Qui suis je ? Une question en 3 dimensions

Qui suis je ? Une question en 3 dimensions

qui suis je, une réponse en 3 dimensions
Il était bon de se moquer des individus qui se posaient cette question par le passé. Aujourd’hui, c’est tout autre, parce que les consciences s’éveillent enfin, enfin pas chez tout le monde, mais le mouvement est là. Alors, vous qui vous posez la question « qui suis-je », apportons des pistes pour trouver la réponse.

Table des matières

Stéphane Briot

Stéphane Briot

Organisme de formation enregistré sous le numéro 93131897013.
Life Designer, avec le Why, je vous accompagne dans la construction d'une vie plus en rapport avec vos attentes, vos envies, vos besoins.

Qui suis je ? En voilà une drôle de question. Je suis moi ! Pardi ! Que puis-je être d’autre que moi ? Voilà une question stupide. C’est bien ce que l’humanité a cru durant tant de temps. Et finalement, cette question s’impose à chacun de nous, de plus en plus naturellement. Essayant d’y répondre.

Alors que notre société avance de plus en plus, sans trop se soucier des éléments qui la composent et la font vivre, ces mêmes éléments sont de plus en quête d’eux-mêmes, en quête de sens, d’une vie équilibrée, et d’une vie réussie et heureuse.

Et ceci passe, tôt ou tard, par cette réponse à la question « qui suis je ». Pas facile d’y répondre ! Surtout quand on ouvre les yeux à 30 ou 40 balais.

J’ai eu la chance de devoir me poser cette question très tôt dans ma vie, du fait d’une enfance qui ne fut pas de tout repos.

Pour exister au-delà des drames familiaux quotidiens, je devais bien trouver quelque chose pour mon esprit.

Je me suis d’abord demandé ce que je foutais là, dans ce merdier. La réponse est simple, à la loterie de la biologie, je n’avais pas tiré le meilleur numéro. Pour autant, tout n’était pas fini, et un jour, j’allais sortir de cet enfer.

Qui suis je, une question intérieure

Alors, je me suis demandé « mais t’es qui toi ? ». C’est vrai, je vivais sous le joug de ma mère, je n’avais pas un centimètre de liberté, et un jour, j’allais devoir affronter le monde de façon autonome.

Pour répondre à « qui suis je », j’ai très vite éliminé les questions de rang social, de groupe, de clan, de métier. Un métier ne dit rien de ce qu’est une personne dans le fond.

Ainsi, que je soi éboueur ou banquier d’affaires, cela dit quoi de moi, de ce que je défends, de ma vision du monde, de mes aspirations ? Quedal !

Je peux faire un métier simplement parce que cela rapporte, parce que cela me donner une place sur l’échelle sociale, un salaire confortable. Cela peut me donner un peu d’assurance, du confort matériel, un carnet d’adresses.

Pour autant, suis je vraiment en phase avec moi, mes attentes, mes rêves, mes envies, mes espoirs ? Quand on voit le nombre de gens qui sont dans le mal-être au travail, on peut en douter.

Par le passé, un boulot était un gage de stabilité, de vie réussie, d’équilibre. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. De moins en moins en tout cas. Chacun attend un peu plus que le salaire à la fin du mois.

C’est bien là que la question du qui suis je nous reviens. Si tant est que l’on veuille se la poser. Et la réponse est sans doute l’une des plus cruciales pour notre existence.

Qui suis je, la dimension émotionnelle

Je suis qui moi ? Avant d’être un métier ou une fonction, avant d’être un corps, avec d’être sapé de telle ou telle façon, avant d’être une image que je me fais de moi, que les autres se font de moi, qui suis je ?

Je suis un individu qui ressent des émotions. Et si nous pouvons tous plus ou moins ressentir les mêmes émotions, nous ne les ressentons pas au même moment et devant les mêmes faits.

Pour savoir qui je suis, découvrir ces émotions qui me font vibrer, de façon positive ou non, voilà déjà un grand pas en avant. Attention ! Je ne suis pas ces émotions, je ressens ces émotions, ce qui est tout à fait différent.

Si je suis les émotions, alors ce sont elles qui dirigent ma vie. Si je ressens les émotions, c’est moi qui décide. Sur le papier, c’est simple, dans la vie quotidienne, cela demande un peu d’entrainement.

Nommer les émotions, m’observer vivre et ressentir, comprendre les contextes qui déclenche telle ou telle émotion, comment je réagis, voilà un sujet passionnant.

Et c’est un sujet sans fin, car nous avançons, nos compréhensions s’affinent, parfois se brouillent. Il n’est pas question de passer sa vie à s’observer et s’analyser. Le faire quand le besoin s’en fait sentir, c’est bien, c’est aussi ce que l’on nomme “prendre du recul”.

Et comment sait-on que le besoin est là ? Un mal-être léger, une question qui tourne dans la tête, une insatisfaction, une frustration, un bonheur fort.

Les émotions apportent donc un lot d’éléments qui vont aider l’individu à mieux se connaitre, et qui vont l’aider à poser une première réponse à la question « qui suis je ».

Qui suis je, la dimension des valeurs

On ne peut pas parler des émotions sans parler des valeurs, les deux sont intimement liées. Si je ressens un intense bonheur à être avec les personnes qui partagent ma vie au quotidien, sans doute la valeur « famille » est importante à mes yeux.

Cela peut sembler évident, mais combien de gens se posent vraiment la question, et font ce qu’il faut pour protéger ces valeurs qui comptent ?

Comment protéger une valeur importante quand on ne sait pas que ladite valeur à du poids dans notre existence ?

Être conscient des valeurs qui l’habitent est un atout indéniable pour l’individu. Il peut ainsi agir en toute conscience, il sait quand il prend un risque, il sait également faire les choix qui lui seront profitables.

Connaitre ses valeurs est un argument solide, et un élément de réponse de la plus haute importance !

Qui suis je et la dimension du passé

Pour bien des individus, le passé est ce qu’ils sont, c’est devenu leur identité. Comme ce le fut pour moi pendant très longtemps.

Et si le passé compte dans une vie, il ne compte pas tel que nous voudrions le croire. La façon dont nous nous racontons notre propre Histoire a son importance dans le qui suis je.

En parlant de nous aujourd’hui au travers de ce que nous avons vécu, en justifiant nos actes et nos paroles, nous oublions d’être là, aujourd’hui. Nous sommes le passé.

Je ne suis plus le gosse sur lequel sa mère se défoulait, je ne suis plus le gosse qui se retrouvait en pleine nuit entre ses parents pour les empêcher de se mettre dessus. Tout cela, c’est terminé.

Seulement, si je vis encore les émotions de passé, à chaque moment de mon présent, je suis le passé.

Alors, on ne peut pas effacer ce qui est arrivé, on ne peut pas l’occulter. Tout ce que nous avons vécu a bien existé. Toutefois, nous pouvons nous raconter une autre histoire.

Celle des choix, de la force de caractère, de l’envie de s’en sortir, de ces rêves et de ces envies qui nous ont donné la force d’exister, de ne pas sombrer.

Cette histoire-là existe aussi ! Elle existe aussi ! Elle n’est pas le fruit de notre imagination, et elle a aussi toute son importance.

Parce qu’elle nous raconte ce que nous sommes, ce qui nous anime, ce qui nous guide. Elle raconte notre résilience, notre force, notre foi en l’avenir, en nous.

Le temps, l’espace, la matière

Nous avons désormais nos trois dimensions que sont les émotions, les valeurs et le passé. Pour terminer, nous pouvons désormais ajouter le temps, l’espace et la matière.

La matière, c’est le corps, ce véhicule qui trimbale mes idées et mes envies durant toute ma vie.

L’espace, c’est là où je suis, là où je vais, c’est le contexte.

Le temps, c’est maintenant, c’est le moment présent si cher à Eckhart Tolle (un livre à lire absolument), c’est le moment où je vis, ressent, agis. Je n’agis pas dans le passé ou dans le futur, j’agis maintenant et ici.

Qui suis je, en conclusion

La question qui suis je est presque un art de vivre. Elle dit « est-ce que veux vivre telle ou telle chose », « veux-tu ressentir telle ou telle émotion » et « pourquoi, dans quel but ».

C’est une question qui interroge nos motivations profondes, nous guide, nous remet sur notre meilleur chemin.

Rien ni personne ne peut obliger l’individu à se la poser. C’est un choix à faire, ou non. Certains vivront toute une vie « heureuse » sans jamais se la poser. D’autres auront besoin de la poser et d’y répondre.

Il n’est pas utile de savoir quel est le mieux. Si la question vous taraude, alors prenez le temps d’y répondre.

Testez votre confiance en vous

Pour réussir dans la vie et/ou our réussir sa vie, la confiance est un atout indispensable. On peut parfois souffrir d’un manque de confiance, mais on peut aussi avoir trop confiance en soi. Alors, quel est votre niveau de confiance en vous ?

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Comme à chaque fois, je retrouve mon axe après chacune de ses tribus. J'ai besoin d'être boostée régulièrement ...et Stéphane a le chic pour stimuler l'équipe et en plus il me fait sourire avec son humour caustique !

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