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Les parents toxiques, c’est quoi et comment s’en défaire

Expérience de vie avec des parents toxiques et reconstruction de sa personne.

Test : savez-vous bien gérer vos émotions ?

Nous le savons bien désormais, les émotions, c'est toute une affaire dans la vie d'une personne. 

Découvrez grâce aux 24 questions de ce test scientifique préparé par des psychologues, si vous avez bien le contrôle de vos émotions.

Une bonne gestion émotionnelle, c'est une vie plus sereine, plus agréable et de meilleures chances de succès. 

Vos résultats vous seront communiqués par mail.

Votre humeur subit-elle souvent des hauts et des bas
Vous arrive-t-il souvent de vous sentir triste ou malheureux sans raison apparente ?
Vous tourmentez-vous souvent pour des choses que vous n'auriez pas du faire ou dire ?
Êtes vous facilement irritable ?
Vos sentiments sont-ils facilement blessés ?
Vous arrive-t-il souvent d'en avoir marre ?
Êtes vous souvent troublé par des sentiments de culpabilité ?
Vous considérez-vous comme une personne nerveuse ?
Êtes vous facilement inquiet ?
Vous tourmentez-vous au sujet de choses redoutables qui pourraient arriver ?
Diriez-vous que vous êtes tendu, raide
Êtes-vous préoccupé par votre santé ?
Sourffrez-vous régulièrement d'insomnie ?
Vous sentez-vous las et fatigué sans raisons apparentes ?
Vous semble-t-il souvent que la vie est bien terne ?
Vous souciez-vous beaucoup de votre apparence ?
Avez-vous déjà souhaitez être mort ?
Restez-vous longtemps inquiet après une expérience embarassante ?
Souffrez-vous de vos nerfs ?
Vous sentez-vous souvent seul ?
Êtes vous facielement blessé si l'on critique votre travail ?
Êtes vous par moments débordant d'energie et à d'autres sans force ?
Êtes-vous sucéptble sur certains sujets ?
Trouvez-vous difficile de vous contrôler lorsque que vous perdez votre sang-froid ?
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Un père, une mère, c’est un adulte censé accompagner l’enfant dans son développement. Le parent est là pour l’entourer de son amour, de sa bienveillance, de sa protection.

Cependant, l’humain n’est pas parfait, et il arrive que certains jours, le parent se montre défaillant et oublie son rôle. S’il sait y revenir rapidement, ce n’est pas un souci, l’enfant le comprendra.

La question n’est pas de se mettre une pression de folie et vouloir être le parent le plus parfait du monde, ce serait impossible, et sans doute étouffant, tant pour le parent que l’enfant.

Malheureusement, dans certains cas, il se trouve que le parent, père ou mère, devient un élément toxique pour son enfant, l’empêchant de grandir sereinement, avec confiance.

C’est quoi un parent toxique

Les parents toxiques ? Un parent toxique est un père ou une mère qui va créer volontairement ou non une ambiance délétère pour l’accomplissement et le développement de son enfant.

On trouve là tous les artifices de l’autoritarisme, du contrôle, du rabaissement dont voici un florilège :

  • Les menaces (physique ou de privations)
  • Les jugements constants
  • Les critiques répétées
  • Les ordres (l’enfant est corvéable à souhait)
  • La colère ou la rage qui est déversée sur l’enfant

Mon expérience d’enfant face à un parent toxique

J’ai eu la « chance » de vivre cette expérience d’enfant qui a grandi au contact d’une mère particulièrement toxique.

J’ai eu le droit à peu près tout. L’intégrale du catalogue. J’étais donc corvéable à volonté (ménage, courses).

J’étais jugé en permanence sur tout ce que je faisais, sur ma façon de m’habiller, de parler, de me coiffer, de me comporter, de faire le ménage, de mettre la table, sur ma scolarité (j’étais cancre volontaire, pour exprimer un peu mon mal être).

Parents toxiques, la playlist vidéos

Une relation de haine

Et forcément, le jugement n’était jamais en ma faveur. J’étais con, stupide, nul, bon rien, cancre, conard, incapable, indigne, enculé (oui, oui, j’ai eu le droit à cela), totalement idiot, incapable de penser par moi-même (en même temps, je n’avais pas le droit de le faire).

J’ai eu le plaisir de découvrir très tôt ce que la psychologie nomme la « double contrainte », une vraie prison pour l’esprit, un truc à devenir fou.

Par exemple, je devais travailler dur pour avoir de bonnes notes et réussir, mais si je le faisais, c’était inutile, parce que de toutes les façons, elle me disait que j’étais trop con pour réussir et que jamais, jamais, jamais, je ne serais à la hauteur de quoi que ce soit.

Je devais faire le ménage pour l’aider, mais je ne faisais jamais le ménage comme elle le souhaitait, donc, je me faisais engueuler.

Une mère autoritaire

Je devais l’attendre pour aller faire faire les courses le soir, dehors, à l’arrêt de bus. Parfois, j’attendais 30 minutes dans le froid, ou sous la pluie, et je me faisais engueuler quand elle arrivait, parce que le bus avait du retard, parce qu’elle avait passé une mauvaise journée, ou parce que je ne sais quoi. Jamais un sourire ou un merci.

Mais si jamais je n’étais pas là à l’attendre, c’était pire encore et les reproches pouvaient s’étaler non sur une seule soirée, mais sur plusieurs jours.

Et il était hors de question que je me plaigne du froid ou de la pluie, ou de l’attente trop longue. Je devais être là, point. Pas de discussion possible.

Une mère insultante, blessante, humiliante

J’ai parlé un peu plus haut des insultes qui me pleuvaient dessus. Ce n’était pas de  temps en temps, mais quasi quotidien. Et quand elle ne m’insultait pas, c’était le silence, le plus souvent.

Mais elle n’hésitait pas à me rabaisser en public. Devant la famille, devant les voisins, devant mes camarades d’école.

Je me souviens particulièrement des résultats du BEPC en fin d’année de troisième.

Les résultats étaient affichés sur les portes du collège. Je n’avais rien foutu de l’année, mais globalement, je me tenais tranquille. Je n’avais pas envie de travailler pour lui faire plaisir, et les quelques fois où j’ai eu de bonnes notes, j’ai pris des remarques blessantes, plus encore que d’habitude.

Alors, forcément, cet examen, je l’ai foiré. Mais ce que je n’avais pas prévu ce jour-là, c’est la folle rage qui allait s’abattre sur moi, dans la rue, devant mes camarades présents.

Je ne sais pas combien de temps le déferlement de rage, de haine, d’insultes et de coups aura duré. Je n’ai pas pleuré, je ne voulais plus lui donner cette joie et je ne de toutes les façons, je ne pouvais plus, j’étais bloqué.

Mais mes camarades ont vu. Pour la première, quelqu’un vu, et compris. Alors, le lendemain, tous sont venus me voir, pour me demander comment ça allait, et me poser plein de questions sur ma vie à la maison.

C’est la première fois que l’on s’inquiétait de moi, de ce que je vivais. Que pouvais-je leur dire ? C’était simplement comme ça, c’était juste « ma vie ».

Le lien rompu avec la famille

J’ai tenté, parfois, de trouver une écoute du côté de la famille, la sienne, puisqu’elle avait décidé de bannir la famille de notre père du paysage.

Mais je n’ai trouvé aucun écho, si ce n’est que je devais comprendre, que c’était dur pour elle, qu’elle faisait pour ses enfants, que je devais l’aider encore plus, que je n’en faisais pas assez.

Elle avait miné le terrain, et je n’ai pas pu trouver d’oreilles ou d’aide. Si ce n’est ma marraine, à une époque, mais je me méfiais. Parce que si j’allais me plaindre, forcément, ma mère le saurait, et ça me retomberait dessus. Je crois que je ne me suis jamais senti aussi seul et fragile.

Quelques humiliations

L’humiliation, ah quelle joie. Elle l’utilisait à volonté, et faisait bien en sorte de me faire comprendre que c’était de ma faute, pas de le sienne. J’étais donc toujours responsable de tous les malheurs. Les miens et surtout, les siens.

Je me souviens, j’avais vingt ans passés, et j’étais chez elle (oui, c’était chez elle, je n’étais pas chez moi, c’était chez elle), avec ma petite amie. Au moment de partir, je ne sais plus quelle raison fallacieuse, elle colle une gifle, devant ma copine et me dit en hurlant « tu as vue, même devant ta copine, j’suis encore ta mère et j’peux t’en coller une si je veux ». Merci chère mère.

Les joies de l’anniversaire

Une des dates les plus redoutées ? Son anniversaire. Il ne fallait pas l’oublier. Mais ce n’était pas suffisant. Il fallait le bon cadeau.

Une année, je lui ai offert des vêtements. Je pensais vraiment bien faire. Quelle erreur. J’en ai pris pour mon grade durant des mois.

Si je n’achetais rien, c’était l’enfer. Si je lui offrais un bouquet de fleurs, une fois sur deux ce n’était pas assez.

Quant à mon anniversaire, ah elle ne se moquait pas de moi, c’est vrai. J’avais toujours de beaux cadeaux. Mais j’avais aussi le droit, dès le lendemain (au plus tard) à la culpabilité et aux remontrances qui allaient avec. Au bout du compte, j’aurais souvent aimé ne rien avoir, si ce n’est un bisou et la paix.

Un bisou ? T’es pas bien !

Une de ses phrases favorites ? « Les caresses de chien ça donne des puces ». Ou encore « j’ai pas eu d’amour, j’en suis pas morte, alors, je ne vois pas pourquoi j’en donnerais ».

Mission réussite chère mère. Vous n’avez pas donné d’amour, bravo à vous.

L’argent, aussi

Pour elle, je suis coupable de ne pas avoir su gérer mon budget. C’est vrai. J’avais les impôts au cul, que je ne payais pas, et j’avais du mal à joindre les deux bouts, alors que je vivais chez elle.

Ah, oui, j’oubliais. Dès mon premier contrat de travail, elle venue me voir le soir même pour me dire que j’allais devoir emprunter vingt mille francs à la banque.

Pourquoi une somme si énorme ? Pour payer les arriérés des loyers que mes parents devaient aux HLM de la ville de Paris.

Je touchais environ mille huit cents francs avec mon contrat de qualification, et j’avais dix-huit ans. Par mois, je devrais rembourser plus de neuf cents francs à la banque.

Bien entendu, elle allait me rembourser cette somme, chaque mois. Bien sûr, je n’avais vu un seul centime. Bien sûr, je me suis retrouvé dans une merde noire.

Et puis, comme ce n’était pas assez, elle me prenait aussi deux cents francs à titre de « pension » (participation aux frais de la maison).

Et enfin, quand elle en avait besoin, à savoir, régulièrement, elle me demandait un chèque en blanc, ou de l’argent liquide. Je n’avais pas intérêt à refuser.

Avec ça, je me suis retrouvé interdit bancaire durant des années. Et endetté jusqu’à mes 35 ans. Et avec une façon de « gérer » mon argent, un désastre.

Dès que j’avais deux sous, je les dépensais, sinon, elle me les prenaient.  Bien évidemment, j’ai pris des remarques sur mon incapacité à gérer un budget, à mettre de l’argent de côté.

J’espère que tu vas crever jeune !!

Quand j’ai commencé, assez tard, à fumer la cigarette, j’ai entendu de belles choses.

Qu’une mère mette son enfant en garde sur les dangers de certaines addictions comme l’alcool ou la cigarette, c’est normal.

Ma normalité ? Tu vas crever ! J’espère bien que tu vas crever, jeune, tu comprendras comme ça. D’t’façon, t’es trop con pour comprendre mon pauvre.

Avoir ta propre mère qui te souhaite de crever jeune, bah c’est pas génial.

Le lien avec une mère toxique

J’ai tenté, plus tard, de parler avec elle j’ai essayé de lui faire comprendre, j’ai dit ce que j’avais ressenti et les conséquences.

Pour elle, tout est de la faute de mon père. C’est sa grande réponse. « Oui, mais ton père ». Mon père. Ce n’était pas en ange, c’est vrai. Mais de là à lui coller sur le dos la violence dont elle a fait preuve à mon égard ?

J’ai dit stop. Elle l’a très mal vécu. Pour elle, y’a pas de débat, elle s’est sacrifiée, elle a tout bien fait.

Il est vrai que j’ai eu un toit, une assiette bien remplie, des vêtements et une éducation. Voilà. C’est cela pour elle être une mère.

Elle oublie la violence physique et la violence psychologique quotidienne. Enfin, elle ne l’oublie pas, c’est une vision de ma part. Et violence il y a eu, ce n’est pas de sa faute, c’est mon père. Elle n’y est pour rien.

Quelles conséquences ?

Je suis sorti de chez elle totalement rincé, vidé. Je n’ai pas compris, rien compris.

J’ai gardé l’image d’un humain inutile, sans valeur aucune, indigne d’amour, incapable de satisfaire sa mère, une mère qui n’a jamais eu un mot de tendresse ou un geste d’amour.

J’ai enfoui tout cela au fond de moi, et j’ai tenté de vivre avec. Mais voilà, ces saloperies vous rattrapent toujours.

J’ai fui dans le cannabis, j’ai nié tout cela, j’ai saboté mes projets personnels, mais j’ai réussi à m’accrocher à mon couple comme une bouée de sauvetage, mais fallait pas compter sur moi, j’étais en mode survie.

Côté santé, j’ai aussi fait n’importe quoi, ce qui m’a conduit vers deux infarctus.

Je n’avais pas le droit de jouer librement, pas le droit de faire quoi que ce soit sans son accord, pas le droit d’avoir une pensée différente de la sienne (sous peine d’insultes ou de moqueries), je n’étais pas chez moi, je vivais chez elle, et elle le répétait régulièrement.

Qui ? Qui suis-je ?

Je n’avais pas ma place, j’étais un boulet, un poids, un fardeau, un raté, un bon à rien. J’étais totalement perdu quand elle n’était pas là, parce que, je n’avais pas pu me créer, me chercher, me découvrir.

C’est après mes trente ans que j’ai commencé à comprendre l’étendue des dégâts. Et ils étaient colossaux. En dehors de ma sexualité, tous les domaines de vie étaient devenus malsains, intoxiqués. Et je me sentais paumé. Et en moi, quelque chose pleurait. Ce n’est que plus tard que j’ai compris que c’était moi, moi enfant, ce que l’on nomme l’enfant intérieur. Que j’ai pu commencer à aider plus tard

Mes réactions face aux choses étaient excessives, déplacées. J’étais ou trop ou pas assez, rarement dans la justesse. J’étais une sous personne.

Mes choix n’étaient que dictés par l’impulsion du moment, et pouvaient être différents sur un même sujet d’un jour sur l’autre. Je répétais le schéma, son schéma.

Je ne voyais la vie que par son côté sombre, sa face noire, très noire. Et tout ce qui pouvait m’arriver de bon, j’étais persuadé de devoir le payer, et je m’arrangeais pour le payer.

Je me sentais chargé de culpabilité, mais je ne le savais, c’est plus tard, en parlant avec ma psy, que j’ai compris que je portais ce lourd fardeau.

Mais c’est tellement logique. Depuis mon enfance je suis coupable d’être là, d’être en vie, de lui avoir ruiné sa vie, de lui avoir pris quelque chose. Quoi ? je ne sais pas. Je suis coupable, point.

Ma mère et moi, aujourd’hui

En 2021, à force de lassitude de vivre des crises de panique et d’angoisse, j’ai pris le soin de me mettre à écrire ce que j’avais en moi. J’ai noirci plus de mille pages.

J’ai lu des tonnes de livres, également, tout autant pour me former à mon métier que pour trouver une issue de secours, un chemin de vie, un espoir. J’ai trouvé.

Puis, sont logiquement revenues les émotions que j’avais enfouies. J’ai eu besoin d’aller chez une psychologue, pour me vider l’esprit, pour parler, pour évacuer, pour savoir, pour comprendre, pour ne pas sombrer totalement.

J’ai enfin pleuré. Beaucoup. J’ai enfin vécu ces douleurs dormantes, comme des barrières et des chaines qui me retenaient, m’empêchaient d’enfin m’envoler, m’en aller d’elle.

Il me fallait aussi faire le deuil de ce que j’espérais avoir et que je n’aurais jamais. Une maman. C’est dur, même à bientôt cinquante ans, de faire le deuil de ses parents, d’accepter que l’on n’aura pas cet amour, cette tendresse, cette écoute, cette compréhension.

Il me fallait le faire, pour enfin vivre au présent, pour être plus à ma femme, à ma fille, pour cesser de les intoxiquer avec mon passé, pour cesser de m’intoxiquer, pour cesser d’attendre quelque chose qui ne viendrait jamais.

Elle n’est pas venue, ici, dans notre nouvelle maison. Elle n’est pas venue souvent chez moi, à Marseille. Parce que notre appartement était plus grand et plus beau que le sien, et qu’elle ne le supporte pas. Elle doit trouver injuste que j’ai cela, et pas elle.

Ma mère n’a jamais été heureuse pour ses fils. Elle est parfois heureuse de montrer qu’ils ont réussi, parce qu’elle peut alors expliquer qu’elle fut une bonne mère.

Et demain alors ?

Ma mère est ce qu’elle est. Lui en vouloir ? Je crois avoir passé ce cap. Les larmes viennent encore parfois. Est-ce que je suis guéri de ce passé ? Peut-on vraiment en guérir totalement ?

Je veux croire que oui. Aujourd’hui, j’apprends à vivre autrement que dans la peur et l’angoisse de la vie. J’apprends à aimer les moments en famille, à me respecter, à respecter et aimer ce que j’ai.

J’apprends à croire en moi, en mes compétences, mes capacités. À simplement être un adulte aussi normal que possible. Pas supérieur aux autres, mais certainement pas inférieur.

J’apprends à me croire à être à la hauteur, à être digne, à croire en l’avenir, qui fut un ennemi, un danger constant durant toutes ces années.

J’ai réussi à tisser un lien d’amour avec ma fille, avec ma femme, et même s’il n’est pas toujours parfait, il est là, il existe.

Je n’aurais, je crois, pas de lien normal avec cette mère qui fut la mienne. Je ne lui souhaite que du bonheur. J’ai un sentiment étrange quand je pense à elle, il faudra encore un peu de temps pour que tout soit apaisé.

De tout cela, je garde des valeurs fortes. Le respect, l’amour, l’éthique. S’il m’arrive de me dévoyer, je reviens toujours vers mon socle, et de plus en plus, je refuse de m’en éloigner. Mes valeurs, c’est vraiment moi, ce que je suis et ce que j’ai à donner.

Je ne peux changer le passé, mais j’ai pu changer l’émotion que me lie à lui. Je peux désormais m’en défaire, et avancer, ne plus le laisser m’intoxiquer et me pourrir la vie. C’est une sacrée victoire. Une première victoire.

Des livres sur les parents toxiques

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Laurence Martin Avatar
Super votre site 💛 je suis arrivée avec un "comment inspirer les autres" et je suis repartie avec un "pourquoi inspirer les autres" 😄 un grand merci 🙏
Laurence M.

Test : qui êtes-vous ? 

Plutôt une personnalité équilibrée, forte, ou en dedans ? C'est ce que ce test scientifique va vous révéler grâce à ses 25 questions. 

Chaque question vous propose de choisir instinctivement entre 3 propositions, choisissez celle qui correspond le plus à ce que vous pensez de vous. 

Dans quelques minutes, vous saurez quelle type de personnalité vous êtes. Prêt à le découvrir ?

Q1
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