Pourquoi se plaindre constamment ne t’apporte aucun bénéfice

Hé toi, oui toi! C’est bon, on a compris ! Assez avec tes jérémiades perpétuelles ! On a tous des problèmes, mais passer son temps à se lamenter n’a encore jamais réglé quoi que ce soit. Fais moi une faveur, sors de ta coquille et arrête ton cirque ! Tu veux un scoop ? Râler ne t’apportera rien. Alors bouge-toi et tu verras, la vie n’est pas si pourrie que ça. Faut que tu comprennes vraiment : personne ne vient t’aider juste parce que tu tires la tronche tout le temps.
se plaindre toujours

Arrête un peu ton cinéma !

Vraiment, j’en ai ras le bol. T’as jamais remarqué que tu passes ton temps à te plaindre ? Pauvre petit chou à la crème, tu crois que c’est le meilleur moyen d’avancer ? Laisse-moi te dire un truc : te lamenter sur ton sort n’aidera personne, surtout pas toi.

Oui, on a tous nos problèmes, nos galères, nos moments de doutes. Mais est-ce que se plaindre tout le temps va changer ça ? J’te laisse réfléchir deux secondes.

oser sa voie

1€ par semaine
Moins cher que ton café ou ton thé
1€ par semaine ? C’est vrai, tu as raison, c’est de la merde ! Trace ta route.

Eh non, surprise, ça n’apporte rien ! J’veux dire, tu te sens mieux après avoir râlé pendant une heure ? Est-ce que ça a résolu tes problèmes ? Évidemment que non.

Sors un peu de ta coquille, et tu verras que tout n’est pas si noir. J’me doute que tu utilises ça comme une sorte de bouclier, une carapace. Mais à force de ne voir que le côté négatif de tout, tu te rends juste malheureux.

La loi de « La mer est déchaînée »

Tu sais quoi ? C’est comme si tu pensais que le fait d’être malheureux allait forcer la chance à venir frapper à ta porte. Comme si la vie, qui n’est qu’un salmigondis d’événements aléatoires, allait penser : « Tiens, Jean-Paul là, il a l’air d’avoir vraiment la rage, je vais lui donner un coup de main ». C’est pas comme ça que ça marche, mon vieux. L’univers n’en a rien à foutre de ta souffrance.

Faut que tu comprennes une chose : ronchonner en continu, ça n’aide en rien, et ça empoisonne même ta vie et celle des gens autour de toi. C’est un cercle vicieux, un mauvais tour que tu te joues à toi-même. Plus tu te plains, plus tu te sens misérable, et plus tu te sens misérable, plus tu te plains… Tu vois le topo ?

Regarde autour de toi, il fait beau. Bon, OK, il pleut aujourd’hui, mais ce n’est pas une raison pour te comporter comme un légume dépressif. Prends tes problèmes en main, au lieu de geindre comme un gamin qui a perdu son jouet préféré. La vie est dure, OK, personne ne dit le contraire. Mais prendre une attitude de caliméro ne va pas t’aider à surmonter les difficultés. Au contraire, ça t’emprisonne dans une bulle.

J’ai un secret pour toi : personne n’aime les pleurnicheurs. Les gens autour de toi en ont ras la casquette de t’entendre te plaindre sans arrêt. T’es pas le centre de l’univers, tu sais. T’as des potes pour t’aider, oui, mais à un moment donné il faut arrêter de décharger ton poids sur les autres.

Carpe diem, l’ami

Alors plutôt que de te morfondre sur ton canapé, essaie de faire quelque chose de ton temps. Trouve-toi une activité. Bouge-toi un peu les fesses, que diable ! Fais quelque chose qui te rend heureux, ou qui te donne l’impression d’avancer.

Et arrête de te plaindre. T’as trop de boulot ? Fais-le, une étape à la fois. Tu te sens seul ? Va voir tes amis, rencontre des gens. Tu ne sais pas quoi faire de ta vie ? Essaye des trucs, teste, prends des risques !

En bref, faut que tu apprennes à voir le verre à moitié plein. Y a tellement de belles choses à voir, à faire, à vivre, que ça serait con de se gâcher la vie avec des lamentations continuelles. Alors oublie un peu tes malheurs, et regarde devant toi : la vie n’attend que tu lui donnes un bon coup de pied aux fesses. Allez, souris un peu, bon sang !

Baisse un peu le volume

D’accord, t’as des soucis. On en a tous ! Mais mon vieux, t’es pas le seul à souffrir dans l’existence. Chacun à sa merde à régler. Et crois-moi, certains en ont plus que toi mais tu les entends pas se plaindre à tout bout de champ.

Est-ce que tu te rends compte à quel point t’es égoïste ? Ton malheur, tu le mets sous le nez de tout le monde. T’as pensé aux gens autour de toi qui doivent supporter tes complaintes à longueur de journée ?

Alors maintenant, ça suffit ! Ton ironie, ton pessimisme, ta pitié de toi-même, range tout ça au placard. Oublie cette tendance à voir tout en noir et cesse de remuer le couteau dans ta plaie grandissante. T’es en train de t’enfoncer tout seul à force de gamberger.

Et la positive attitude, bordel ?

Regarde le côté positif des choses une fois pour toutes ! Tout n’est pas mauvais dans ce qui t’arrive. T’as tellement focalisé sur le négatif que tu ne vois plus les choses qui pourraient te faire du bien. T’es aveuglé par ton propre malheur.

Allez, ouvre un peu les yeux ! Ouvre-toi au monde extérieur au lieu de te refermer sur toi-même comme une huitre. Il y a un tas de possibilités qui s’offrent à toi : des amis qui sont prêts à t’aider, une famille qui t’aime, un job qui te permet de faire des rencontres, de voyages, d’aventures… Faut juste que t’arrêtes d’être cette loque qui se complait dans sa déprime.

Va voir la vie en rose

Lâche prise et apprécie un peu la vie. Sors te promener, respire un bon coup, rencontre des gens, mange un bon plat, bois un bon verre, fais-toi plaisir ! La vie est là, juste devant toi, et elle n’attend que tu la saisis à pleines mains. C’est pas en restant chez toi à faire la moue que tu vas avancer. Bouge-toi, prends les commandes de ta vie et arrête de te plaindre.

T’as besoin d’aide ? Demande-la. T’as envie de te lancer dans un truc ? Fonce. T’as envie de hurler ta joie au monde entier ? Cri. Ne te prive pas, c’est ta vie. Alors vis-la à fond et arrête de te cacher derrière tes plaintes. Crois-moi, la vie vaut la peine d’être vécue, même si elle est pas toujours facile. Allez, tu le fais pour moi ?

En conclusion

Baisse un peu le volume sur tes ennuis, sur tes plaintes. Tu ne fais que les amplifier dans ta tête, tu bloques le son des opportunités qui se présentent à toi. Mec, prends du recul, fais le tri dans ce bordel en toi.

Mets-toi ça dans le crâne : la vie, c’est comme une radio. T’as le choix de la station, le choix du volume. C’est toi qui contrôle. T’es pas un simple passager, t’es le chauffeur. Alors change de station, trouve celle qui te donne envie de danser, de chanter à tue-tête, celle qui te donne envie de vivre et non de juste survivre.

Le choix t’appartient.

Moins de tristesse, moins de plaintes, plus de joie, plus de vie. C’est ça le secret. Alors prends ton courage à deux mains, baisse le volume sur ce qui te tire vers le bas et monte celui sur ce qui te donne envie d’avancer.

Ajouter à mes favoris Ce article figure dans tes favoris (: 0

Voir mes favoris

à lire dans : Les actualités

  • peur de l engagement

    Comment reconnaître les symptômes de la peur de l’engagement ?

    Stéphane/
    27/02/2024
  • peur de vieillir

    Comment surmonter ta peur de vieillir

    Stéphane/
    27/02/2024
  • emotion sensation perception

    distinguer les émotions, les sensations et les perceptions

    Stéphane/
    26/02/2024