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Différences entre le désir sexuel chez les hommes et les femmes

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Stéphane

Allez, rassemblez-vous ! On va causer du sexe, mais pas genre cours d’éducation sexuelle ennuyeux. On va parler hormones, testostérone, œstrogène et comment ces petites bêtes chimiques influencent nos désirs. Par contre, faudra laisser vos tabous et préjugés de côté, hein ! Parce que ouais, on est tous différents et tout ce qui compte, c’est de s’écouter, d’apprécier et de profiter du moment. Allez, trinquons à la différence, les potes !
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Sexe : Le Graal des Hormones

Bon, soirée entre copains, la bière coule à flots, et là, on lance le sujet qui fâche : on parle du désir, du sexe, des hormones… surtout de nos différences, les mecs et les filles. Evidemment, pas question de généraliser, mais faut avouer que ça tourne pas vraiment autour du pot: les hommes ont souvent la dominante testostérone et les femmes, l’oestrogène. Bingo, là on a le point de départ évident, mais pas si simple, de notre différence à propos du désir.

Bon, les gars, ça nous dérange pas d’apprendre que notre testostérone nous donne des pulsions comme une horloge suisse. On mate, on fantasme, on a envie, bim bam boum. C’est brutal, direct, et ça s’arrête rarement pour contempler le paysage, si tu vois ce que je veux dire. Les scientifiques disent “désir spontané”… Moi je dis plutôt “foutu gène des chasseurs-cueilleurs qui fait encore des siennes” !

Pendant ce temps, les meufs ont plutôt un “désir réactif”. Elles sont plus dans le ressenti, la subtilité, l’envie liée à l’ambiance, à une situation. Elles peuvent fantasmer sur un mec, mais généralement, faut que l’atmosphère soit au rendez-vous. En gros, leurs hormones font un peu plus de gymnastique que les nôtres !

Le Sexe : Un Parcours du Combattant ?!

Là où ça se complique, c’est qu’on vit dans un monde qui adore brouiller les cartes. Les filles, on leur bourre le crâne depuis l’enfance avec le prince charmant, le grand amour, l’âme sœur… tout un tas de trucs qui collent pas vraiment avec l’image du loup affamé qu’on colle souvent aux mecs. Comme si elles devaient se contenter de jouer les hôtesses de l’air du désir, alors que nous, on aurait le droit de chevaucher notre libido comme un cowboy au Far West.

Et les mecs, alors ? Eh bien, on n’échappe pas à notre lot de préjugés. D’abord, on est censés être toujours prêts à sauter sur l’occasion, comme des lapins sous ecstasy. Et quand on a pas envie, on est quoi ? Des moins que rien ? Des échecs de la nature ? Allô, la pression, ici l’humain !

Ouais, les clichés ça peut être rigolo autour d’une bière, mais faut pas croire tout ce qu’on raconte. Chaque homme est différent, chaque femme l’est aussi. Il faut oublier que le désir, c’est un truc qui se bricole à deux (ou à trois, ou à dix, chacun son truc !). Les hormones jouent leur rôle, mais l’important, c’est de savoir ce qu’on en fait.

Alors, on peut se prendre la tête, se culpabiliser, tenter de rentrer dans des cases toutes faites… ou alors on peut se dire que le désir, c’est comme une danse. Parfois, on mène la valse, parfois, on se laisse porter.

En résumé, arrêtez de comparer nos désirs, nos attentes sexuelles. On n’est pas en compétition, encore moins dans une guerre des sexes. C’est toujours une affaire de dialogue, d’échange. Alors, oubliez pas de vous écouter, de comprendre ce que l’un et l’autre ressent, et foncez… ou ne foncez pas, tout dépend de l’humeur du moment. Mais surtout, n’oubliez pas que le désir, c’est comme une bonne bouteille de vin : ça se savoure, pas besoin de rusher. C’est censé être un plaisir, pas une corvée.

Et merde, allez, tchin-tchin et vive la différence !

Sexe : Une Rolelette D’Hormones Pas Si Chanceuse

Bon, je continue mon blabla. Il y a aussi cette connerie que meufs et mecs sont comme de l’eau et de l’huile, que nous sommes, par nature, incapables de dialoguer sur le désir. Eh bien, si tu veux mon avis, c’est du grand n’importe quoi, frèrot!

Ce n’est pas parce que notre pauvre cerveau subit le joug de la testostérone, et celles des mômes sous le charme des estrogènes souvent imprévisibles, qu’on ne peut pas se comprendre. Il suffit de se parler, bordel, et de lâcher nos foutus ego. Nous ne sommes pas des animaux sauvages incapables de gérer leurs pulsions. Enfin, je ne te parle pas d’être une nonne, juste d’être un gars correct.

Et les filles, arrêtez de vous prendre la tête avec ces conneries de magazines qui vous disent quoi ressentir, comment ressentir, ou qui sait quoi. Moi, je vous le dis: Cessez d’être ces prédatrices sexuelles insatiables ou ces victimes de la société que l’on veut vous faire croire. Vous êtes bien plus que cela, bon sang!

Et nous les mecs, ça fait du bien de se laisser aller de temps en temps, non ? De ne pas être ce mec alpha, qui bande à tout-va, qui est prêt à sauter sur tout ce qui bouge. C’est pas ça, être un homme, non ?

Je vous le dis, on se mélange les pinceaux avec toutes ces histoires de sexe et d’hormones. Finalement, chacun vit son désir comme il l’entend, selon son humeur, ses envies, son partenaire… Ou même son manque de partenaire !

Alors ouais, on a des hormones, et ouais, elles nous filent des envies de cul. Mais ça ne veut pas dire qu’on est tous des robots, programmés pour baiser à tout va. Et franchement, si c’était le cas, est-ce que ce serait vraiment si génial ?

Non, je crois que c’est l’échange, le partage, le désir mutuel qui sont vraiment stimulants. C’est ce qui rend la chose fantastique. C’est pas le nombre de fois qu’on le fait, ou avec qui, ou comment. Non, c’est plutôt le fait de se connaître, de comprendre ce qui nous excite, ce qui titille notre partenaire, et de choisir ensemble le chemin à prendre.

C’est ça, le secret du sexe épanoui : respecter l’autre, savoir ce que l’on veut, et trouver un terrain d’entente. Et surtout, putain, ne jamais oublier de s’amuser, car c’est bien de ça qu’il s’agit, non ? On est là pour prendre du plaisir, bordel ! Pas pour se prendre la tête avec des histoires de normes ou d’hormones.

Alors, trinquons à notre capacité de bien baiser, quelle que soit la situation ! Et ça, garçon ou fille, on peut tous être d’accord là-dessus, non ?

En conclusion

La roulette des hormones n’est ni un fléau, ni une bénédiction. C’est juste une réalité, qu’on doit apprendre à gérer, sans lever le nez dessus, ni en faire une obsession. Hommes ou femmes, on est tous des humains, avec nos envies, nos frustrations, nos kifs, nos peurs… Et bordel, ce mélange d’hormones qu’on appelle désir n’est pas une contrainte, mais une putain d’aubaine, pour vivre pleinement, librement, sans contraintes ni tabous.

Stop à la stigmatisation, à l’incompréhension, aux préjugés! Dialoguons, échangeons, partageons, jouissons. Nous ne sommes pas que des machines programmées, nous sommes doués de sentiments et de libre-arbitre. Faisons fi de ces conneries de normes, de ces pressions sociétales, et vivons en symbiose avec nos hormones, sans qu’elles nous contrôlent. Apprenons à être ce que l’on désire être, et non ce que la société attend de nous.

Pour le reste, jouons à la roulette de cette vie comme il nous plaît. C’est à nous de définir les règles du jeu, personne d’autre. Et le plaisir, les gars, n’oublions jamais le plaisir. Parce que c’est ça, le sexe. Une explosion de plaisir, non une histoire de pouvoirs ou de rôles à tenir.

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