WhyIsLifeVivre ensembleQu’est-ce que juger sévèrement les autres révèle sur ta personnalité ?

Qu’est-ce que juger sévèrement les autres révèle sur ta personnalité ?

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Stéphane

Hey, toi ! Ouais, toi, le juge et juré de la vie des autres. On le fait tous, pas de honte à ça. Mais t’es-tu jamais demandé pourquoi tu critiques autant ? Est-ce que ce ne serait pas plutôt pour masquer tes propres insécurités ? Qui sait, ce pourrait être un bouclier que tu utilises, non ? Allez, faisons un tour en profondeur et voyons ce qui se cache vraiment derrière tes jugements. Tu es prêt à relever le défi ?
pourquoi juger les autres

Tu juges, tu critiques : on en parle ?

Attends une seconde, laisse-moi deviner. Tu adores critiquer les autres, n’est-ce pas ? Non, ne me dis pas que tu ne le fais pas.

Tout le monde a cette tendance, ça te comprend aussi. Je ne juge pas, je constate.

Tu sais ce qu’ils disent sur le jugement des autres, n’est-ce pas ? Que si tu passes ton temps à pointer du doigt les fautes d’autrui, c’est sûrement parce que tu as quelque chose à cacher ?

C’est une théorie intéressante, tu ne trouves pas ? Pense à ces moments où tu lâches un commentaire tranchant sur quelqu’un : “Regarde cette nana, elle est vraiment maigre”, “ce gars se la raconte tellement”, etc, etc…

Et pemette-moi d’ajouter : tu utilises ces jugements comme un bouclier, ça te protège de tes propres insécurités. Si tu es constamment occupé à dénigrer les autres, tu n’as pas à te regarder toi-même. Pas vrai ?

Voici un exemple concret. Tu détestes que les gens soient en retard. Ça te donne presque des boutons. Pourquoi ? Parce que tu es convaincu qu’être en retard, c’est un manque de respect.

Tu te dis, je mets du mien pour arriver à l’heure, pourquoi eux ne le feraient pas ? Et là, sans t’en rendre compte, tu juges.

Mais ce dont tu ne tiens pas compte, c’est peut-être ces retards répétés cachent autre chose : un problème d’organisation, des responsabilités personnelles qui les dépassent… Tu ne peux pas comprendre, tu n’es pas à leur place. Faire preuve d’empathie, c’est aussi accepter que chacun a ses problèmes, ses faiblesses.

Et si tu arrêtais de juger?

Maintenant, imagine, si tu cessais de juger les autres. Si à la place, tu acceptais tout simplement les gens comme ils sont. Est-ce que ça ne serait pas plus reposant pour toi? Je suis sûr que oui.

Arrête de juger ton ami parce qu’il n’a pas le dernier iPhone ou parce qu’il porte toujours les mêmes fringues. Lui, il a peut-être d’autres priorités : il met de l’argent de côté pour un projet qui lui tient à cœur, il privilégie les expériences aux possessions matérielles… Qui sait ? Il est heureux comme ça, c’est le principal.

Et puis quoi de plus libérateur que de ne pas avoir à se juger soi-même continuellement ? Parce que oui, en vérité quand tu juges les autres, tu te juges toi. Tu te compares sans cesse, tu te mets la pression pour être à la hauteur des critères de perfection que tu as toi-même créés.

Imagine un monde où tu pourrais juste être toi : pas besoin de courir après la dernière tendance, de faire du yoga parce que c’est populaire, de ressembler à cette instagrameuse célèbre. Tu pourrais juste être toi, sans te soucier de ce que pensent les autres, sans te juger.

Tu juges parce que tu as peur, tu as peur d’être jugé. La solution? Lâcher prise. Accepte de ne pas être parfait, accepte que les autres ne sont pas parfaits non plus. La vraie bonté, ça commence par l’empathie, par la compréhension, pas par le jugement.

Pense-y la prochaine fois que tu seras sur le point de balancer une critique. Questionne-toi : cacherait-elle quelque chose sur toi ? donne-toi une chance d’apprendre de tes propres faiblesses. Juger les autres, c’est facile. S’accepter soi-même, c’est un vrai défi. Alors, t’es prêt à le relever ?

Juge pas, fais preuve de compassion

Pourquoi ne pas essayer, pour une fois, de remplacer ton jugement par de la compassion ? Tu devrais chercher à comprendre, à la place de chercher à critiquer. Ouais, je te vois venir : c’est plus facile à dire qu’à faire. Mais c’est justement pour ça que c’est une chose précieuse.

Imagine si tu étais à la place du type que tu juges… Pas si agréable, hein ?! Un peu de compassion pourrait bien te faire changer de perspective.

Cette fille qui se la raconte peut-être masque une méga insécurité, et elle surcompense à fond pour gérer ça. Ces retards répétés que tu critiques, tu sais, des impondérables peuvent se pointer à tout moment, et certains jours, on ne peut tout simplement pas tout gérer.

Le jugement, c’est un poids inutile

En vrai, le truc avec le jugement, c’est que ça te pèse plus qu’autre chose. Ça t’épuise juste de critiquer les gars à la moindre occasion. Tu penses que critiquer est une forme de contrôle, une manière de te rassurer, mais bordel, c’est contre-productif en fait.

Non seulement tu portes un poids énorme sur tes épaules, mais en plus ça peut te nuire dans ta manière de créer des liens avec les gens. Quand tu juges, tu fermes de facto une porte à la compréhension, à l’épanouissement éventuel d’une belle relation.

Juger les autres, c’est se juger soi-même

Le truc le plus fou avec le jugement, c’est qu’en fait, c’est souvent une projection de tes propres insécurités. Oui, mon gars, tu as bien entendu! Si tu juges une nana parce qu’elle est enrobée, peut-être que c’est parce que tu as des problèmes de confiance en toi concernant ton propre physique.

Alors, comment on reprend le contrôle ? Simple, en apprenant à être soi-même, en apprenant à s’aimer. Et ça, ça passe par arrêter de juger les autres, et par conséquent se juger soi-même.

Ouais, c’est pas facile à mettre en pratique. Mais une fois que t’auras lâché prise sur le jugement, tu verras, tu seras carrément plus léger. Accepte les gens comme ils sont, sans chercher à les changer, sans vouloir qu’ils correspondent à ton modèle parfait. Après tout, t’es pas parfait toi-même!

Les mecs qui jugent les autres, ils passent à côté de tellement de trucs. Ils ne prennent pas le temps d’apprendre des autres, ils se replient sur eux-mêmes. Imagine juste toutes les occasions manquées, juste à cause de ce besoin incessant de juger.

Alors, oui, personne n’est parfait. Certains jours, tu jugeras. Et c’est OK, tant que tu te rends compte, que tu rectifies le tir. Un pas après l’autre, mec, c’est tout ce qui compte. Alors, t’es toujours prêt à changer ?

En conclusion

T’as rien à gagner à toujours juger les gens. Au contraire, tu y perds : de l’énergie, du temps, des opportunités et même la possibilité d’apprécier les autres dans leur singularité. Juger, ça t’enlève une partie de ton humanité en somme. Alors, fais un effort, lâche du leste. C’est un apprentissage, ouais, mais au final, tu peux que y gagner.

Au lieu de te focaliser sur les défauts des autres, essaie de voir le bon et, surtout, d’adopter un regard bienveillant. La compassion, ce n’est pas seulement pour les autres, c’est aussi pour toi. Elle t’aide à devenir plus aimable, mais aussi à t’aimer davantage.

C’est pas facile de changer une habitude bien ancrée et le jugement, il est souvent là sans qu’on s’en rende compte. Mais souviens-toi que tu as le choix de le réduire, d’apprendre à lâcher prise. Tu peux choisir de voir le meilleur chez les autres, d’avoir de la compassion, et de t’en rendre compte quand tu juges, pour pouvoir te corriger.

Alors, vas-y, donne-toi une chance. Choisis d’arrêter de juger, de faire preuve de compassion. Fais-le pour toi. C’est le début d’un chemin vers plus de sérénité, de joie et d’amour. Alors, t’es prêt à changer ? C’est à toi de jouer, mec.

L’oeil du coach

Dans cet article, l’auteur t’invite à réfléchir sur ta tendance à juger et critiquer les autres. Il souligne que cette attitude peut souvent révéler des insécurités et des problèmes personnels que tu cherches à éviter en te concentrant sur les faiblesses des autres.

Il t’encourage à arrêter de juger et à accepter les autres tels qu’ils sont, en préconisant l’empathie et la compréhension plutôt que le jugement. Il argue que cela peut te permettre de te sentir plus léger et te libérer de tes propres jugements à ton égard.

Il explique aussi que le jugement est une manière de te rassurer, mais qu’il est souvent contre-productif, en nuisant aux relations sociales et en accentuant le poids de tes propres insécurités.

Il propose alors de remplacer le jugement par de la compassion, toujours en t’invitant à te mettre à la place de la personne que tu juges.

L’auteur incite également à l’auto-acceptance, affirmant que c’est par l’arrêt du jugement envers les autres que tu parviendras à te réconcilier avec tes propres imperfections et insécurités.

Il conclut que même si cette démarche est difficile à mettre en pratique, elle est essentielle pour ton épanouissement et ton bien-être. Il suggère que l’arrêt du jugement est une façon de reconnecter avec ton humanité et d’évoluer vers plus de sérénité, de joie et d’amour.

En somme, plutôt que de te focaliser sur les défauts des autres, l’auteur te conseille de voir le bon et de pratiquer la compassion, tant pour les autres que pour toi. Il rappelle que c’est un apprentissage qui nécessite un effort de ta part, mais les fruits à en récolter en valent la peine. C’est à toi maintenant de jouer!

partage avec tes amis ou collègues, merci (:

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