Peur de la Mort : À Quoi C’est Dû, et Qu’est-ce que ça Fout?

La fin vous fait peur ? Voici pourquoi et comment vous en sortir face à cette peur bien normale et bien humaine.
peur de la fin

C’est quoi qui fout la trouille?

T’as peur de claquer, hein? C’est normal, t’as pas envie de lâcher la vie quotidienne pleine pot. La phobie de la mort, ça s’appelle être thanatophobe.

Imagine, chaque jour, cette angoisse de mort existentielle envahissante qui te serre la gorge. Pourquoi? Parce que le destin, c’est pas de la gnognotte, et l’idée de la dernière danse, ça fout les jetons.

oser sa voie

1€ par semaine
Moins cher que ton café ou ton thé
1€ par semaine ? C’est vrai, tu as raison, c’est de la merde ! Trace ta route.

Les jeunes comme les vieux, personne n’est épargné d’une certaine prise de conscience de la mort. Mais ça frappe fort en plein âge adulte.

Tu vois, la raison de flipper, elle est souvent bien enfouie. C’est tout ce bazar sur le contrôle, l’acceptation de ne plus être, la perte de tronche qui fait que tu captes plus rien à ce qui a de la valeur.

C’est pas qu’une histoire de croyance ou de destin. Non, ma gueule, c’est bien plus badass. On parle d’une réelle atteinte à ta santé mentale.

Quels dégâts ça fait, du coup?

Ça commence souvent par une attaque de panique, et ça finit par te bouffer le quotidien. Cette flippe de la faucheuse, elle peut mener droit à un état dépressif.

Si tu captes pas que craindre la mort c’est aussi naturel que d’aimer respirer, tu peux te retrouver dans un état de stress permanent. Et paf, bonjour les hôpitaux et les cabinets des médecins psy.

Dépression, perte de motivation, tristesse profonde, tout ça c’est le package peur de claquer. Et crois-moi, l’impact sur ta vie, c’est pas qu’une petite pichenette.

En gros, ça te fout une pression de ouf sur les épaules. Tu vis plus: tu survis. Tu te mets à flipper à la moindre occase, genre même une peur de la foule. Et ça, c’est que la pointe de l’iceberg, mon pote.

Des vrais génies ont checké ça

Y’a des études qui expliquent que cette phobie mortelle peut provenir d’un manque d’estime de soi, ou d’une vision de la vie complètement tordue.

Une étude sortie tout droit de la tête d’un mec bien calé en blouse blanche, elle dit que plus tu tries ta vie, moins t’as peur de te faire la malle. C’est une question d’acceptation, de sentiment de contrôle sur ta propre fin.

Par exemple, y’a des psychiatres qui vont te dire que ça vient de notre pote Freud et sa fameuse pulsion de mort. Ouais, même la psychanalyse s’en mêle. Fou, non?

T’as des thérapies qui te permettent de remettre le code à l’endroit. Traitement cognitif, comportemental, empathique, y’en a plein pour traiter les toqués de la thanatophobie.

Bon, le meilleur remède, ça reste d’accepter ce qui est : nous sommes de passage. T’auras beau lutter, c’est mort, si j’ose dire. Parce que plus tu luttes, plus le truc t’obsède. Putain de cercle vicieux.

Quels sont les principaux symptômes d’une angoisse de mort ?

Tu sens cette angoisse, cette peur qui t’étreint à l’idée même de la mort ? Cette thanatophobie, c’est plus qu’une peur ; c’est une anxiété existentielle qui prend toute la place dans ta vie.

Chaque personne a sa propre danse avec cette appréhension face à la fin, et y’a pas de honte à ça. Peu importe ton âge, que tu sois proche du berceau ou de l’autre bord du chemin, la peur de ta propre fin peut te saisir à la gorge.

Peur panique quand tu penses à la mort ou simplement une évitement quotidien, genre changer de trottoir juste pour ne pas passer devant un cimetière, les symptômes sont aussi variés que les gens eux-mêmes.

Chez certains, c’est une pensée intense qui surgit en pleine nuit, trouble le sommeil et rend les jours moins lumineux. Et quand la panique s’en mêle, on se retrouve face à une peur intense.

Car au fin fond de cette angoisse, y’a cette prise de conscience de notre réalité mortelle, une réalité qu’on doit tous accepter un jour ou l’autre.

Alors, laisse-moi te dire que t’as bien le droit de sentir cette révolte, mais aussi que tu peux apprendre à vivre avec et même à la dépasser. Mets de côté la honte, la peur d’en parler, de te montrer vulnérable.

Ça fait partie de la vie, celle que tu vas apprendre à apprécier encore plus en surmontant cette angoisse.

L’œil du Coach

Confronter la mort est une partie de la vie. Il est normal de ressentir une certaine appréhension face à cette réalité inéluctable. Pourtant, lorsque la peur devient envahissante au quotidien, quand elle s’impose avec une intensité insupportable, elle pourrait être le symptôme de la thanatophobie. Cette peur pathologique et irrationnelle de la mort peut être ressentie par toute personne, peu importe le âge.

Une telle phobie s’immisce souvent dans la conscience dès l’enfance. Des situations comme le décès d’un proche ou une visite au cimetière peuvent l’ancrer profondément.

La thanatophobie peut se manifester à travers l’évitement de tout objet, événement ou lieu lié à la mort, provoquant des troubles qui perturbent le sommeil, l’activité nocturne et diurne, et même la qualité de vie de la personne concernée.

Tu n’es pas seul dans cette épreuve. De nombreux adultes, tout comme toi, souffrent de cette phobie qui entraîne des symptômes tels que des attaques de panique, une anxiété accrue en période de crise ou à la Toussaint par exemple, la période où la mort prend une place plus prégnante dans notre environnement.

Les recherches menées par des psychologues tel qu’Irvin Yalom, spécialiste de la thérapie existentielle, ont souligné combien la confrontation à notre propre finitude pouvait susciter une crise existentielle.

Face à une telle situation, la prise en charge par un professionnel de la santé est essentielle. Un psychologue ou un psychiatre pourra établir un diagnostic et proposer un traitement adapté, à l’image de la thérapie comportementale et cognitive (TCC), reconnue pour son efficacité à réduire les phobies. Cette technique t’aidera à reprendre le contrôle face à l’irrationnelle crainte de la mort.

Il est important de comprendre que ta peur, bien qu’elle puisse paraître insupportable, est en vérité une réaction naturelle.

Elle témoigne de la prise de conscience de la propre mortalité de chacun, un processus parfois difficile à accepter.

En revanche, lorsque cette peur devient obsession et provoque un réel dysfonctionnement dans ta vie, il est temps de chercher de l’aide.

Rappelle-toi, la maladie n’est pas une fatalité, et avec un accompagnement adéquat, tu peux apprendre à gérer cette peur et à profiter pleinement de la vie. L’objectif n’est pas de devenir insensible à la notion de la mort, mais plutôt de trouver un équilibre qui te permet de vivre sans être submergé par cette crainte.

Il existe des solutions pour traiter ce trouble anxieux, et il n’y a pas de honte à reconnaître qu’on est affecté. Françoise Dolto, l’une des pionnières de la psychanalyse chez l’enfant, soulignait l’importance de prendre au sérieux les questions liées à la mort dès la plus jeune âge, pour prévenir des difficultés futures.

« Chaque homme doit inventer son propre chemin », disait Jean-Paul Sartre. Ton chemin, c’est celui qui te mènera à comprendre et à appréhender ta propre relation à la mortalité. Une peur ne définit pas qui tu es, elle est simplement un aspect de ton expérience humaine à explorer et, avec du soutien, à transcender.

Enfin, n’oublie jamais que la thanatophobie est un malaise qui atteint un grand nombre de personnes dans le monde. Avec de l’aide, tu pourrais toi aussi retrouver ton équilibre et reprendre ta place dans le tourbillon de la vie, là où la peur de la mort ne dicte plus chacun de tes jours.

Ajouter à mes favoris Ce article figure dans tes favoris (: 0

Voir mes favoris

Populaires à bord
BOX CONFIANCE
86%
Excellent
17€
box ton dev perso
88%
excellent
box webinaire
97%
excellent
Gratuit

à lire dans : La peur

  • peur des souvenirs

    Est-ce que tu as peur de tes souvenirs?

    Stéphane/
    16/02/2024
  • la peur de lacher le passe

    Pourquoi c’est effrayant de laisser tomber ton passé

    Stéphane/
    08/02/2024
  • accepter la peur

    Accepter la peur, c’est déjà guérir

    Stéphane/
    30/01/2024