Être rationnel : une illusion ou une réalité ?
Putain, on nous bassine avec la rationalité, comme si c’était la solution miracle à tous nos problèmes.
Mais, camarade, t’es-tu déjà demandé si être rationnel, c’est vraiment possible ?
Ou si c’est juste une connerie de plus qu’on nous vend pour nous faire sentir comme des abrutis quand on suit notre instinct ?
La rationalité : un idéal inatteignable ?
On nous dit que pour être rationnel, il faut :
- Identifier clairement le problème.
- Lister toutes les solutions possibles.
- Évaluer chaque solution en détail.
- Choisir la meilleure option.
Mais qui, bordel, a le temps ou les moyens de faire tout ça ?
La réalité, c’est qu’on est souvent dans le flou, avec des informations incomplètes et des émotions qui nous bousculent.
D’ailleurs, des études montrent que même les experts se plantent dans leurs prévisions une fois sur deux.
Entre théorie et pratique : le grand écart
Alors ici, on va dézinguer les mythes autour de la rationalité. On va voir comment, malgré nos cerveaux limités et nos vies bordéliques, on peut prendre des décisions qui tiennent la route.
Et surtout, comment découvrir ton « Why » peut t’aider à naviguer dans ce merdier avec un peu plus de clarté.
Accroche-toi, camarade, ça va secouer.
La rationalité absolue : une chimère bien pratique
Pourquoi « être rationnel » est une mission impossible
Camarade, t’as sûrement déjà entendu qu’il fallait « rester rationnel » dans les moments cruciaux, comme si on pouvait couper ses émotions avec un bouton on/off.
Mais soyons honnêtes, tu peux avoir la maturité émotionnelle qui va bien, et pourtant, parfois, te prendre les pieds dans le tapis. Alors, qui peut prétendre agir avec une logique pure tout le temps ?
Pas toi, pas moi, et certainement pas les génies autoproclamés qui nous balancent leurs théories depuis leurs tours d’ivoire.
Quand la réalité dézingue la théorie
- Des biais à la pelle : Ton cerveau, ce magnifique bougre d’andouille, adore les raccourcis. Biais de confirmation, effet de halo, biais d’ancrage… Il se fout pas mal de tes grandes aspirations à la rationalité.
- Le temps et l’info manquent toujours : Même avec les meilleures intentions, t’as jamais toutes les données en main. Alors tu prends ta décision avec ce que t’as, et souvent à l’arrache.
- Les émotions mènent la danse : Que tu sois furax, stressé ou excité, ton cerveau limbique (la partie émotionnelle, pour les intimes) prend souvent le volant avant que ton cortex rationnel n’ait le temps de dire « ouf« .
Mon expérience dans ce bordel
Quand j’ai dû m’endetter pour sauver ma famille, crois-moi, j’aurais aimé être rationnel.
Mais entre la peur de voir tout le monde à la rue et la colère de devoir éponger des dettes qui n’étaient pas les miennes, mon cerveau était un putain de champ de bataille.
Je ne regrette pas mon choix, mais c’était tout sauf une décision « rationnelle« .
La rationalité absolue, camarade, c’est comme croire qu’un politicien ne ment jamais : une belle idée, mais une sacrée fumisterie.
Alors, dis moi… Comment tu sens ces derniers temps ? On fait le bilan ⟶Vouloir tout contrôler : le piège de l’illusion rationnelle
Être rationnel, c’est pas jouer à Dieu
Camarade, si t’es du genre à vouloir tout prévoir, tout maîtriser, laisse-moi te dire un truc : tu cours droit dans le mur.
La vie, c’est comme un puzzle où t’as que la moitié des pièces et aucune image de référence.
Vouloir tout contrôler, c’est te foutre la pression pour rien, et en plus, ça te rend con comme un balai face à l’imprévu.
Les raisons pour lesquelles tout contrôler, c’est impossible
- Les variables sont infinies : Pour chaque décision, y’a toujours une donnée inconnue qui peut tout chambouler. Tu peux être sûr d’un truc, et bam, une crise mondiale ou une remarque débile viennent tout foutre en l’air.
- Le poids des autres : Les gens autour de toi, eux aussi, décident. Et crois-moi, leurs choix sont parfois aussi imprévisibles qu’un chien dans un jeu de quilles.
- Le contrôle tue l’adaptabilité : Quand tu te focalises à fond sur un plan, t’es tellement coincé dedans que tu rates les opportunités. C’est comme conduire en ne regardant que le GPS sans lever les yeux : danger assuré.
Ce que j’ai appris dans mes galères
Quand ma mère m’a forcé à m’endetter pour payer ses conneries, je voulais tout régler, tout calculer.
Résultat ?
Une dette qui m’a collé au cul pendant quinze ans. J’ai appris à mes dépens que contrôler chaque aspect, c’est une connerie monumentale. Ce que j’aurais dû faire, c’était accepter la situation et chercher des solutions réalistes, au lieu de jouer au sauveur.
Laisse tomber le contrôle absolu
Vouloir tout maîtriser, c’est comme vouloir attraper de l’eau avec une passoire. Lâche prise, camarade. Le vrai rationnel, c’est de comprendre où tu peux agir et où il faut juste laisser filer. Et parfois, il arrive qu’il y ai un bon gros trop plein, et là, vider son sac n’est pas un luxe pour passer à la suite, et non pour recommencer, sinon, à quoi bon ?
Les émotions, ennemies ou alliées de la rationalité ?
Arrête de vouloir éteindre ce qui te rend humain
On t’a sûrement répété que pour être rationnel, il faut laisser tes émotions à la porte. Mais soyons sérieux : c’est comme demander à un poisson d’arrêter de nager. T’es pas une machine, et tes émotions, c’est pas juste des parasites.
Ce sont des signaux, des putains de panneaux indicateurs qui te montrent où t’en es vraiment, les écouter n’est pas un luxe, c’est la base.
Ce que les émotions apportent à la table
- Elles clarifient tes priorités : Quand t’es furax ou triste, c’est souvent parce qu’un truc important pour toi est menacé. Écoute ces signaux au lieu de les fuir.
- Elles boostent la prise de décision : Les études montrent que sans émotions, t’es incapable de trancher. Elles t’aident à donner du poids aux options qui comptent vraiment.
- Elles t’aident à connecter avec les autres : Un comportement 100% froid et rationnel, c’est parfait pour un robot, pas pour un humain. Tes émotions créent du lien et rendent tes décisions compréhensibles.
Mon propre combat avec mes émotions
Quand ma fille est tombée malade, crois-moi, les émotions étaient en roue libre. Si je les avais étouffées, je serais devenu un putain de bloc de glace, incapable de me battre pour elle.
Mais en les acceptant, j’ai pu transformer cette douleur en force. C’est là que j’ai compris : mes émotions étaient pas là pour me détruire, mais pour me guider. C’est là que j’ai compris : mes émotions n’étaient pas là pour me détruire, mais pour me guider.
J’ai réalisé que certaines relations étaient teintées de chantage affectif et manipulation émotionnelle, ce qui obscurcissait ma perception de moi-même. En prenant conscience de ces dynamiques, j’ai pu me libérer de comportements toxiques et affirmer ma véritable identité, regagnant ainsi ma paix intérieure.
Accueille tes émotions comme un allié
Le problème, camarade, c’est pas que t’as des émotions, c’est que tu crois qu’elles te rendent faible.
Erreur monumentale.
La rationalité, c’est pas de les écraser, c’est de les apprivoiser. Alors, au lieu de les fuir, tends-leur la main : elles peuvent t’aider à voir plus clair.
Être rationnel, c’est arrêter de se couper en deux
Le piège, camarade, c’est de croire que la rationalité, c’est devenir froid, distant, au-dessus de la mêlée. Comme si penser juste impliquait de s’anesthésier. En vrai, c’est l’inverse. Être rationnel, ce n’est pas se détacher de ce qui se passe en toi, c’est arrêter de faire semblant que ça n’existe pas.
Quand tu reconnais ce qui est là — la fatigue, l’envie, le ras-le-bol, le plaisir aussi — tu dépenses moins d’énergie à lutter contre toi-même. Et mécaniquement, quelque chose se détend.
Une question de plaisir à retrouver
Le plaisir ne disparaît pas parce que tu serais trop émotionnel. Il disparaît parce que tu passes ton temps à nier ce que tu ressens au nom d’une pseudo-lucidité. Une rationalité vivante, c’est accepter la réalité interne autant que la réalité externe.
Quand tu cesses de vouloir être “au-dessus”, tu reviens dedans. Et c’est seulement là que le plaisir peut refaire surface, pas comme une récompense, mais comme un signal que tu n’es plus en guerre contre toi.
Tu kiffes ou pas ? Comment te sens tu ? Tu ne saurais le dire clairement ? Allez, vient, on fait un bilan et on pose les mots ⟶La rationalité ne suffit plus à faire avancer ta vie
C’est exactement là que Watson intervient. Pas pour t’expliquer mieux que les autres. Pas pour t’apprendre à décider “correctement”. Mais pour poser un cadre concret, tenu, à partir de ta réalité à toi.
On part de ce que tu vis, de ce que tu supportes encore, de ce qui t’épuise, et de ce qui a cessé de te faire plaisir depuis longtemps.
Un choix rationnel
Dans ce cadre-là, la rationalité retrouve sa place. Elle n’est plus un outil de contrôle ou d’auto-surveillance permanente. Elle devient un appui, au service d’un mouvement réel.
Le travail au sein du Mandat ne cherche pas à rendre tes choix parfaits, mais à les rendre habitables. Et quand les décisions cessent d’être un combat intérieur permanent, le plaisir n’a plus besoin d’être forcé : il revient comme un signe que tu es de nouveau aligné avec ta vie, pas en train de la gérer à distance.



