Sentiment d’impuissance : retrouve ton pouvoir en 9 étapes

Tu ne tes sens pas capable, tu ne vas pas y arriver. FAUX ! Allez, viens lire ça.
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Définition du sentiment d’impuissance

Le sentiment d’impuissance, tu sais, c’est cette sensation sournoise qui s’insinue en toi comme une brume épaisse.
T’es là, face à une montagne insurmontable, les pieds ancrés dans le sol, et tu penses : « Je n’y arriverai jamais. »

Le poids de la fatalité

Ce n’est pas juste une question de ne pas pouvoir faire quelque chose, c’est la conviction que quoi que tu fasses, ça ne changera rien (et là dessus, ajoute donc la peur du changement, tu verras, c’est génial !)

C’est l’érosion de ta volonté, le sablage de ton espoir jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’un petit grain insignifiant.

T’es pris dans un filet invisible, ligoté par des chaînes faites de doutes et de peurs.

La pire partie ? C’est toi qui as créé ces chaînes. Impuissance, c’est le nom que tu donnes à ce poids invisible sur tes épaules, une espèce de fatalité auto-imposée. La joie des croyances et du scénario de vie !

Lonely, traumatised, frustrated, ill woman holding head in hands, feeling vulnerable

Tout n’est pas perdu, loin de là. Mais avant de briser ces chaînes, faut déjà les reconnaître pour ce qu’elles sont : des illusions, des projections de ton propre esprit.

Donc, si tu te sens impuissant, c’est que quelque part, tu as abandonné le volant de ta vie.

Nous allons voir comment le récupérer, parce que même si tu doutes de toi, c’est quand même mieux si c’est toi qui pilote. C’est en agissant que l’on se retrouve le mieux et le plus rapidement.

D’où vient ce sentiment ?

Le sentiment d’impuissance ne sort pas de nulle part, tu sais.

C’est comme un mauvais tatouage fait à l’adolescence : il a une origine, un moment où tu as pensé que c’était une bonne idée, ou du moins, une idée inévitable.

L’enfance, encore elle

Premièrement, les expériences de l’enfance. Eh oui, faut toujours blâmer notre enfance, non ? Sauf que cette fois, c’est pertinent.

Si tu as grandi dans un environnement où tu te sentais impuissant face aux décisions des adultes, aux circonstances, ou même à des frères et sœurs plus âgés ou plus forts, cette sensation peut s’ancrer en toi comme une deuxième nature.

Tu apprends à te dire : « Pourquoi essayer ? Ça ne changera rien de toute façon. »

Le disque rayé de l’échec

Ensuite, y’a la répétition d’échecs. Ah, l’échec ! Ce traître silencieux qui te poignarde dans le dos à chaque tentative.

Plus tu échoues, plus tu penses que c’est ta destinée.

Ton cerveau, ce merveilleux outil d’adaptation, finit par s’adapter à l’échec lui-même.

Il t’apprend à anticiper la défaite avant même d’avoir commencé.

Ah, et n’oublions pas la société. Oui, le grand méchant loup qui te dit que tu n’es pas assez ceci ou cela (le fameux regard des autres)

Trop jeune, trop vieux, pas assez qualifié, pas le bon sexe, pas la bonne couleur de peau.

Les normes sociales peuvent être comme un moule dans lequel tu ne rentres pas, et essayer de s’y insérer peut créer ce sentiment d’impuissance.

Mais le plus vicieux, c’est quand tu internalises tout ça. L’impuissance devient ton récit personnel, ta petite histoire triste que tu te racontes pour t’endormir la nuit. Sauf que tu ne dors pas; tu rumines.

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Quand ton cerveau joue contre toi

Alors lis bien, parce que ce que je vais te dire va changer ta vision des choses.

Ton cerveau est comme un super-ordinateur, toujours prêt à traiter des données pour te garder en vie et te rendre heureux, ou du moins essayer.

Sauf que ce super-ordinateur, il fonctionne sur des algorithmes que tu as aidé à écrire, souvent sans le savoir.

Imaginons que tu t’embarques dans une nouvelle aventure et que ça tourne mal. Échec.

  • Ton cerveau stocke cette information : « Ah, faire ça = échec. »

La prochaine fois que tu te retrouves dans une situation similaire, ton cerveau, ce bon soldat, te rappelle cet échec pour te « protéger ».

Et là, tu hésites, tu t’arrêtes, tu renonces. Tu anticipes l’échec avant même d’avoir commencé, comme un réalisateur de film catastrophe qui lance les crédits avant même que l’histoire ne commence.

Au fil du temps, chaque nouvel échec renforce cet algorithme défaillant.

Au passage, on le voit bien, naturellement, l’échec ne précède pas le succès. SI tu veux faire de l’échec un enseignement, tu dois faire un effort, un gros effort.

Pour ton cerveau, l’échec, c’est l’échec, et tu dois t’en protéger. Pour lui, c’est une stratégie de survie.

Pourquoi se lancer dans une bataille que tu es sûr de perdre ?

Sauf que le cerveau ne sait pas différencier une bataille physique, où ta survie est en jeu, d’une bataille émotionnelle, sociale ou professionnelle.

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Quand le virus se propage en toi

Le piège, c’est que ce réflexe d’évitement qui s’installe finit par toucher toutes les sphères de ta vie.

Tu te retrouves à éviter des opportunités, à refuser des invitations, à ne pas prendre de risques, même quand les enjeux sont minimes. Le pire ? Tu te convaincs que c’est la bonne chose à faire. Que c’est « raisonnable ». Que c’est « réaliste ».

Et voilà, tu te retrouves coincé dans une spirale d’impuissance, emprisonné dans une cellule dont tu as toi-même forgé les barreaux.

Mais la bonne nouvelle, c’est que les barreaux sont dans ta tête. Tu peux les briser.

Oui, ça demandera du courage, de la persévérance, et une réécriture en profondeur de tes algorithmes mentaux.

Mais putain, la liberté n’a-t-elle pas de prix ? Ah, tu as envie de croire que c’est facile, tu cherches le raccourcis ? Bah écoute, le temps que tu passes à chercher un truc qui n’existe pas, y’en a qui avancent, pour de vrai. Tu décides quoi ?

Alors, es-tu prêt à hacker ton propre système ? À reprogrammer cet ordinateur surpuissant qu’est ton cerveau ?

Parce que le faire, c’est le premier pas vers la puissance, vers la vie que tu souhaites vivre.

Si jamais tu te décides, voici le mode d’emploi.

Tourists go up the hill in the sunrise.

Comment casser tout ça

  1. Reconnaissance: Avant toute chose, faut admettre qu’il y a un problème.

Oui, ça pique. Mais tu ne peux pas guérir une plaie sans la nettoyer d’abord, et pour la nettoyer, il faut la voir.

  • Questionnement Critique: Demande-toi si tes croyances limitantes ont un fondement réel.

Tu penses que tu vas échouer ? Pourquoi ? À cause de quoi ? Est-ce basé sur des faits ou juste des suppositions ? Démonte ces idées une par une.

  • Petits Pas: Ne vise pas la lune tout de suite. Commence par des choses simples, des tâches réalisables qui te redonnent un sentiment de contrôle.

Tu veux écrire un livre ? Commence par écrire une page. Tu veux trouver l’amour ? Commence par parler à des inconnus dans un contexte moins intimidant.

  • Célébration: Tu as réussi à faire quelque chose, aussi petit soit-il ? Fête ça.

Ton cerveau adore les récompenses, et c’est une façon de réécrire ce fameux algorithme.

  • Échec Reformaté: Ah, tu as échoué à nouveau ? Bien. Oui, t’as bien entendu. L’échec, c’est une donnée, un fait à l’instant T, pas un jugement définitif.

Analyse pourquoi ça n’a pas marché et ajuste le tir. Le succès est juste une série d’échecs analysés.

  • Entourage: T’entoures pas de personnes qui te tirent vers le bas. Cherche ceux qui t’éclairent, pas ceux qui te racontent ce que tu as envie d’entendre ou de croire. La simplicité, les raccourcis, oublie. Prépare toi au combat.
  • Soutien Professionnel: Parfois, il faut faire appel à un œil extérieur, quelqu’un qui n’a pas d’intérêt émotionnel dans ta vie. Un coach, un thérapeute, quelqu’un qui peut te guider objectivement.
  • Réévaluation: Après un certain temps, regarde en arrière. Tu verras que tu n’es plus à la case départ.

Même si tu n’es pas arrivé où tu voulais, tu as bougé, tu as appris, tu as vécu. Et ça, mon pote, c’est déjà une victoire.

  • Décision Résolue: Faut décider de sortir de l’impuissance comme on décide de quitter un boulot pourri ou une relation toxique. Avec conviction, avec passion, et avec un regard déterminé vers l’avenir.

Alors voilà, le chemin est devant toi. Ce n’est pas une autoroute lisse avec des panneaux lumineux.

C’est plutôt un sentier escarpé, sinueux et plein de broussailles.

Mais à la fin, il y a une vue magnifique : celle d’une vie vécue pleinement, avec tout ce que ça implique.

Maintenant, dis-moi : es-tu prêt à marcher ?

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Ce qu’ils disent de moi

Valérie F.

Rated 4,0 out of 5

Un échange humain.

Effectivement, Stephane dépote.

Plus qu’un coaching, c’est un vrai moment de partage d’expérience de la vie, ce qui rend la discussion riche.

Je me suis fait remuer, et je dois dire que si j’étais réticente, au bout du compte, j’en avais besoin.

Valérie F.

Sophie A.

Rated 3,0 out of 5

Il faut aimer se faire bouger. Ce n’est pas toujours agréable, même si tout se passe dans la bonne humeur et avec le sourire.

On ne se fait pas gronder ou engueuler, mais ça remue, ça bouge.

Stéphane n’est pas là pour te laisser dans tes doutes, il te secoue.

Sophie A.
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