Comment surmonter ta peur de décevoir : guide et conseils pratiques

T’as peur de décevoir, c’est ça? Pas envie de faire tomber ceux qui comptent pour toi? T’endors pas, mon gars. J’en vois tellement comme toi. Ils vivent pour plaire, pour s’aligner. Comme Martine, la semaine dernière. Elle puait la peur de décevoir… mais ouais, j’ai réussi à la faire bouger. C’est ça que t’as besoin, mec : te bouger. Vraiment sentir cette peur, et t’en servir pour avancer. Alors vas-y, plonge dans cet inconnu qui te terrifie : décevoir. Tu verras, tu vas survivre. Voire même, t’épanouir.
peur de decevoir

Et si tu décevais, alors quoi?

Es-tu accro à l’approbation, camarade? Te voilà tel un miroir de foire, à tordre et déformer ton image pour coller à celle des autres. Tu danses comme un marionnettiste dans la peur de décevoir… Mais sache qu’un marionnettiste qui n’agit pas, souvent, finit lui-même manipuler par les cordes qu’il tient.

Dans mon bureau, chaque semaine, je parle avec des gens comme toi. Terrifiés par l’idée de décevoir, de laisser tomber quelqu’un, creusant frénétiquement leur propre place pour ne pas se sentir déphasés.

Parce que, avouons-le, personne ne veut être le vilain petit canard. Même toi. Surtout toi.

Tiens, la semaine dernière, j’avais Martine. Madame « pas de déception s’il vous plaît ». Elle est une accro de la validation, une as de la conformité. Comme toi, elle a peur, une peur intense de décevoir. Mais, tu sais quoi?

Elle est venue là pour que je lui botte les fesses. Je ne l’ai d’ailleurs pas ménagée, mais avec toute la tendresse et la délicatesse qu’il faut y mettre, c’est pas l’armée non plus.

Ça pique, mais ça fait du bien

Mon ami, regarde la vie avec ces autres lunettes un instant. Imagine-toi décevant les gens, laissant tomber les attentes, ratant la cible. Oui, je sais, ça picote un bon coup. Mais si tu ne fais pas cela, tu n’iras jamais de l’avant.

M’écoutes-tu ? L’échec et la déception font partie de la vie. Mieux, ils sont tes alliés, tes compagnons de route, ils te donnent la clé du trésor : l’expérience. Alors, trouve la force de les regarder en face, de les accueillir, de les apprécier même.

Je vois ça tous les jours dans mon bureau, des gens comme Martine, qui ouvrent les yeux, qui voient la vérité, qui sont prêts à décevoir. Ils savent que, pour s’émanciper, pour réussir, pour être vraiment soi, il faut embrasser ses peurs, et la peur de décevoir en est une sacrément grosse.

Écoute moi bien, mon camarade, il est temps de sortir de ton cocon. Il est temps d’ébranler ton univers pour créer ton propre chemin, faire des erreurs et te relever, encore et toujours.

Et crois-moi, je serai le premier à applaudir tes erreurs, parce qu’elles sont la preuve que tu vis véritablement, que tu te risques dans l’arène de la vie.

Demande-toi, qu’est-ce qui est vraiment à perdre ? Des amis qui ne t’aiment que lorsque tu es conforme à l’image qu’ils attendent de toi ? Une situation sociale qui te force à renier tes vrais désirs et besoins ? Est-ce vraiment la vie qui te convient ?

Et puis, qu’est-ce qui est à gagner ? Prends ton temps pour répondre. Un peu de respect de toi-même, peut-être ? La liberté de vivre, authentiquement et sans peur du jugement ? Une vie à ton image, hors des attentes des autres ?

Je ne sais pas ce que tu es venu chercher ici, mais je te le dis, la réussite, le bonheur, la joie… Ils résident dans tes propres choix et décisions. Personne ne peut te donner ça. Alors, reste empêtré dans tes peurs… ou explose les barrières.

Fais ton choix, mon camarade. Il est temps de passer le test de déception. Es-tu prêt à prendre le risque de déplaire pour te réaliser toi-même ? Parce que c’est bien de la peur de décevoir dont tu as peur, n’est-ce pas ? Mais, vois-tu, la seule déception que tu devrais craindre, c’est celle que tu te ferais à toi-même en ne prenant pas ta vie en main.

Alors, tu sais quoi faire maintenant ? Vas-y, déçois. Juste une fois. Donne-toi la permission. Tu verras, la liberté a un goût bien particulier.

Et au cas où tu te sentes encore un peu perdu, sache que tu n’es pas seul. Si tu veux du soutien, de l’accompagnement, je suis là. Je suis ce coach qui n’est peut-être pas célèbre sur YouTube, mais qui est là pour te montrer le chemin, pour te botter le derrière quand tu en as besoin. Parce que parfois, il faut une bonne dose de courage pour faire face à la peur, et je suis là pour ça.

Et toi, mon camarade ? Que décides-tu ? Vas-tu continuer à porter le poids de la déception et rester dans l’ombre ? Ou es-tu prêt à plonger dans l’inconnu, à courir le risque de décevoir ? J’ai hâte de connaître ton choix.

De la peur de décevoir à l’opportunité de se libérer

Non, mon pote, la déception n’est pas une catastrophe. C’est un passage obligé, une étape nécessaire vers ton épanouissement. Si tu veux briller, il faut que tu sois prêt à te prendre des vautours dans la gueule.

Tu vois, la déception, elle fait tellement partie intégrante de la vie qu’elle en est finalement banale. Tout le monde déçoit à un moment ou à un autre. Alors, pourquoi toi, tu en ferais une montagne ?

La seule véritable déception, c’est celle que tu te réserves à toi-même quand tu refuses de prendre des risques, quand tu préfères rester dans l’ombre pour éviter de déplaire.

Or, se permettre de décevoir, c’est se donner l’opportunité de se libérer. Décevoir, c’est arrêter de jouer un rôle qui n’est pas le tien. C’est dire merde aux diktats, aux convenances, aux attentes des autres. C’est se foutre de ce que les autres pensent, c’est se foutre de plaire à tout prix.

Décevoir, c’est aussi prendre conscience que tu ne peux pas être parfait tout le temps. C’est accepter que ta valeur ne se mesure pas à la manière dont tu te plies aux exigences des autres, mais à la façon dont tu te respectes toi-même.

Alors, qu’est-ce que tu préfères ? Continuer à vivre dans la peur de décevoir, à te conformer à des standards qui ne sont pas les tiens, à te refuser le droit d’échouer et de te tromper ? Ou accepter que la déception ait sa place dans ta vie et t’en servir comme d’un tremplin vers ta liberté ?

Les conséquences d’une libération

Lâcher prise sur la peur de décevoir, ça demande du courage, c’est sûr. Mais c’est aussi la garantie d’ouvrir en grand les portes de ta vie et de t’offrir le luxe de vivre en accord avec qui tu es vraiment. Crois-moi, ton soulagement sera palpable et ton bonheur, incommensurable.

Ouais, peut-être que tu perdras des amis en cours de route. Ceux qui t’appréciaient pour l’image que tu projettais et non pour ton vrai toi. Et puis après ? Il vaut mieux être entouré de peu de personnes qui t’aiment pour ce que tu es plutôt que d’une foule d’hypocrites qui ne t’aiment que pour l’image que tu renvoies.

Alors, camarade, te voilà devant un choix crucial : celui de rester dans ta zone de confort, avec ta peur de décevoir, ou celui de te lancer dans l’inconnu, quitte à déplaire à quelques personnes. Mais tu sais quoi ? Ces personnes qui seront déçues, ce sont probablement les mêmes qui t’empêchaient d’être toi-même.

À toi de voir, pote. Quel est ton choix ? Préfères-tu rester emprisonné dans ton image ou sauter à pieds joints dans ta liberté ? N’oublie pas, pour t’aider à faire le grand saut, je suis là.

En conclusion

Camarade, il faut que tu saisisses que la peur de décevoir, ce n’est pas ta croix à porter. C’est quelque chose que tu peux et que tu dois balancer par-dessus bord pour faire place à ton vrai toi.

L’important, c’est pas ce que les autres pensent de toi, c’est bien ce que toi, tu penses de toi-même. En te libérant de cette peur de décevoir, tu t’ouvres à la possibilité d’être enfin toi-même. S’autoriser à décevoir, c’est s’autoriser à vivre, tout simplement.

Les conséquences ? Bah, elles seront peut-être difficiles à gérer sur le moment, mais crois-moi, une fois passé le choc initial, tu ressentiras une libération sans précédent. Tu n’auras plus à jouer un rôle, à te cacher derrière un masque. Tu pourras enfin être authentique, et les gens qui t’apprécieront pour ça, ce sont ceux qui comptent vraiment.

Maintenant, c’est à toi de faire ton choix. Tu peux rester dans la peur de décevoir et continuer à vivre dans une cage dorée. Ou alors, tu peux choisir de te libérer, de te donner le droit de déplaire, de décevoir. Tu peux choisir de vivre authentiquement, en accord avec toi-même. Et si jamais tu te sens prêt à faire ce saut dans le vide, sache que je suis là pour te filer un coup de main.

L’oeil du coach

Oh, tu te ronges les sangs parce que tu as peur de décevoir ? Et bien permets-moi de te dire, mon pote, que tu es grandement dans l’erreur. A te demander sans cesse si tu vas plaire, correspondre aux attentes des autres, tu manques complètement la cible. Je vais te dire, le risque de décevoir fait partie intégrante de la vie, chacun de nous y est confronté. C’est même une des meilleures choses qui puisse t’arriver !

Tu sais, j’ai rencontré des tas de gens comme toi dans mon bureau. Comme Gérard par exemple, qui ne voulait pas décevoir son père perfectionniste en échouant à son examen de mathématiques. Tu penses qu’il a réussi, lui qui détestait les chiffres ? Absolument pas, et il a survécu. Tu vois, la vie a continué malgré tout.

Ça te semble dur à avaler, non ? Pas aussi doux que ce que tu voudrais. Mais déconstruit cette peur et prends conscience que l’échec et la déception sont tes maîtres, tes guides pour apprendre et grandir. Regarde donc la déception en face, accueille-le, savoure-la.

Oh, et tu veux savoir le secret ? La liberté, c’est de se foutre royalement de déplaire. Soyons clair, tu n’es pas là pour être aimé par toute la planète. Certains te tourneront le dos, mais ceux-là n’aimaient pas la personne que tu es, seulement l’image que tu projetais.

Et penses-y, qu’as-tu vraiment à perdre ? Des « amis » qui n’aiment que la version édulcorée de toi-même ? Un statut social qui te fait te traîner dans la boue ? Non, ce n’est pas ce que tu veux, n’est-ce pas ?

Et qu’y a-t-il à gagner, réfléchis un instant. Comment sera la vie quand tu te permettras d’être toi, sans filtre, sans jouer un rôle ? Plus d’authenticité, plus de respect pour toi-même, cela vaudrait la peine, non ?

Alors, mon pote, es-tu prêt à faire le saut, à briser les chaînes de la peur de décevoir pour te réaliser ? Tu ne devrais craindre qu’une seule déception, celle que tu te ferais à toi-même en refusant de vivre ta vie pleinement.

Et si tu te sens déboussolé, je suis là pour t’aider. Parfois, on a besoin d’un petit coup de pouce pour affronter ses peurs, tu sais. Et ça, c’est mon métier de coach.

Alors, qu’en dis-tu ? Continueras-tu à t’enfermer dans ta peur de la déception ou choisis-tu de vivre pour toi-même ? Ta décision peut bien changer ta vie, mon pote.

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