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Qu’est-ce que l’instinct de survie

Eh, pote ! Tu t’es déjà demandé pourquoi tu tires ta main loin du feu instinctivement ou pourquoi ton cœur bat la chamade quand t’es dans la merde ? Viens, j’te présente l’instinct de survie, notre cadeau empoisonné de chez mère nature. Ça vient de nos ancêtres pour nous protéger de ce qui veut nous zigouiller. Malin, non ? Attends, ça devient encore plus croustillant.


 Tu cherches peut-être à Comprendre et apprivoiser ses émotions


Oh, l’instinct de survie, ce merveilleux cadeau de la nature !

Mon ami, tu t’es probablement déjà demandé pourquoi tu t’es retiré la main rapidement après l’avoir touchée à une flamme ? Pourquoi tu as couru pour échapper à un chien furieux ? Pourquoi ton cœur bat à tout rompre quand tu te retrouves face à une situation effrayante ?

Viens, entre dans notre joli cirque de l’instinct de survie acté, il est temps de nous familiariser avec lui… et note que j’utilise le terme « cirque »avec un soupçon d’ironie volontaire.

L’instinct de survie est une pulsion primaire, inscrite dans nos gènes, un héritage transmis par nos ancêtres, quand s’échapper d’un tigre à dents de sabre était un souci quotidien.

C’est un mécanisme de défense qui déclenche des réactions quasi-automatiques pour protéger notre corps des dangers. C’est aussi ce qui me fait choisir avec souplesse de me battre (quand mes chances sont bonnes) ou de me sauver (quand elles ne le sont pas).

Est-ce que tout cela sonne bien pour toi? Eh bien, accroche-toi, car c’est là que ça devient intéressant…

Les avantages de l’instinct de survie

Bien sûr, l’instinct de survie a des avantages. Le premier, le plus évident, est qu’il nous maintient en vie. Et c’est quand même pas mal, non?

Si tu penses comme moi, tu devrais lire: « Le pourquoi, la raison d’être ». Ensuite, il nous prépare à réagir rapidement, augmente notre vigilance et notre acuité sensorielle.

Il permet également de concentrer toute notre énergie sur une tâche essentielle : sauver notre peau. Pas mal, n’est-ce pas ?

Le piège de l’instinct de survie

Maintenant, accroche-toi parce que ça va secouer : l’instinct de survie amène son propre cortège de difficultés.

Parfois, il se déclenche devant des ennemis qui ne sont pas réellement dangereux: stress lié au travail, conflits interpersonnels, peurs irrationnelles (arachnophobie, je te regarde).

Ces déclencheurs du XXIe siècle peuvent déclencher un stress chronique, qui se révèle destructeur pour notre santé physique et mentale. C’est une alerte rouge camarade !

Faire face à notre instinct de survie

Je sais, tu te dis surement : “Bien, tout ça c’est bien beau, mais maintenant, on fait quoi?” Hé bien, heureux de voir ton implacable exigence de solutions pratiques !

Comprendre notre instinct de survie, c’est admettre son importance mais savoir aussi comment l’apprivoiser. Ceci s’acquiert en sortant de notre zone de confort, en affrontant nos peurs et en travaillant notre résilience.

Ce n’est pas une recette miracle, mais une étape essentielle pour vivre une vie riche et épanouissante.

Le voyage vers la maîtrise de soi

Te voilà au pied de ta montagne, celle de la maîtrise de soi. L’ascension te semblera peut-être ardue, mais n’oublie jamais de cette force qui t’anime. Celle qui te fait dire « non » lorsque tout pour un « oui » serait plus facile.

C’est un voyage passionnant qui t’attend, où tu apprendras à mieux te connaître, à contrôler ton instinct de survie et à transformer tes réflexes en choix conscients.

Merveilleuse aventure, n’est-ce pas ? Mais, je t’arrête tout de suite. Si tu penses que le chemin sera facile, détrompe-toi. Aucun succès ne vient sans sa part de difficultés.

C’est un travail constant et exigeant. Mais crois-moi, mon ami, une fois la montagne franchie, aucune autre ne te semblera insurmontable.

À la quête de soi

Le premier pas, c’est de connaître et reconnaître ce qui déclenche ton instinct de survie. C’est pas le truc le plus facile à faire, je te l’accorde. Cela exige de plonger en toi-même, d’examiner tes peurs et tes angoisses sans les juger.

Tu y trouveras des choses qui te perturbent, qui te dérangent, qui font surgir en toi des sentiments de peur, d’angoisse ou même de honte. Mais t’inquiète pas, c’est normal et nécessaire pour avancer.

Un chemin pavé de défis

Ensuite, arme-toi de courage et affronte ces déclencheurs. C’est comme un entraînement intensif, tu sais. Plus tu te confrontes à eux, plus tu deviens fort et résilient. C’est vrai que ce n’est pas là que tu vas trouver le plus de joie, mais tu vas en croiser de ci de là, avant que les choses ne se remettent en place.

Petit à petit, tu verras que ces choses qui te faisaient peur autrefois perdent leur emprise sur toi. Cela ne sera pas facile, et il y aura des moments de doute, des moments où tu voudras abandonner. Mais persiste, car c’est en surmontant ces obstacles que tu te libères de l’emprise de l’instinct de survie.

Le rôle des émotions

N’oublie pas que les émotions jouent un rôle primordial dans l’activation de ton instinct de survie. Elles sont là pour te signaler un danger potentiel. Apprends à les écouter sans te laisser submerger.

Tu peux même essayer d’utiliser ces émotions pour canaliser ton énergie en faisant quelque chose de productif. Par exemple, si tu es stressé pour un examen

Tu kiffes ou pas ? Comment te sens tu ? Tu ne saurais le dire clairement ? Allez, vient, on fait un bilan et on pose les mots ⟶

Le piège à rester dans la survie

À force de vivre en mode alerte, un truc finit souvent par apparaître. Pas une panique. Pas une peur nette. Plutôt une fatigue sourde. Une perte de relief. Une impression que tout est un peu gris, même quand “ça va”. L’instinct de survie ne crie plus, il s’installe.

Et quand il n’y a plus de danger évident à fuir, il reste parfois cette sensation étrange : une forme de mélancolie, discrète, pas spectaculaire, mais persistante. Pas une tristesse franche. Plutôt un fond continu, comme si quelque chose s’était mis en veille.

C’est souvent là que la question change de nature. On ne cherche plus à se protéger. On commence à se demander ce qui manque vraiment. Et c’est exactement à cet endroit-là que commence la mélancolie.

Les informations publiées sur WhyIsLife.fr ne se substituent en aucun cas à la relation entre le patient et son psychologue ou tout autre professionnel de la santé mentale. WhyisLife.fr ne fait l’apologie d’aucun traitement spécifique, produit commercial ou service. Cet article ne remplace en aucun cas un avis professionnel. Enfin, un coaching n’est pas une thérapie ou un soin d’ordre médical, toutefois, il peut venir en appui.

En cas d’urgence :

3114 : Prévention suicide
09 72 39 40 50 : SOS amitié – écoute et soutien
15 ou 112 : Urgence vitale immédiate