Tu te caches derrière quoi, camarade ?
Tu vois, c’est marrant. On parle toujours de « faire face à soi-même », comme si c’était une partie de cache-cache géant. Mais, de quoi te caches-tu exactement ?
« T’a pas compris » tu me dirais, laissant échapper un petit sourire timide. Sous ton lit, entre les dossiers de ton bureau, derrière ton smartphone ? Mon ami, t’es pas une chaussette perdue au fond du tambour de ta machine à laver.
Non. T’es planqué derrière tes peurs. Ouais, rien que ça.
C’est ce truc qui te pousse à te mettre sous la couette à chaque fois que tu dois prendre une décision importante. C’est ce sentiment qui te fait remettre à plus tard ce que tu pourrais faire aujourd’hui.
C’est ce putain de doute qui te fait dire que tu n’es pas assez fort, pas assez doué, pas assez performant. C’est quoi ? Un manque d’estime de soi, un manque de confiance, tu ne te sens pas à ta place dans la vie ?
C’est toi-même que tu te caches, camarade. Tu te planques derrière tes propres doutes, tes propres peurs et tes propres insécurités. Tu ne crois pas qu’il serait temps de te lancer dans un bonne introspection, histoire de ranger le foutoir, d’y voir enfin clair, et de vivre plus pleinement ?
OK, et maintenant on fait quoi ?
Et là, tu te grattes la tête, un peu désemparé. « Et maintenant, on fait quoi ?«
Eh bien, c’est simple : d’abord, tu arrêtes de te cacher. Oui, c’est facile à dire, je sais. Et c’est effrayant, je le sais aussi. Mais crois-moi, c’est le premier pas d’un vrai bon travail sur soi.
Après, tu commences à regarder tes peurs en face. Tu leur dis : « Ok, t’es là, je te vois. Et alors ? » Et là, leurs crocs commencent à rétrécir. Leurs griffes deviennent plus courtes. Et leur cri strident se transforme en un simple murmure. Et pour cela, papier, crayon ! Le journaling est une très bonne méthode pour te faire face.
Alors seulement, tu peux commencer à agir. Pas à réagir, mais à agir. Et tu sais quoi ? L’action, c’est l’ennemie de la peur.
Mais ne crois pas que tu vas vaincre tes peurs en une journée. Non, ça ne se passe pas comme ça.
Non, c’est un long processus, une longue route sur laquelle tu dois t’engager. Une route parsemée d’obstacles, bien sûr, mais aussi de moments de joie. De moments où tu te rends compte que tu es capable de faire face à toi-même, à tes peurs et à tes insécurités. Et que tu es capable de les dépasser.
Alors, arrête de te cacher et commence à te battre. Pas contre toi-même, mon ami, mais pour toi-même. Pour réaliser tes rêves, pour atteindre tes objectifs, pour devenir la personne que tu as toujours voulu être.
Alors, dis moi… Comment tu sens ces derniers temps ? On fait le bilan ⟶Les causes qui te maintiennent dans ta cachette
Tu vois, il y a plusieurs raisons pour lesquelles tu restes caché. Peut-être que t’as peur de l’échec ou du jugement des autres. Ou peut-être que t’as des difficultés à accepter ton passé, tes erreurs et tes échecs.
Tu préfères te cacher, croire que tout ça n’existe pas. C’est plus facile, n’est-ce pas? Mais tu sais quoi ? C’est une énorme erreur.
Toutes ces peurs et ces insécurités sont juste des fils qui te retiennent prisonnier dans ta cachette. Et chaque fois que tu évites de regarder tes problèmes en face, chaque fois que tu te caches derrière tes écrans ou que tu fuis dans ton travail, tu renforces ces fils.
T’as peur de souffrir, de déplaire, de ne pas être à la hauteur. Et je te comprends, c’est humain.
Et les conséquences là-dedans ?
Alors, on va aller droit au but : la conséquence majeure, c’est que tu te prives de vivre pleinement ta vie. Tu te contiens, t’évites tout ce qui pourrait te blesser, tu te construis un monde où la sécurité devient ta prison dorée. Mais, camarade, à quoi bon être en sécurité si ça signifie vivre à moitié ?
Tu te prives de ces moments d’euphorie pure, de ces instants où tu te surpasses, où tu brises tes propres limites. Tu sais, ces moments magiques où tu te dis « Wow, c’était donc ça, vivre ?« . En évitant le risque, tu évites aussi la récompense, l’aventure, l’expérience brute et authentique de l’existence.
Et les relations, parlons-en ! En te cachant, tu empêches les autres de voir qui tu es vraiment. Comment peuvent-ils t’aimer pour toi-même si tu ne leur montres qu’une façade ?
C’est dans ta vulnérabilité, dans tes failles, que tu es le plus réel, le plus touchant. En te protégeant, tu te condamnes à des relations superficielles, privées de cette connexion profonde que tu désires tant.
Face à toi-même, c’est là que tu découvres ta véritable force. Chaque peur affrontée, chaque insécurité surmontée t’ajoute une couche de résilience, te sculpte un peu plus en la personne que tu es destiné à être. Ce n’est pas dans le confort, mais dans le défi, que tu grandis.
Alors, oui, faire face à soi-même, c’est risquer de souffrir, de déplaire, d’être vulnérable. Mais c’est aussi la seule voie vers une vie vibrante de sens, de profondeur, une vie où chaque jour compte parce que tu as choisi de le vivre pleinement, sans retenue.
Alors, prêt à couper ces fils ? À sortir de ta cachette et à affronter le monde avec tout ce que tu es ? Les récompenses de ce courage sont infinies. Tu trouveras une force insoupçonnée, des passions nouvelles, des amours véritables. Tu t’éveilleras chaque jour avec la fierté de celui qui vit authentiquement, pleinement, sans regrets.
C’est ton appel à l’action, mon ami. Le monde t’attend, avec toute sa beauté, sa douleur, ses leçons. Il est temps de vivre vraiment.
Tu kiffes ou pas ? Comment te sens tu ? Tu ne saurais le dire clairement ? Allez, vient, on fait un bilan et on pose les mots ⟶En conclusion
Camarade, il est temps de sortir de ta cachette. Ouvrir les yeux sur ce qui t’effraie, t’y confronter, et apprendre à dépasser ces peurs, une à une. Je sais, ça sonne cliché, mais personne n’a dit que ce serait facile.
C’est un travail de tous les jours, de chaque instant. Mais une fois que tu auras commencé à défaire ces fils qui te maintiennent caché, tu verras, tu te sentiras tellement plus léger, tellement plus libre. Tu verras alors que la vie a tellement plus à offrir que ce que tu peux imaginer depuis ta cachette.
Ah, et n’oublie pas : Persévérance est le maître-mot. Laisse tomber l’idée d’une victoire rapide. Parce que crois-moi, il ne s’agira pas d’un sprint, mais d’une course de fond. C’est à ce prix que le plaisir revient dans ta vie.



