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Être meilleur

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Stéphane

Chacun se doit d’être meilleur. Toujours meilleur. Toujours plus performant. Dans cet article, je vous donne un truc à faire, pour devenir meilleur… Ne le loupez pas, ça peut changer votre vie.
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Après la meilleure version de soi même où chacun se doit d’être en compétition avec soi, voici « être meilleur ». Comprendre « écraser la concurrence ».

Et cela, dans tous les domaines de la vie. Vie privée, vie professionnelle, rang social, sexualité, beauté, mais surtout, et là, dans ce dernier domaine, y’a une sacrée bataille, en connerie.

Vous en doutez ? Faites donc un tour sur les réseaux. Qu’importe le réseau en fait. De LinkedIn à TikTok en passant par Instagram, il est une chose que l’on ne voit pas des masses : l’intelligence.

En revanche, la vanité, la bêtise, l’ignominie, ça, vous n’en manquerez pas.

Et ce sont donc ces fameux réseaux qui nous dictent aujourd’hui les « tendances », les « modes », qui disent ce que nous sommes et ce que nous devrions être.  

Être meilleur que ?

Revenons-en au sujet du billet : être meilleur. Bien. Dans l’idée, pourquoi pas. Seulement, c’est qui ou quoi la valeur de référence ?

Y’a un truc que j’ai découvert en grandissant : il sera toujours une personne qui sera meilleure que moi. Une qui aura plus de succès, plus d’argent, qui sera plus « belle » que moi, une autre qui sera plus intelligente, une qui aura une plus belle voiture, une qui aura une plus grosse maison, un plus sexe, de plus gros muscles, une qui aura plus de followers que moi. Et j’en passe.

Je suis mauvais ? Je suis raté ?

De fait, suis-je un raté ? Suis-je nul ? Peut-être une mauvaise personne, puisqu’il existe des gens plus gentils que moi. Quelle est ma valeur réelle, objective ? Comment la mesurer ? Pas simple comme questions. Pas simple du tout.

Toutes les échelles qui servent à mesurer l’humain sont simplement inutiles, faussées et pour la plupart, elles représentent un véritable danger, tant pour les enfants que les adultes.

Faut-il ne pas progresser alors ?

Alors, faut-il simplement être ce que chacun est sans jamais chercher à s’améliorer ? Bien entendu ! Que non. Au contraire ! Progresser est une quête évidente.

Seulement, encore faut-il choisir ses axes avec discernement. Pourquoi vouloir gagner toujours plus d’argent quand on arrive à avoir plus que ce que l’on peut dépenser ? Est-ce utile ?

Quelles sont les limites de vouloir plus ?

Pourquoi vouloir avoir plus de muscles ? Plus de followers ? Plus de voitures qui vont rester dans la garage ? Pourquoi avoir une maison de plusieurs centaines de mètres carrés quand on ne va pas les utiliser ?

Parce que je le veux (parce que je le vaux bien, sacré slogan). Ah. Bah là, j’ai un souci. Il manque un petit degré de discernement, de recul. Parce que si j’en veux toujours plus, qu’en est-il de ma satisfaction ? Quand sera-t-elle satisfaite justement ? Jamais.

Quels sont vos choix ?

Le développement personnel vous rabâche que vous êtes la seule limite à vos rêves, vos ambitions, et que cette limite doit « sauter ». C’est vrai. C’est faux. C’est un choix. Pas un choix unique, un choix multiple.

Chaque facette de votre vie est une question de choix. C’est là que se trouve la liberté, dans vos choix. Pas dans les choix que vous proposent les commerçants.

La liberté se trouve dans vos choix à vous, dans ce que vous décidez de ce qui est bon ou non pour votre équilibre à vous. D’où l’utilité d’apprendre à se connaitre, soi, à être et rester soi.

Quel est le prix à payer ?

Tout à un prix. Pas forcément financier. Il peut y avoir (il y a souvent) un prix psychologique. Par exemple, se défaire de vieux schémas de pensées devenues toxiques, cela va obliger à replonger dans le passé pour comprendre d’où ils viennent et savoir où agir pour s’en défaire définitivement.

Vous pouvez essayer de simplement « changer » le comportement, bon courage… Les Thérapies cognitives et comportementales font des merveilles, mais pas de miracles.

Quand je regarde la vie des personnages célèbres de notre époque, et quelques figues du passé, une chose me frappe : l’absence de bonheur.

Pour beaucoup, il sont seuls, ou le furent. Pour nombre d’eux, la quête du succès est pavée de drogues, d’alcool, de clash, de malheurs, de solitude profonde. Tout sauf une vie cool et équilibrée.

Ceux que nous voyons aujourd’hui sur nos smartphones, et dont la notoriété est assez discutable, mais au moins sont ils « connus » dans leur microcosme, est souvent faite de solitude aussi (pas tous, un bon paquet).

Il est beaucoup de paraitre dans tout cela. Et il est une autre chose que j’ai remarquée tout au long de mon parcours de vie. Une personne heureuse ne va pas le crier sur tous les toits. Elle le vit. Point.

Aujourd’hui, y’a des millions de gens qui montrent à quel point sil sont « heureux » au travers de publications sur les divers réseaux.

C’est quoi le bonheur ?

Ton bonheur, c’est donc de mettre ta vie quotidienne en scène pour montrer ton bonheur sur un réseau ? Et si ton smartphone tombe en panne, es-tu toujours aussi heureux ou alors, est-ce le nombre de followers et de likes qui te dis à quel point tu peux être heureux ?

Ce sont des choix. Ce sont leurs choix. Cela se respecte tout autant que chacun peut les discuter en s’interrogeant sur ses propres aspirations. D’où l’utilité (la nécessité ?) du Why qui vous donne une direction personnelle à suivre.

Personnellement, peut-être une question de génération, je crois que le bonheur se vit et se partage avec celles et ceux qui sont là, physiquement à nos côtés.

Quand je vois un beau paysage, j’aimerais en faire une photo et partager ce que je ressens. Mais aucune photo ne pourra saisir l’insaisissable. Y’a des choses qui sont faites pour rester là, en nous.  

Plus de bonheur ?

Quand je suis dans de tels moments, que vouloir de plus ? Et pour quoi vouloir plus ? À quoi bon ?! En pensant à ce que je pourrais avoir en plus, je ne pense plus à ce que j’ai déjà.

Je fais souvent faire un exercice à mes clients. Un truc tout simple. Je vous invite à le faire.

Mettez-vous au centre de votre salon. Et observez. Chaque meuble, chaque bibelot, chaque photo s’il en est, chaque objet. Et souvenez-vous comment chaque chose est arrivée chez vous, pourquoi est-elle arrivée là ?

Toutes ces choses vous racontent ce que vous êtes, avec qui vous vivez. Souvenez-vous pourquoi. Vous allez retrouver du bonheur et du plaisir. Comme ce fut le cas pour mes clients. Il se passe aussi d’autres choses, mais là n’est pas le propos.

Ce que vous avez, ce que vous n’avez pas

Le grand jeu des vendeurs, et cela quoiqu’ils vendent (moi y compris), est de vous faire voir ce que vous n’avez pas, et à quel point cela peut vous manquer.

On vous montre ce que vous n’avez pas, et peu à peu, vous en oubliez tout ce que vous avez déjà, et toutes les petites histoires qui sont liées à toutes ces choses que vous avez.

C’est votre histoire et votre vie entière que vous oubliez peu à peu, parce qu’il faut toujours plus. Parce qu’il faut être meilleur.

Beaucoup oublient les premières fois et leurs saveurs. C’est dommage. Ce n’est pas qu’un premier achat, c’est tout ce qui va avec, tous les efforts, la joie, les plaisirs.

Oublier tout cela, c’est oublier la petite histoire de sa vie, de son parcours. C’est faire que les choses n’ont désormais plus d’âme. Et c’est bien ce que veut la société de consommation.

Par le passé, on se transmettait les meubles de génération en génération. Aujourd’hui ? C’est bien plus rare. Pourtant, une table qui est dans la famille, c’est une histoire qui se raconte, c’est un bout d’histoire.

Ce n’est pas qu’une table, c’est plus que cela. C’est une richesse émotionnelle qu’une table Ikea n’a pas. Et n’aura sans doute jamais.

Progresser humainement

Alors, pour revenir sur le cœur du sujet, on peut toujours être meilleur. Je souhaite m’améliorer en tant que coach. Pas uniquement pour vendre plus.

Je veux développer encore ma qualité d’écoute, parce qu’en repassant mes notes, il m’arrive de me dire que là, tiens, j’ai loupé un point important avec tel ou tel client.

Si je veux devenir meilleur, c’est pour rendre ma prestation meilleure et mieux servir mon client.

Je sais aussi que cette qualité d’écoute pourra me servir dans mon quotidien, avec mes proches, ceux que j’aime chaque jour qui passe (j’ai encore du boulot là !!).

En y regardant, mes envies sont tournées vers les autres. SI je veux devenir meilleur pour servir mon narcissisme et ma vanité, alors, je suis bien peu de choses et une piètre personne. C’est un avis personnel.

Toujours plus ?

Quand je ferme mon smartphone, ce qui est fréquent, je peux voir et discuter avec des gens et entendre qu’ils sont plutôt satisfaits de leur vie.

Bien sûr, cela pourrait être mieux. Seulement, ils savent d’où ils viennent, ils savent les galères et les coups de la vie. Ils ne manquent pas d’ambitions, ils savent simplement apprécier la vie. Prendre le temps de la regarder avec distance.

Vous savez, savoir apprécier un coin de rue, c’est pas donné à tout le monde. Tout le monde aimerait admirer un splendide paysage à couper le souffle.

La beauté ordinaire, celle du quotidien ? Qui sait la voir ? Vous-même, la voyez-vous ? Et si finalement c’était là un axe de progression, une occasion de devenir meilleur ?

La rue où je vis désormais, ce n’est pas la plus belle, mais c’est la mienne et j’y trouve quelques pépites. Pour cela, encore faut-il regarder avec attention et savoir voir au-delà de ce qui est visible, et ça, ça peut changer une vie. Au fait, voir au-delà, c’est voir “plus”. Ça devrait intéresser du monde non ?

partage avec tes amis ou collègues, merci (:

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