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Apprendre de ses émotions

Allons-nous rester sujets et esclaves de nos émotions, ou allons-nous décider de reprendre la main, de cesser d’accepter tout comme une fatalité ? Oui, nous avons les moyens de choisir ce que nous voulons ressentir. Étrange ? Pas tant que cela.

Test : savez-vous bien gérer vos émotions ?

Nous le savons bien désormais, les émotions, c'est toute une affaire dans la vie d'une personne. 

Découvrez grâce aux 24 questions de ce test scientifique préparé par des psychologues, si vous avez bien le contrôle de vos émotions.

Une bonne gestion émotionnelle, c'est une vie plus sereine, plus agréable et de meilleures chances de succès. 

Vos résultats vous seront communiqués par mail.

Votre humeur subit-elle souvent des hauts et des bas
Vous arrive-t-il souvent de vous sentir triste ou malheureux sans raison apparente ?
Vous tourmentez-vous souvent pour des choses que vous n'auriez pas du faire ou dire ?
Êtes vous facilement irritable ?
Vos sentiments sont-ils facilement blessés ?
Vous arrive-t-il souvent d'en avoir marre ?
Êtes vous souvent troublé par des sentiments de culpabilité ?
Vous considérez-vous comme une personne nerveuse ?
Êtes vous facilement inquiet ?
Vous tourmentez-vous au sujet de choses redoutables qui pourraient arriver ?
Diriez-vous que vous êtes tendu, raide
Êtes-vous préoccupé par votre santé ?
Sourffrez-vous régulièrement d'insomnie ?
Vous sentez-vous las et fatigué sans raisons apparentes ?
Vous semble-t-il souvent que la vie est bien terne ?
Vous souciez-vous beaucoup de votre apparence ?
Avez-vous déjà souhaitez être mort ?
Restez-vous longtemps inquiet après une expérience embarassante ?
Souffrez-vous de vos nerfs ?
Vous sentez-vous souvent seul ?
Êtes vous facielement blessé si l'on critique votre travail ?
Êtes vous par moments débordant d'energie et à d'autres sans force ?
Êtes-vous sucéptble sur certains sujets ?
Trouvez-vous difficile de vous contrôler lorsque que vous perdez votre sang-froid ?
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L’individu peut apprendre beaucoup de ses émotions. Qui il est, ce qu’il ressent et pourquoi, comment se comporter dans un contexte ou un autre. Encore faut-il vouloir être un peu curieux de soi. Cependant, ne jetons pas la pierre à quiconque, car personne ne nous a dit que c’était possible. Maintenant, nous vous le disons, et nous allons vous dire comment vous y prendre pour ne plus subir votre existence.

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La place des émotions dans nos vies

Qu’on le veuille ou non, les émotions sont pour beaucoup dans ce que nous vivons, pour vous en persuader, il suffit de lire l’intégral de Daniel Goleman sur l’intelligence émotionnelle.

Au fil de votre lecture, vous allez vous rendre compte à quel point une banale émotion peut impacter vos performances dans le travail, vos relations avec l’être aimé, vos liens avec vos amis, la vision que vous avez du monde qui est le votre, et la vision que vous avez de vous-même.

Le contexte fait-il tout ?

Il est souvent question du contexte qui influence l’individu dans ses réactions. Pourtant, le contexte seul suffit-il a expliquer un comportement ?

Hé bien non. C’est avant tout l’interprétation qu’une personne va faire du contexte qui va influer sur ses actes.

Et cette interprétation n’est pas là par le fruit du hasard, si elle se fait de façon automatique ou inconsciente, elle possède ses propres racines.

La façon dont nous allons réagir à un évènement est affaire d’assemblage, à l’image d’une recette de cuisine, d’un bon vin, ou d’un parfum, des domaines dans lesquels il est souvent question d’assembler les gouts et/ou les odeurs dans le but de faire vivre une expérience.

Pilotage automatique ou manuel ?

Hé bien avec les émotions, c’est la même chose. La mémoire va stocker des centaines de milliers d’informations, sans que nous le sachions (ou que nous voulions le savoir) afin de nous aider à prendre des décisions de façon rapide et automatique.

Souvenez-vous, le cerveau est énergivore, et partout où il peut faire des économies d’énergie, il le fera.

En soi, le pilotage automatique n’est pas un problème. Il le devient quand vous percevez que la destination que vous suivez n’est guère à votre convenance. Là, il est temps de reprendre le manche pour piloter en manuel.  

Chaque individu vit des centaines de milliers de petits ou de grands moments tout au long de sa vie, des plus marquants ou plus « insignifiants », et chacun vient graver un petit quelque chose, et chacun apporte sa pierre à la construction de l’identité de la personne.

L’enquête sur les émotions et les croyances

Gérer ses émotions n’est pas qu’une simple question de réponse à apporter à l’instant « T ». C’est aussi un apprentissage, un travail d’enquêteur, remonter une piste en cherchant des indices, et revenir à la source.

Chaque évènement vécu laisse une trace en nous, une trace qui nous aide à construire nos croyances, nos vérités, notre vision du monde, ce monde que nous vivons chaque jour.

Certaines de nos croyances vont être aidantes, d’autres seront limitantes et vont nous bloquer dans notre épanouissement.

Aujourd’hui, beaucoup de personnes se resignent face à leurs croyances. Si elles pouvaient ne seraient qu’accepter qu’une croyance n’est rien de plus qu’un point de vue, et qu’il est possible d’en changer, en reprenant le fil de l’histoire, et en réinterprétant ladite histoire, nous pourrions aider bien plus de monde, et surtout, les individus seraient bien plus en capacité de s’aider eux-mêmes.

En remontant le fil des évènements, il est possible de comprendre comment un individu en arrive à avoir certains comportements, certaines réactions, certains ressentis émotionnels.

La prison du pilote automatique

Dans la grande majorité des cas, comment fonctionne l’individu ? Il est face à une situation, qui déclenche une pensée automatique, qui elle-même va engendrer émotions, comportements réactions physiologiques.

C’est en partie ce fonctionnement qui laisse croire à l’individu qu’il ne peut rien faire, qu’il est prisonnier de lui-même.

Notre individu est dans une file d’attente, il se dit que s’il reste là, il va faire un malaise, il quitte les lieux sans finir ce qu’il était venu faire. Et il va d’un côté être soulagé de ne pas avoir fait de malaise, et de l’autre, il s’en voudra terriblement de ne pas avoir fait ce qu’il était venu faire.

Se redonner le choix de vivre

Toutefois, notre individu est prisonnier parce qu’il veut bien le rester ! Pour commencer à se libérer, il peut se poser une simple question : ai-je envie de ressentir cela ?

Reprenons notre exemple de la file d’attente. L’individu se raconte une histoire. Attention, je ne parle d’un mensonge, il a peut-être déjà fait un malaise dans une file d’attente par le passé, ce qui l’a rendu très sensible, au point de déclencher des peurs paniques.

En passant en mode enquête, notre individu peut se poser quelques questions utiles, comme « lorsque j’ai fait malaise, faisait-il très chaud ? La pièce était-elle ventilée ? Étais-je fatigué, nerveux ? »

Soit autant de questions qui vont l’aider à mieux prendre conscience d’un contexte particulier et lui éviter de faire un lien général du type : file d’attente = malaise.

En restant sur le mode automatique, en évitant les situations qui nous mettent en difficulté, nous perdons l’estime et l’amour vis-à-vis de soi. Génial comme vie, non ? Sympa de se détester en permanence, de sentir diminuer, en incapacité. Quel putain de pied !

S’exposer et apprendre à nouveau

Pour sortir de l’ornière, la première question à se poser est donc « ai-je envie de ressentir cela ». Vient ensuite « comment je fais pour ressentir autrement ? ». Il est donc question de choix, de choisir ce que l’on veut vivre.

Pour se redonner le choix, il est utile de se préparer un peu et de s’exposer à ce qui fait peur. C’est ce qu’il se passe dans bien des thérapies comportementales.

Le professionnel va accompagner son client en l’exposant à une situation qui le bloque. Pour rester sur notre exemple, le professionnel pourra accompagner son client dans une file d’attente.

L’idée est ici que l’individu reprenne le contrôle, se donne le choix, et accepte toutes les histoires qu’il peut se raconter au sujet de lui-même, et que certaines de ces histoires ne sont pas la réalité, elles sont le fruit d’une mauvaise cognition, d’un mauvais apprentissage.

Et mauvais apprentissage ne signifie pas que tout est figé à jamais et que l’on doive rester ainsi pour la vie. Il est toujours possible de s’en sortir.

Et avant l’outil ou la méthode, c’est d’abord la volonté qui va faire la différence. Une volonté farouche et ferme de reprendre la main sur sa propre vie.

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NICKY ANDERSON Avatar
Toujours intéressant et drôle, très bonne analyse de la différence entre sympathique et emphatique.Merci beaucoup pour ce partage de savoir.
NICKY A.

Test : qui êtes-vous ? 

Plutôt une personnalité équilibrée, forte, ou en dedans ? C'est ce que ce test scientifique va vous révéler grâce à ses 25 questions. 

Chaque question vous propose de choisir instinctivement entre 3 propositions, choisissez celle qui correspond le plus à ce que vous pensez de vous. 

Dans quelques minutes, vous saurez quelle type de personnalité vous êtes. Prêt à le découvrir ?

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