par contre, ce qui est important, c’est de réagir face à ça, ok? T’as pas besoin de laisser la douleur te dominer, t’as pas à être sa victime. En fait, t’es bien plus fort que tu le penses. Lève-toi, ouais, même si c’est dur, même si t’as le moral à zéro. Rappelle-toi que cette douleur, elle t’appartient, elle n’est pas ton chef.

Franchement, je le sais que ça paraît plus simple à dire qu’à faire, mais rappelle-toi que savoir parler de ta douleur, c’est dès fois la meilleure manière de la combattre. T’as besoin de l’accepter pour pouvoir l’affronter et surtout, surtout, t’as besoin d’arrêter de la laisser te ronger et te faire souffrir.

Alors vas-y, parle. Parle de ton mal, de tes peurs, de cette douleur qui te tient à chaque moment de ta vie. Tu verras, ça fait du bien. C’est libérateur. Et toi, tu mérites d’être libre. Parce que, ne l’oublie pas, tes douleurs et tes peuples, ce n’est pas tout ce que tu es, c’est juste une partie de toi. Et toi, t’es plus fort qu’eux. Alors, vas-y, exprime-toi, nom de Dieu! Mets tes peines à la porte et deviens le patron de ta vie.

L’oeil du coach

Il est essentiel de comprendre que ta souffrance, ton mal-être, ne doit pas être gardé sous silence. Selon de nombreuses études, notamment celle menée par l’Université de la Californie en 2011, le simple fait de verbaliser les sentiments négatifs permet d’en diminuer l’intensité. Partager ta douleur, qu’elle soit physique ou émotionnelle, c’est la première étape pour apprendre à la gérer.

La première barrière que tu dois surmonter, c’est la peur du jugement des autres, la peur de ne pas être compris. Cette peur, elle est normale, on l’a tous. Cependant, elle ne doit pas te priver d’exprimer ce que tu ressens. La psychologue américaine Brené Brown l’a bien démontré dans ses travaux, la vulnérabilité, loin d’être une faiblesse, est une source de courage et d’authenticité.

Ce que tu dois comprendre, c’est que ta douleur ne commande pas ta vie. La douleur, physique ou psychologique, peut se transformer en une force pour avancer. Et pour y arriver, il faut accepter de l’exprimer, de la partager. C’est en reconnaissant ta douleur que tu peux commencer à reprendre le contrôle sur elle.

Rappelle-toi que parler, ce n’est pas se plaindre. Comme l’explique le psychothérapeute Albert Ellis, fondateur de la thérapie cognitivo-comportementale, énoncer ta douleur permet de t’en dissocier, de comprendre qu’elle n’est pas toi, qu’elle est extérieure à toi.

En somme, parler de ta douleur, c’est prendre acte de son existence pour mieux la combattre. C’est un acte de courage, de force, et c’est une première étape indispensable vers la guérison. Alors, vas-y, parle, exprime ce que tu ressens. Garde en tête que ta douleur ne te rend pas faible, bien au contraire. Deviens le maître de ta propre vie, ne laisse pas ta douleur te dominer.

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