comment Faire son introspection

En premier lieu, toi, t’as déjà flippé à l’idée de plonger dans les méandres de ton esprit ? Si t’es prêt à décrypter ce qui se trame dans ta caboche, alors l’introspection est ton pote. C’est comme être Sherlock de ta propre tête, tu captes ? T’en fais une sorte de détective mental, cherchant à piger tes émotions et pensées. En gros, c’est un trip introspectif pour mieux se connaître soi-même. Et ouais, c’est bénéfique pour choper une conscience au top niveau et booster ton bien-être. Alors, prêt à te lancer dans ce travail de fouille psychologique pour atteindre un haut degré de compréhension personnelle ?
introspection

Introspection : la quête inattendue de ton bonheur intérieur !

Hey toi ! Oui, toi qui t’es retrouvé ici, à dérouler la page. Je parie que tu cherches à comprendre ce truc qu’on appelle « introspection« . C’est quoi déjà la définition ? Un terme pompeux pour psy en herbe ou en cravate ?

En gros, l’introspection, c’est l’art de faire un voyage intérieur, sans quitter ton canapé. Et ouais, c’est une méthode de psychologie, un peu vieille école, mais diablement efficace pour fouiner dans les recoins de ta conscience. 

Ça te dirait d’apprendre à fouiller dans ton intérieur comme si c’était le grenier de mamie ? On y trouve de tout : des cartons de vieilles croyances, le bazar des émotions oubliées et même le gros dossier de tes peurs bien cachées. 

Faire le tri c’est utile, et l’introspection, c’est un peu comme de la méditation sous stéroïdes, une technique qui te permet d’analyser ta situation et de repartir plus léger. Et oui, chez certains ça consiste à s’asseoir, fermer les yeux et se laisser guider par leur voix intérieure, mais c’est loin d’être la seule manière. 

La psychologie introspective, c’est pas juste un truc pour les férus de philosophie ou pour ceux qui causent anglais avec un accent à couper au couteau. C’est pour toi, pour moi, pour le gars qui vend des kebabs à Paris, pour tout le monde quoi ! C’est comme ouvrir un dictionnaire de l’âme et rechercher ce que « bonheur » ou « stress » veut dire pour toi. Besoin d’un exemple ? 

Imagine que le job de tes rêves, c’est de bosser dans cette start-up qui marque le coup dans ton domaine. Mais, t’as beau y mettre du tien, tu te colles un stress monstre. 

Pourquoi ? C’est là qu’intervient le grand jeu de l’introspection ! Tu vas mener l’enquête, et pas besoin de Sherlock Holmes pour ça.

Parce que dans ce monde où l’on court après le temps comme si c’était l’heure du dernier métro, s’accorder une pause introspective c’est se donner les moyens d’être plus heureux, et en plus ça aide à prendre soin de soi.  Oui, c’est un peu l’effet spa pour l’esprit, sans les bulles et le peignoir.

Et n’oublions pas que « introspection » a des racines latines, et pas seulement pour te faire briller en société. Ça vient de « introspicere« , qui signifie jeter un œil à l’intérieur. En gros, tu fais un retour sur toi-même, c’est un feedback entre toi et toi, comme un objet de ton propre regard critique.

L’introspection cognitive et la théorie qui va avec, c’est pas juste des données à avaler pour se la péter en soirée. C’est plutôt un site web en construction, t’es le dev et il faut que ça convienne à ton client : toi-même ! 

On parle de stress, d’action, de bilan et de face à face avec tes propres caractéristiques mentales.

Et puis, mener une introspection c’est un peu comme avoir un accès privilégié à une salle de ciné maison où tu revisionnes les moments clefs de ta life. T’es le réalisateur, l’acteur principal et le critique. Faudrait pas que ce soit un navet, hein ? 

L’introspection n’est pas un long fleuve tranquille. C’est un travail d’analyse, un chemin où tu vas te rencontrer, où tu vas découvrir des parts de toi issues de tes propres états mentaux. Alors, prêt à modifier le code de ton psyché et à bosser sur ton propre projet de vie ?

Faire une introspection pour se comprendre avant de comprendre les autres

Alors, tu veux améliorer ta vie ? Commence par te plonger dans le grand bain de l’introspection. Oui, parce qu’avant de jouer les psychologues avec les autres, il serait judicieux de te comprendre toi-même, non ?

Pendant des lustres, mes interrogations profondes ont été accueillies avec des soupirs et des « T’as fini de nous saouler avec tes questions de philo de comptoir ?« .

En résumé, « Occupe-toi de tes oignons, sois content de ce que t’as, et lâche-nous avec tes interrogations métaphysiques« .

Mais voilà, pour quelqu’un qui aspire à changer de cap ou simplement à donner une nouvelle direction à sa vie, se foutre royalement des qu’en-dira-t-on est essentiel. S’accepter et trouver les réponses à ces fameuses questions existentielles, c’est là que réside la clé. C’est pas comme ça qu’on arrive à s’accepter par hasard ?

Plonger dans le labyrinthe de ses émotions, les exprimer, en discuter, les journaliser par écrit, j’ai toujours été convaincu que la solution était là, du moins en partie. L’autre morceau du puzzle ? Comprendre les autres en leur posant les bonnes questions.

Le développement personnel, c’est presque bien

Mais restons sur l’introspection. Ainsi, depuis quelques années, le développement personnel le vent en poupe. Tout le monde en parle, tout le monde veut sa part du gâteau. Et c’est presque une bonne chose. « Presque » ?

Oui, parce que se lancer dans le grand bain de l’introspection n’est pas une mince affaire. Il ne suffit pas de se dire « je vais me comprendre moi-même » et hop, le tour est joué.

Non, il y a des règles du jeu, des conditions à respecter pour ne pas finir par tourner en rond dans sa propre tête.

J’ai vu défiler une armée d’entrepreneurs, le nez plongé dans les livres de développement personnel, pensant qu’une petite lecture ici et une vidéo là allaient miraculeusement les transformer.

Chapeau pour la tentative, mais il faut se rendre à l’évidence : trouver les clés de son propre esprit entre deux pages ou derrière un écran, c’est un peu comme essayer de nager en restant sur le bord de la piscine.

Au mieux, tu finis par gratter quelques idées qui sonnent juste, sans jamais vraiment percer le mystère de ton propre fonctionnement. Au pire, c’est la collision frontale avec la réalité, sans airbag. Et oui, l’atterrissage peut être brutal.

Pour qui souhaite avancer dans son introspection, voici quelques astuces

Première règle du club du développement personnel : tu dois avoir un guide, un plan, un… fil conducteur.

Se lancer tête baissée dans la jungle des livres de développement personnel, c’est comme vouloir naviguer sans boussole : tu finis par tourner en rond, sans jamais vraiment approfondir quoi que ce soit.

Les amateurs de cette méthode finissent par accumuler un tas de connaissances superficielles, se croyant plus éclairés que le commun des mortels, mais sans toucher du doigt le cœur du sujet.

Bien sûr, ils se sentent un peu plus malins, mais de là à transformer leur vie, il y a un gouffre. Et attention, l’interprétation hasardeuse guette.

Un livre, c’est bien, mais ce n’est pas l’évangile

Quand j’ai plongé dans cet univers, j’ai vite compris l’importance de marquer des pauses, de griffonner mes réflexions, de digérer tranquillement les pensées de l’auteur pour les adapter à mon parcours unique. Parce qu’en vérité, un livre n’offre que la perspective de son auteur, pas une vérité absolue gravée dans le marbre (même si cet article frôle la perfection, #AutoDérision).

Prendre du recul, lier ce que tu lis à ton vécu, à tes émotions, voilà l’essence même de la démarche. Et dans ce processus, crois-moi, prendre des notes n’est pas un luxe, c’est une nécessité.

La parole utile

Ah, l’art de bien se connaître, chapitre deux : l’importance de babiller. Pendant ma quête personnelle, j’ai décidé de ne pas rester enfermé dans ma bulle et d’ouvrir le dialogue avec mes proches.

J’ai voulu savoir comment ils me percevaient, dans la vie de tous les jours, dans mes interactions avec eux. Et là, surprise : un gouffre entre ce que je croyais être et l’image qu’ils avaient de moi. Ma vision de moi-même ? Un vieux cliché démodé, figé dans le temps, aux couleurs de mon enfance. Effrayant.

C’est avec un certain recul (et un brin d’humour noir) que je me rends compte à quel point on est nuls pour communiquer nos vrais sentiments au quotidien. « Amusant« , parce que, franchement, si on prenait tout ça trop à cœur, on plongerait direct dans un abysse de mélancolie.

Ces conversations, où j’ai eu le courage de me lancer, m’ont balancé entre compliments et vérités qui piquent. J’ai vite compris que, oui, l’enfer, c’est parfois soi-même. Se voir dans le miroir des autres, c’est une claque émotionnelle qui ne fait pas de cadeau à l’ego.

Malgré tout, traverser cette épreuve semble être le seul moyen d’admettre qu’on peut aussi être le monstre sous le lit de quelqu’un d’autre. Et c’est là, dans ce chaos, qu’on trouve la voie pour se reconstruire, pour bâtir des ponts plus solides avec soi et avec les autres.

Se défouler physiquement peut aider à évacuer le stress, mais ça ne t’apportera pas la clé de la compréhension de soi ou d’autrui. Observer les gens toute la journée ne t’apprendra rien de concret sur eux sans une vraie interaction. Le dialogue, aussi terrifiant soit-il, reste le moyen le plus sûr de se comprendre.

Alors, tu veux vraiment améliorer ta vie ? Trouve-toi quelqu’un à qui parler, quelqu’un qui a déjà parcouru un bout de chemin dans cette quête de soi, quelqu’un qui peut te servir de guide.

Et si tu te retrouves seul face à ce défi, un coach ou un mentor de confiance pourrait bien être le miroir dont tu as besoin pour te révéler à toi-même.

L’œil du coach

Pour entamer cette démarche d’introspection, te voici au seuil d’une expérience singulière, où la connaissance de soi devient l’objet d’un travail profond.

Ton esprit humain est une forteresse de sensations et de sentiments, mais combien de fois prends-tu le soin d’en dresser le bilan ?

La conscience, à l’exemple de ce que Descartes suggérait, se veut claire et distincte, une sorte de lumière qui éclaire ton monde intérieur. N’est-elle pas, en effet, la source première de tout accès introspectif? La psychologie expérimentale, depuis les travaux pionniers de Wilhelm Wundt, met en évidence la valeur de l’observation de soi.

Ainsi, la science des comportements te met au défi : es-tu prêt à mener cette trajetória vers la profondeur de ton être ? Le travail d’introspection est une méthode, pas juste un exercice de style. Il te demande de t’arrêter, de pratiquer la méditation introspective, pour atteindre un niveau de connaissance introspective que peu savent vraiment explorer.

Pourquoi s’intéresser à l’intérieur de soi, te demandes-tu peut-être? La réflexion critique et la pleine conscience sont synonymes d’un mieux-être, elles sont le contraire de l’auto trompeuse.

Elles t’offrent un accès direct à ton état mental, sans détour par le filtre de l’extérieur. Une forme d’éclairage, en somme, un discours intérieur qui te guide vers la connaissance de soi.

Prendre conscience de son propre comportement, c’est aussi comme ouvrir un dictionnaire où chaque mot correspond à une facette de ton être.

L’objectif? Se connaître, certes, mais aussi améliorer son rapport au monde extérieur. Chaque jour offre une nouvelle page à écrire, chaque événement est une chance d’examen de conscience.

La psychanalyse a longtemps préconisé cette démarche introspective, mais aujourd’hui, les sciences du comportement proposent des méthodes plus expérimentales. La psychologie cognitive te permet d’étudier ta propre personne sous l’angle scientifique, en te basant sur des données et des études sérieuses.

La psychologie sociale, pour sa part, te révèle comment ta trajectoire de vie est influencée par ton environnement, ton cadre social. Il s’agit d’apprendre à faire le point sur soi, à remettre en question ses attitudes, pour en tirer des leçons.

C’est un prolongement du travail d’introspection qui te rend non seulement acteur de ta vie, mais aussi observateur averti de ton intériorité.

Ta motivation, tout comme tes peurs, sont des mentaux dispositionnels qu’il convient d’examiner avec sincérité. Se connaître c’est accéder à une forme de liberté, c’est obtenir un retour sur soi qui permet d’affronter toute réaction avec confiance.

Enfin, que serait la connaissance si elle ne s’accompagnait pas de l’expérience pratique? Le jour où tu décides de mener une introspection comportementale, tu t’engages sur la voie du changement. C’est une étape cruciale qui te permet de te connaître toi-même, principal projet philosophique depuis l’époque latine.

Que ce site soit ta rampe de lancement vers un exercice introspectif plein d’apprentissages, une introduction à l’art d’arpenter le riche territoire de ta vie intérieure.

En résumé 

Avoir un Fil Conducteur

  • Choisis des lectures et des ressources qui se suivent logiquement pour bâtir sur ce que tu apprends.

Parler et Partager

  • Ouvre le dialogue avec des proches pour comprendre comment ils te perçoivent.

Prendre des Notes

  • Écris tes pensées et tes réflexions pour mieux assimiler et personnaliser les idées des auteurs.

Accepter le Décalage

  • Sois prêt à découvrir et accepter l’écart entre ta perception de toi-même et celle des autres, autant que cette vision que tu peux avoir de toi et ce que tu es réellement.

Utiliser le Recul

  • Prends du temps pour réfléchir sur ce que tu apprends, comment cela s’applique à ta vie et tes expériences personnelles.

Comprendre que la Vérité est Relative

  • Rappelle-toi que les concepts dans les livres représentent la vision de l’auteur, pas une vérité absolue.

Le Dialogue pour Comprendre

  • Engage des conversations sincères, non seulement pour exprimer tes émotions mais aussi pour comprendre celles des autres.

S’ouvrir à la Critique

  • Sois prêt à recevoir des retours, même difficiles, pour mieux te connaître et te développer.

Chercher un Mentor ou un Coach

  • Trouve une personne d’expérience ou un professionnel pour te guider dans ton parcours d’introspection.

L’Importance de l’Action

  • Ne te contente pas de la théorie; applique ce que tu apprends à travers des actions concrètes dans ta vie quotidienne.

L’introspection est un voyage intérieur semé d’embûches mais aussi de révélations. En suivant ces astuces, tu t’équipes des outils nécessaires pour naviguer dans les eaux parfois troubles de la connaissance de soi.

Ce n’est qu’en plongeant profondément dans nos propres profondeurs, en confrontant nos perceptions et en nous ouvrant aux perspectives extérieures, que nous pouvons espérer atteindre une compréhension plus riche et plus nuancée de qui nous sommes vraiment.

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