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Être légitime ? On fait comment

Dans ce billet, je vais vous dire pourquoi le syndrome de l'imposteur recèle de belles choses et comment vous pouvez avancer plus librement. On y va ?

Test : savez-vous bien gérer vos émotions ?

Nous le savons bien désormais, les émotions, c'est toute une affaire dans la vie d'une personne. 

Découvrez grâce aux 24 questions de ce test scientifique préparé par des psychologues, si vous avez bien le contrôle de vos émotions.

Une bonne gestion émotionnelle, c'est une vie plus sereine, plus agréable et de meilleures chances de succès. 

Vos résultats vous seront communiqués par mail.

Votre humeur subit-elle souvent des hauts et des bas
Vous arrive-t-il souvent de vous sentir triste ou malheureux sans raison apparente ?
Vous tourmentez-vous souvent pour des choses que vous n'auriez pas du faire ou dire ?
Êtes vous facilement irritable ?
Vos sentiments sont-ils facilement blessés ?
Vous arrive-t-il souvent d'en avoir marre ?
Êtes vous souvent troublé par des sentiments de culpabilité ?
Vous considérez-vous comme une personne nerveuse ?
Êtes vous facilement inquiet ?
Vous tourmentez-vous au sujet de choses redoutables qui pourraient arriver ?
Diriez-vous que vous êtes tendu, raide
Êtes-vous préoccupé par votre santé ?
Sourffrez-vous régulièrement d'insomnie ?
Vous sentez-vous las et fatigué sans raisons apparentes ?
Vous semble-t-il souvent que la vie est bien terne ?
Vous souciez-vous beaucoup de votre apparence ?
Avez-vous déjà souhaitez être mort ?
Restez-vous longtemps inquiet après une expérience embarassante ?
Souffrez-vous de vos nerfs ?
Vous sentez-vous souvent seul ?
Êtes vous facielement blessé si l'on critique votre travail ?
Êtes vous par moments débordant d'energie et à d'autres sans force ?
Êtes-vous sucéptble sur certains sujets ?
Trouvez-vous difficile de vous contrôler lorsque que vous perdez votre sang-froid ?
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Le syndrome de l’imposteur (ou ne pas se sentir légitime) est l’un des termes les plus recherchés sur internet. Alors, quand on écoute ce qui se dit sur le sujet, y’a pas de quoi sauter au plafond.

Syndrome de l’imposteur, la vidéo

On présente souvent le syndrome de l’imposteur comme une maladie, un trouble, un échec à être soi, pleinement confiant.

Ce serait presque un trouble de de la santé mentale, qui nécessiterait l’intervention d’un médecin.

On va calmer le jeu. Le syndrome de l’imposteur est un sentiment, un regard sur soi, sur sa propre valeur, sur ses propres compétences et il est possible, vraiment possible, de le surmonter, de s’en libérer. C’est du domaine psychologique et ce n’est en rien une maladie. C’est pénible, c’est gênant, mais pas un trouble mental non plus.

Alors, comme tout ce qui se passe à l’intérieur de soi, tout ce qui est de l’ordre psychologique, cela va demander un peu de travail et de temps, ainsi que de la volonté pour ne pas revenir aux vieux réflexes et anciennes habitudes.

Pour dépasser ce phénomène, il faut se dire dire que l’on est capable, parce que c’est une réussite. La réussite d’une prise de conscience  que l’on se vouait à l’échec, la réussite face à cette tendance à se déprécier, à réduire ses chances au plus proche du néant.

Se défaire du syndrome de l’imposteur est une tache en soit, une tache qui va vous aider à libérer votre potentiel.

Et dans la vidéo ci-dessous, je vous propose une vision totalement différente, une vision positive de vous-même, parce qu’attaquer un tel syndrome en ce sentant dans l’imposture, ce n’est pas évident.

Pour retrouver la voie des succès, aussi petits soient ils, pour en profiter aussi pleinement que possible, pour libérer vos capacités, vous sentir à la hauteur, au niveau, pour changer vos pensées et les rendre plus agréables, plus vivifiantes, vous avez besoin d’un coup de pouce positif et constructif, c’est l’effet que cette vidéo devrait vous faire.

YouTube player

Le syndrome de l’imposteur est traité comme un vrai problème, quelque chose de lourd, de pénible de difficile.

Alors, se coltiner le syndrome de l’imposteur, y’a pas de quoi être fier parce que les experts vous parlent du manque de confiance en long, en large et en travers.

De nos jours, on parle du syndrome de l’imposteur comme une maladie grave, un truc que l’on ne peut soigner que difficilement.

Ou bien, marketing du développement personnel oblige, on va vous proposer les X étapes simples pour régler son compte à cette maladie définitivement.

Et si finalement, en y regardant autrement, le syndrome de l’imposteur recelait de belles choses ?

Et si dans le fond, le syndrome de l’imposteur recelait des valeurs de dingues que vous possédez et dont vous ignoriez l’existence et qui, pourtant, vous seraient bien utile ?

Hé bien, j’ai une belle nouvelle pour vous, une bonne nouvelle. Oui, le syndrome de l’imposteur n’est pas qu’une fatalité.

Oui, être touché par le syndrome de l’imposteur, c’est aussi très bien, parce que cela raconte de belles choses sur vous, sur ce que vous êtes, sur vos principes, vos valeurs.

Je ne vais pas refaire tous les discours sur le sujet. Nous le savons, le syndrome de l’imposteur est un manque de confiance en soi et un manque d’estime de soi.

Des parents trop exigeants

Le gamin qui arrive avec un joli 16 sur 20, et puis le parent qui le toise, avec un certain dédain, ou alors, qui pense bien faire en lui expliquant qu’un 16, c’est bien, mais que 20 serait plus mieux bien encore. Il fut une époque où les parents étaient durs avec les mioches, ils pensaient que c’était bon pour leur apprendre la vie.

Je vous laisse imaginer comment un tel comportement peut flinguer la confiance en soi quand ça dure durant des années.

Le gamin pensait, à juste titre, avoir bien bossé, avoir une belle note, et là, il se fait défoncer. Alors, forcément, plus tard, il va se passer quoi ?

Bah il se sentira comme un con quand il recevra des félicitations sur son travail, son comportement. Et il se demandera ce qu’il se passe.

Il ne pourra pas croire que c’est bien à lui que cela arrive. Finalement, tout cela, ce ne sera qu’un coup de chance, pas quelque chose qui vient de lui, pas quelque chose du durable.

Bien souvent, le syndrome de l’imposteur va donc venir de la famille. Un père, une mère, ou des grands-parents, en résumé, une figure d’autorité dans l’enfance? Une figure s’étant montrée très, trop, exigeante avec l’enfant.

L’absence d’un foyer stable

Dans des cas plus dramatiques, un gamin qui fut placé dans un foyer ou une famille d’accueil et pour qui l’amour et la chaleur humaine étaient des choses qui se regardaient à la télé, difficile de se sentir à sa place, de trouver sa voie et donc, d’avoir confiance en soi.

De fait, il y a là toute la place pour que ce syndrome de l’imposteur se fasse une belle place. Plus tard, il restera ce gout étrange, ce gout d’être incapable, d’être différent (en moins bien), d’être déphasé, d’être resté cet enfant que l’on dévalorise.

Il faudra peut-être en passer par la technique de l’enfant intérieur pour commencer à se défaire de ce syndrome de l’imposteur.

Positif le syndrome de l’imposteur ?

Alors, quand on regarde les origines de ce syndrome, effectivement, pas vraiment de quoi y  trouver quelque chose de positif.

Je souffre encore moi-même de ce truc, et j’ai fait cette erreur d’écouter tout ce qui se dit, j’ai testé différentes choses.

Parfois, ça fonctionnait, un temps, et puis, paf, retour à la case départ. En réalité, rien qui ne puisse modifier mon rapport à moi de façon profonde et durable.

Parce que, malheureusement, pour changer durablement, il est important de travailler durablement pour installer un nouveau mode de pensée.

Pensons autrement

Alors, qu’est-ce que me fait penser et croire que le syndrome de l’imposteur est une bonne chose ? Ma propre vie, et mon expérience en tant que coach.

En tant que coach, j’ai eu l’occasion de discuter avec des centaines de personnes. Et dans le nombre, beaucoup étaient touchées par ce syndrome.

Et ces mêmes personnes avaient un point commun : elles voulaient bien faire. Elles avaient toutes et tous une volonté farouche de bien faire. Et une peur terrible de se planter.

Donner ce qui manque au monde

Dans bien faire, j’entends faire plaisir aux autres. Faire plaisir aux gens qui leur font confiance dans le monde du travail, faire plaisir aux gens qui les aiment dans la sphère privée.

Ces gens touchés par le syndrome de l’imposteur étaient et sont encore des gens avec de vraies belles valeurs humaines. Ils veulent donner ce qu’ils n’ont pas eu, ils veulent apporter au monde ce dont les adultes d’alors les ont privés.

Je ne sais pas pour vous, mais moi, je trouve cela touchant, émouvant, beau.

Ce truc m’a vraiment frappé à un moment. Pourquoi, comment je m’en suis rendu compte, je ne sais plus, c’est venu « comme ça ». Et depuis, ça tourne dans ma tête et il fallait que je le pose, que je le dise.

Ne pas se sentir légitime n’est pas une maladie

J’ai été touché par cette envie que ces gens avaient, par cette volonté de vouloir apporter quelque chose de bon, par ce désir de faire plaisir.

Et plus encore, par le respect qu’ils ont pour l’autre, pour l’individu, pour l’humain.

Au contraire de biens des gens qui ne voit l’autre que comme un moyen de s’affirmer en le dominant, en le roulant, en l’utilisant pour soi, la grande majorité des gens touchés par le syndrome de l’imposteur sont des personnes qui expriment un profond respect pour l’individu qui est en face d’eux.

Ainsi, ne pas se sentir légitime n’est clairement pas une maladie. Au contraire ! C’est presque un don du ciel (ok, j’en rajoute un peu ^^)

Oui, il existe un passif douloureux, il existe parfois même un traumatisme encore présent. C’est vrai.

Cependant, il existe aussi une base sur laquelle la personne peut s’appuyer : ce respect et cet amour de l’autre, parce qu’il est vrai, parce qu’il est sincère.

Et franchement, ce type de valeur là, aujourd’hui, ce n’est pas ce qui est mis en avant le plus souvent, alors que nous en avons toutes et tous vraiment besoin.

Un petit truc qui aide

Pour vous aider dans le quotidien, pour vous aider à avancer vers de meilleures sensations, voici un petit truc que j’utilise depuis, et qui m’aide bien.

Quand je suis pris par les mots de ma mère qui viennent à résonner en moi, genre « tu n’y arriveras pas, t’es nul, t’es pas à la hauteur », je prends mon carnet, mon stylo, et je note mes idées noires, en quelques lignes, ça évite de garder cela en moi. Avec le temps, la toxicité d’une telle pensée s’estompe.

Ainsi, je les expulse de moi, je les sors de moi, et je prends conscience qu’elles ne sont pas à moi, que c’est une autre personne qui a mis cela en moi.

Cela m’aide ensuite à me concentrer sur ce que je veux moi, sur ce que j’ai envie de faire, moi. Je vais peut-être me planter, mais ce sera juste moi. Pas moi et le passé, moi, rien que moi.

Ainsi, je pourrais essayer de comprendre pourquoi j’ai merdé, comment je me suis planté, et essayer à nouveau, juste moi. Je ne serais plus pollué par cette voix du passé.

Et je le fais dans chaque domaine de ma vie, dès que cette voix revient. Et cette voix, pour ma part, était partout dans ma vie. Alors, peu à peu, avec patience et détermination, je note, je note, je note, et j’agis.

J’aurais aimé vous offrir une solution magique, un truc qui fonctionne une bonne fois pour toutes, seulement, j’ai pas trouvé. Pas faute d’avoir testé, mais j’ai pas trouvé.

Alors, je vous donne ce que j’ai qui fonctionne. Cela demande du travail, de l’attention, de la concentration. C’est vrai.

En y réfléchissant un peu, ce n’est pas anormal. Parce que là, vous allez faire face à des réflexes qui sont installés après des années à entendre des saloperies sur vous, des choses souvent fausses. Durant des années, pratiquement tous les jours, vous avez entendu ces choses qui ont grignoté votre confiance, votre estime.

Se reconstruire, essayez de faire, avec confiance

Durant des années, sans répit, des adultes, parfois de bonne fois, ont défoncé cette confiance en vous, et finalement, quand vous vous êtes éloignés d’eux, que restait-il de cette confiance, de cette estime ? Bien peu de chose.

Il est donc important de reconstruire, bout par bout, pièce par pièce, brique par brique. Et forcément, c’est du temps. Toutefois, si cela peut paraitre pénible, d’une, c’est bien moins pénible que de continuer de se ruiner le moral, et de deux, chaque brique posée est une brique posée, une bonne fois pour toutes.

Personne ne sera jamais parfait, vous, moi, lui, elle, personne ne le sera jamais. Tous autant que nous sommes, confiance ou pas, nous ferons des erreurs.

L’idée n’est pas de devenir un monstre de confiance, de tout réussir, l’idée est d’avoir assez de courage pour faire ce que vous avez envie de faire, au moins d’essayer avec confiance.

C’est en faisant un pas après l’autre que l’on apprend à marcher. Hé bien voilà. C’est pareil. Une brique après l’autre. Et vous pouvez commencer dès maintenant.

se sentir legitime
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Un coach bienveillant, efficace, qui dépote.Si vous avez envie de bouger Stéphane est votre interlocuteur idéal.
Sève P.

Test : qui êtes-vous ? 

Plutôt une personnalité équilibrée, forte, ou en dedans ? C'est ce que ce test scientifique va vous révéler grâce à ses 25 questions. 

Chaque question vous propose de choisir instinctivement entre 3 propositions, choisissez celle qui correspond le plus à ce que vous pensez de vous. 

Dans quelques minutes, vous saurez quelle type de personnalité vous êtes. Prêt à le découvrir ?

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