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Comment croire en sa réussite

Vaguement croire que vous pouvez y arriver est une chose. Y croire vraiment en est une toute autre ! A votre avis, laquelle des deux va vous aider à atteindre vos objectifs ?

Le mail que te secoue la pulpe
Ce n'est pas le cul vissé dans un fauteuil, la tête dans les nuages et les pieds dans tes chaussons que tu vas trouver le chemin de ton propre succès.
Voici comment le trouver.

Dans ce billet

Je vais finir par y arriver, un jour, je vais y arriver. J’aimerais bien y arriver, j’aimerais trouver ma place. Voilà des phrases que nous pouvons entendre dans la bouche des uns et des autres. Ce sont aussi des phrases que vous pourriez être amenées à dire ou à penser. Peut-on y arriver avec cela ? Non. Regardons pourquoi, et, en tant qu’autodidactes de la réussite, apprenons à vraiment réussir.


Question : avez-vous confiance en vous ? 

Oui ? Non ? Vraiment... Hé bien, vérifions cela ! 

Répondez à ces quelques questions et dans moins de 5 minutes, vous en saurez plus sur vous grâce à ce test scientifique élaboré par des psychologues. 

Vos résultats vous seront communiqués par mail.

Avez vous confiance en vos propre décisions ?
Seriez-vous inquiet si l'on vous demandait de prononcer un discours au mariage d'un ami ?
Vous arrive-t-il de proposer des idées lors de réunion ?
Lors d'une soirée, vous allez volontiers rencontrer de nouvelles personnes ou bien vous restez avec vos amis
Seriez-vous très nerveux à l'idée de rencontrer des personnalités importantes (star, homme ou femme politique, ...)
Vous préoccupez-vous de votre apparence
Vous considère-t-on comme une personne très positive
Faites-vous du sport uniquement pour gagner ou pour le plaisir
Vous êtes vous déjà inscrit à un jeu télévisé
Que penseriez-vous de donner une conférence sur un sujet que vous maitrisez bien
Aimez-vous aborder les personnes influentes quand vous en avez l'occasion
Croyez-vous au pouvoir de la pensée positive
Avez-vous déjà appellé une émission de radio ou de télé pour participer à un débat
Vous arrive-t-il de vous opposer à votre supérieur
Vous participez à une dicussion au sein de laquelle tout le monde s'oppose à votre point de vue
Accepteriez-vous de sauter à l'élastique pour une oeuvre de charité ?
Vous venez de patienter un long moment dans la file d'attente, c'est à voutre tour et la personne au guichet est particulièrement agressive et fait preuve de mauvaise volonté
Vous arrive-t-il de prendre le parti de la minorité au cours d'un débat
Aimez-vous flirter avec d'autres personnes
Êtes vous nerveux à l'idée d'être vu nu(e)
Jouez-vous un rôle particulier en famille durant les fêtes de Noël
Vous êtes en voiture, il fait beau, et voici une belle ligne droite bien dégagée
Quand vous achetez un billet de loterie, à quel point espérez vous gagner ?
Voyager en avion
Votre entreprise va être entièrement réorganisée
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Croyez en vos rêves et ils se réaliseront peut-être. Croyez en vous et ils se réaliseront sûrement

Martin Luther King

Ces petites phrases cachent souvent quelque chose. Quoi ? Un parcours difficile, une âme abimée, une âme craintive, une âme marquée au fer rouge ce qui enclenche la peur de réussir.

Ces petites phrases cachent donc la peur, la honte, une croyance souvent tenace de ne pas être digne. Digne de l’amour parental, digne de la réussite.

Quand un enfant vit avec cette sensation de ne pas avoir réussi à être aimé de ses parents, il avance avec cette illusion que le sol ne fait que se dérober sous chacun de ses pas.

Alors, il n’ose pas croire qu’un jour il puisse vraiment réussir. Il se croit intimement voué à l’échec, car il a échoué sur ce qui est, selon lui, la base même de l’existence de l’être humain : être aimé de ses parents.

Cela peut sembler terriblement simpliste et odieusement philosophie de comptoir comme approche. Pourtant, tout part bien là. Et ceci restera la noyau du système de croyances que l’individu va construire tout autour, renforcé par l’absence de trace d’amour et/ou d’affection de l’un ou des deux parents.

Le point de départ

Pour avoir accompagné des dizaines et des dizaines de personnes, pour les avoir attentivement écoutés, oui, tout part de là, et toutes les croyances gravitent autour de ce noyau, de ce soleil qui ne réchauffe pas, mais qui glace et qui fige l’âme.

Toutefois, il est une première à chose à dire : l’enfant n’est en rien responsable du manque d’affection. Les parents lui font croire le contraire. Par exemple, tu n’as pas de bonnes de notes, tu es donc indigne d’amour.

En réalité, ce sont bien les parents qui sont déficients à aimer. Ils ne font que renvoyer la responsabilité de leur déficience sur l’enfant, car il est bien plus facile d’incriminer autrui, à plus forte raison, son enfant, et de lui inculquer que c’est lui qui n’est pas digne.

Les étapes du deuil du passé

L’individu qui va s’en sortir et se réaliser passera toujours par le cycle du deuil. Il y a le choc et le déni, la douleur et la culpabilité, la colère, le marchandage, la dépression, l’acceptation et ensuite peut commencer la reconstruction.

Combien de temps cela prend ? Tout dépend de l’individu. Beaucoup, comme moi, vont passer un temps dans la culpabilité, la colère et la dépression. Certains vont même y rester toute leur vie, parce qu’ils ne peuvent croire à la reconstruction.

Les étapes du cycle du deuil ne sont pas figées dans le marbre. On peut les vivre dans le désordre, on peut sauter quelques étapes. Le bout du tunnel vient, dans tous les cas, quand l’acception pointe le bout de son nez.

Accepter n’est en rien se résigner

Beaucoup de gens confondent l’acceptation et la résignation. Il est vrai qu’au premier regard, les deux semblent se ressembler. Pourtant, s’il existe deux mots, ce n’est pas un hasard.

Dans la résignation, l’individu peut trouver une sorte d’acception. Et celle-ci est vue comme une fatalité, comme une fin, un abandon, un renoncement. La résignation ne déclenche aucune envie de rebond, de meilleur et de mieux. Elle enferme son hôte dans une lente passivité et une descente vers l’abîme.

L’acceptation porte en elle les germes de la reconstruction, de l’envie, du désir d’un meilleur. Oui, ce qui est arrivé est arrivé, les faits sont là, et l’acceptation permet à l’individu d’en tirer tout ce qu’il peut pour se remettre en chemin et avancer avec l’envie de vivre.

Envie d’y croire ou y croire vraiment ?

Alors, pour en revenir à ces petites phrases dont je parlais en introduction, se dire que l’on va y arriver un jour, avec un ton bien peu décidé, c’est bien plus chercher à y croire que d’y croire vraiment.

L’esprit n’est pas totalement tourné vers l’objectif, car il a du mal à croire que celui soit pleinement réalisable. Il ne voit que des difficultés et se demande comment dépasser tous ces impossibles.

Celui qui y croit vraiment est totalement habité par l’objectif, et même si parfois il peut douter, il se reprend vite et se donne les moyens, il voit les opportunités, ne s’impatiente pas, il avance.

Comment croire en sa réussite ?

Quand le premier doute régulièrement et se dit parfois que c’est possible, l’autre se dit chaque jour que c’est possible et doute parfois.

Deux façons d’envisager les choses, deux façons de vivre qui ont un impact direct sur les comportements quotidiens, comportements qui ont eux-mêmes un énorme impact sur le chemin vers la réussite ou l’échec.

Chacun est libre de ses choix, et responsable de ceux-ci. Et si le passé pèse de tout son poids, il n’est pas non plus celui qui doit décider pour vous, sauf si vous souhaitez le laisser faire.

Cela peut sembler brutal ou moralisateur, pour l’avoir vécu, lire ou entendre de telles choses, c’est agaçant, on à la sensation d’être niés dans notre douleur.

Ce que j’ai mis du temps à comprendre, c’est que la reconnaissance de la douleur ne construit rien. Elle peut apaiser le passé, un peu, mais elle n’aide en rien à construire. Et le plus important reste bien de construire en laissant le passé à sa place.

C’est difficile ? Oui, ça l’est. Pour autant, il est tout aussi difficile de revivre encore et encore les peurs et les douleurs, et de s’apercevoir que l’on ne construit pas grand-chose, comme si tout se répétait encore et encore.

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J'ai fait appel à Stéphane car j'avais un projet de mettre une formation en ligne et pour cela, j'avais besoin de me rendre visible sur les réseaux sociaux. Il m'a accompagné à mettre en place une stratégie en ce sens notamment sur Linkedin. Il m'a accompagné également à faire émerger mon pourquoi. J'ai choisi Stéphane pour son expérience dans le domaine du marketing, du web et pour son authenticité. J'y ai trouvé une qualité d'écoute, de non jugement et une sensibilité. Merci Stéphane.

Mireille A.
Qui êtes vous ?

Alors, qui êtes-vous ? Plutôt une personnalité équilibrée, forte, ou en dedans ? C'est ce que ce test scientifique va vous révéler grâce à ses 25 questions. 

Chaque question vous propose de choisir instinctivement entre 3 propositions, choisissez celle qui correspond le plus à ce que vous pensez de vous. 

Dans quelques minutes, vous saurez quelle type de personnalité vous êtes. Prêt à le découvrir ?

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Stéphane Briot

Coach de vie (pro et privée), avec le Why, je vous accompagne dans la construction et la réalisation de vos objectifs. 

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