Comment se poser les bonnes questions

Te sens pas visé, mate le texte, c’est hallucinant comment on se met dedans sans au final avoir la moindre idée de notre objectif. On ressemble à des poules sans tête, courant partout pour rien. Du coup, tu te demandes « pourquoi moi? ». Stop! T’es pas le centre du monde, on est tous dans la merde ensemble. Pose-toi plutôt cette question : « qu’est-ce que ça peut m’apporter ? ». Tu verras c’est mieux. Allez, bouge-toi et vise plus haut! Ça commence par poser les bonnes questions! Alors, fais le premier pas.
se poser les questions

Tu t’es jamais posé la question?

Eh, toi là! Oui oui, toi qui lis ce texte en ce moment même. Que fais-tu en fin de compte? T’as pas remarqué à quel point on s’embourbe souvent dans de mauvaises réflexions, faute de se poser les bonnes questions? Non? Et bien laisse-moi t’expliquer comment le faire.

D’abord, tu te prends pour le centre de l’univers? Parce que c’est à ça que tu ressembles, un narcissique, quand tu te demandes : « Pourquoi ça m’arrive à moi?« . Sérieusement, la vérité, c’est que tu n’es pas le seul.

oser sa voie

1€ par semaine
Moins cher que ton café ou ton thé
1€ par semaine ? C’est vrai, tu as raison, c’est de la merde ! Trace ta route.

Beaucoup de personnes vivent aussi cette situation et ce n’est pas uniquement dirigé contre toi. Alors, zappe cette foutue question et demande-toi plutôt : « Qu’est-ce que cette expérience peut m’apporter? ». C’est beaucoup plus constructif, tu verras.

Pose-toi les bonnes questions boudiou!

Imagine, tu viens de te faire larguer. C’est sûr, c’est pas fun. Et il est facile de se laisser aller à des questions du style : « Qu’est-ce qui cloche chez moi? ». Mais honnêtement, est-ce que c’est vraiment productif de te morfondre comme ça? Ou est-ce juste une manière cachée de te rabaisser encore plus?

Un conseil : modifie légèrement la question. « Qu’est-ce qui a pu clocher dans cette relation? » Ça sonne déjà mieux, non? Ça te donne de quoi réfléchir, plutôt que de simplement te déprimer.

Et puis, tu sais quoi? La prochaine fois, avant que ça tourne mal, essaie de te demander aussi ce que tu veux vraiment. Pas ce que ta mère, ton père, ton prof ou ton boss veut pour toi, mais ce que TOI tu veux.

Qu’est-ce qui te ferait plaisir? Qu’est-ce qui te donnerait un sens? C’est souvent plus difficile d’être honnête avec soi-même, mais crois-moi, ça vaut le coup.

Fais-toi confiance, tu es plus capable que tu ne le penses. Ne te focalise pas uniquement sur tes échecs, tu as aussi des réussites à ton actif. Pourquoi ne pas les valoriser? Change ta perspective.

Au lieu de te demander « Pourquoi j’ai échoué? », demande-toi « Qu’est-ce qui a marché? » et « Comment puis-je améliorer ça pour que ça marche la prochaine fois? » C’est une question beaucoup plus inspirante, tu ne trouves pas?

En résumé, arrête de te poser des questions qui te cassent le moral et te plongent dans le doute. Fais l’effort de transformer ces questions en affirmations positives et constructives. Après tout, ton cerveau est ton outil le plus puissant, alors utilise-le correctement.

Eh! Ça va aller! T’es un(e) champion(ne) ! Change simplement ta façon de poser les questions et déjà, tu verras une sacrée différence. Commence par te demander ce qui est bon pour toi, ce qui pourrait t’apporter du positif, ce qui pourrait te faire avancer. C’est pas de la psychologie de comptoir, c’est juste une manière de te ménager un chemin plus agréable dans ce fouillis qu’est la vie. Et que ça soit clair, t’en es capable! Alors, relève-toi, regarde droit devant, et fonce!

Ta question est ta direction, choisir la bonne te mène à ta destination!

Et là, tu te demandes sûrement : « Mais comment savoir si ma question est la bonne ou non? Comment faire la différence entre une question qui me barre la route, et une qui m’éclaire le chemin? ». Eh bien pote, j’ai une bonne nouvelle pour toi : c’est plus facile que tu ne le penses.

Il faut juste que tu commences à te demander, à chaque fois que tu te poses une question, est-ce que ça va m’aider à avancer ou ça va me faire stagner? En gros, est-ce que ta question te motive, te donne envie de bouger, de briller? Ou alors, elle fait l’effet inverse, elle te plombe, te donne envie de rester au lit, à geindre et à pleurnicher?

Par exemple, au lieu de te demander « Pourquoi cette journée est-elle si pourrie? », demande-toi : « Qu’est-ce que je peux faire pour améliorer cette journée? ». Tu vois la différence? La première question te donne aucune prise, te place en victime. La deuxième par contre, te donne du pouvoir d’action, te place en sauveur.

Idem, si tu rates quelque chose, au lieu de te demander « Pourquoi j’ai échoué encore? », demande-toi : « Qu’est-ce que je peux apprendre de cet échec? Comment peux-je m’améliorer? ».

Bref, pose-toi toujours des questions qui te donnent le pouvoir d’agir, le pouvoir de changer les choses, le pouvoir de te bouger le cul!

Et rappelle-toi, il n’y a pas de mauvaises expériences, il n’y a que des leçons de vie. Des fois, les chutes sont là pour nous rappeler qu’on doit se relever plus fort. Alors, ne laisse pas tes questions te ralentir, utilise-les comme des boosters pour avancer.

Allez, champion(ne) : pose-toi les bonnes questions, prends de l’élan et bondis vers ton avenir radieux! Ta seule limite, c’est toi-même. Alors arrête de te freiner avec des questions débiles, prends plutôt la mégaphone et lance-toi des encouragements. C’est pas un marathon, c’est ta vie! Alors, trace ton chemin et fonce vers tes rêves, sans jamais regarder en arrière!

En conclusion

Arrête de te laisser dominer par des questions qui te foutent un stop ! Prends le volant et dirige toi-même ta route! Opte pour des questions qui te boostent, qui te donnent un surplus d’énergie!

Ton terrain de jeu, c’est la vie, bordel! Alors, joue-la à fond, ne te limite pas à te poser des questions négatives qui ne font que te plomber.

Oui, tu peux te tromper, et alors ? Tu apprends, tu te relèves, tu te dépasses! Et quand tu te demandes, « Putain, mais pourquoi j’arrête pas de tomber? », réponds-toi : « Parce que chaque fois que je me relève, je suis plus fort, plus résistant, et plus près de mon but ». Rappelle-toi bien que la vraie question c’est pas « Pourquoi je galère? » mais plutôt « Qu’est-ce que je fais pour m’en sortir? ».

Quand la route est boueuse, ta question doit être ton 4×4, ton tracteur, ta motocross ! Pas une putain de trottinette à une roue ! Alors arrête de te poser des questions à la con qui te freinent. Demande-toi plutôt « Comment je peux aller plus loin, plus vite, plus haut? ». Sois l’acteur de ta vie, pas le spectateur!

Bref, si tu te poses la bonne question, tu créeras ton propre scénario, ton propre chemin. Et, mon pote, ce chemin te mènera direct à ta destination. Mais pour ça, il faut que tu te bouges et que tu commences à te poser les bonnes questions! Alors, vas-y, pose ta question, démarre ton moteur, et fonce! C’est tout ça, ou alors… tu restes au bord de la route à te demander « Pourquoi je n’avance pas? ». À toi de choisir!

L’oeil du coach

Dans cet essai, Stéphane exhorte les lecteurs à changer leur perspective lorsqu’ils sont confrontés à des situations négatives. Il soutient que les questions que l’on se pose ont un impact significatif sur notre bien-être et notre développement personnel.

Plutôt que de se focaliser sur ce qui ne vas pas, il nous encourage à nous interroger sur ce que nous pouvons apprendre de nos expériences, ce qui peut nous apporter une perspective positive et constructrice. Il préconise également de clarifier et d’identifier plus spécifiquement nos attentes et nos désirs, plutôt que de se préoccuper des attentes des autres.

Stéphane décourage fortement l’autodépréciation et nous rappelle que nous avons chacun nos propres succès et forces – il est essentiel de les valoriser. Il termine en affirmant que chacun est maître de sa vie, capable de tracer son propre chemin. L’important est de formuler les bonnes questions, qui nous encouragent à avancer, à apprendre et à devenir la meilleure version de nous-même.

Dans ce texte, il est souligné l’importance de la façon dont nous interprétons et donnons du sens à nos expériences. Cela corrobore avec plusieurs études en psychologie, y compris celle de Carol Dweck sur la mentalité de croissance, qui suggère que la façon dont nous percevons le succès et l’échec peut avoir un impact significatif sur nos actions et nos résultats.

Les recherches montrent également que l’auto-compassion – c’est-à-dire être gentil et compréhensif envers soi-même en période de douleur ou d’échec – peut être bénéfique pour la santé mentale et le bien-être général. En somme, adopter une perspective plus positive, comme l’auteur le suggère, peut nous aider à faire face aux défis et nous aider à grandir et à évoluer en tant qu’individus.

Ajouter à mes favoris Ce article figure dans tes favoris (: 0

Voir mes favoris

Populaires à bord
BOX CONFIANCE
86%
Excellent
17€
box ton dev perso
88%
excellent
box webinaire
97%
excellent
Gratuit

à lire dans : Vivre avec soi

  • la peur du jugement des autres

    Comment surmonter la peur du jugement des autres

    Stéphane/
    19/02/2024
  • le sentiment de rejet

    Pourquoi te sens-tu toujours rejeté ? Explications et solutions

    Stéphane/
    15/02/2024
  • se relever apres les echecs

    Que faire après avoir subi des échecs difficiles dans la vie ?

    Stéphane/
    09/02/2024