Social Media : comment trouver des clients ?

Comment je trouve des clients sur LinkedIn

Hé oui, je réussis ce tour de force d’avoir régulièrement via LinkedIn alors que je ne suis pas influenceur, alors que je n’ai pas des dizaines de milliers d’abonnés, alors que je suis présent sur ce réseau depuis un an. Et cela, sans vraiment prospecter. Mon secret ? Mon Why. Je vous explique tout cela dans cet article.

La méthode infaillible pour trouver des clients sur les réseaux sociaux

1. Des clients sans prospection ?

L’univers des réseaux sociaux un bon moyen pour dénicher de nouveaux client. Alors oui, j’ai donc utilisé mon why pour attirer à moi des clients. C’est bien là toute la puissance d’un why qui est fermement établi. Je ne prospecte pas, je « laisse venir » les clients à moi.

Comment est-ce que je trouve des clients sur les réseaux sociaux grâce à mon pourquoi ?

Enfin, quand je dis que je ne prospecte pas, ce n’est pas tout à fait cela. Car en réalité, je prospecte. Seulement, je ne le fais pas comme le font de nombreux vendeurs.

Alors, comment est-ce que je fais ? Je crée du contenu. Beaucoup de contenus. Et je crée ce contenu en m’appuyant sur deux piliers essentiels :

Je pourrais donc ici inventer le « content prospecting » (la prospection par le contenu, conséquence du content marketing).

2. Le content prospecting ?

Le principe est assez simple en fait : en créant du contenu qui soit directement dérivé de mon why, je peux décliner ma vision, me valeurs, et ainsi rendre mes posts bien plus pertinents pour les personnes qui pourraient partager mes valeurs.

Ce que bien des gens ne comprennent pas parce que l’on ne prend pas le soin de leur expliquer, c’est que le pourquoi, ce n’est pas qu’une déclaration d’intention.

Le pourquoi, ce sont aussi des valeurs et une vision. Et cette vision doit se retrouver dans les mots, dans les actes, donc dans la communication de l’entreprise et cela, peu importe sa taille.

Quand je parle de publication, je parle ici de toutes les prises de paroles possibles sur et en dehors d’internet.

3. Le client idéal

Je vais faire un aparté sur cette notion du client idéal. C’est quelque chose que le lit et entend souvent dans le monde du marketing. Mais un client idéal, concrètement, c’est quoi ?

Pour ma part, je pense qu’un client idéal est une personne qui partage tout ou partie de mes valeurs.

Ce n’est pas uniquement une cible, c’est une personne qui croit et adhère à la vision que je lui propose, qui croit et adhère aux valeurs que je souhaite partager.

Et pour que le client idéal puisse adhérer à tout cela, encore faut-il qu’il sache. Et pour qu’il sache, encore faut-il que je lui donne l’occasion de savoir.

Et pour ce faire, quoi de mieux que de distiller valeur et vision dans mes prises de paroles, que cela soit sur internet ou lors de cours, de conférences ?

4. Donner du sens à la communication

Dans la majorité de mes interventions, je fais en sorte d’apporter du sens, du moins ce qui fait sens selon moi.

En me basant sur mon pourquoi, lorsque je fais un flashback sur mes publications, je vois un ensemble cohérent, un ensemble qui dit plus que « ensemble, nous sommes les plus meilleurs du monde et nous allons quadrupler vos bénéfices ».

Ce type de messages est tellement vu et revu qu’il passe totalement inaperçu. C’est une communication qui n’incarne rien, qui ne dit rien, et qui donc ne parle pas.

Comment voulez-vous que les gens puissent vraiment choisir une entreprise ou un autre quand ces dernières ne font que communiquer sur des effets de performances ou des caractéristiques produit ?

Où sont les valeurs, où se trouve l’authenticité ? Comment une entreprise peut-elle attirer à elle son client idéal dans ces conditions ?

5. La réflexion avant la communication

La plupart des gens, poussés par le marketing, se jettent sur la communication comme une personne assoiffée qui sort du désert.

Et puis, après, ces mêmes gens commencent à regarder comment ils communiquent, parce qu’ils ne « trouvent pas de clients ». Seulement, le mal est déjà fait. L’image est déjà brouillée.

En communication, sur les réseaux comme en dehors, il est bon de réfléchir à ce que l'on va dire avant de le dire !

Que ces gens se rassurent, rien n’est irréversible. En revanche, le temps perdu est quant à lui bel et bien perdu, ainsi que l’argent dépensé, ou celui non gagné.

En utilisant mon why, je me suis poussé à d’abord réfléchir, puis ensuite agir. Et agir en fonction de mon why, de ma vision, de mes valeurs. Ce sont là des gardes fous terriblement efficaces.

Est-ce que ce que je m’apprête à publier me permet d’agir en direction de ma vision ? Est-ce que ce que je dis respecte mes valeurs ? Est-ce que c’est conforme à mon why ? Est-ce que cela sert mon but ?

Je peux me poser des questions précises, et y apporter des réponses tout aussi précises qui me permettent de savoir si oui ou non je peux publier ou si je dois revoir ma copie.

Je n’ai plus l’inquiétude que biens de gens ressentent quand ils viennent de publier, je n’ai plus cette excitation du type « ça, ça va cartonner » et puis en fait non.

6. Partager plus des points de douleurs

Je suis serein, car je ne cherche pas toucher un maximum de monde, je cherche à toucher des personnes qui partagent ma vision, mes valeurs. Ma communication est ciblée, non sur des critères sociodémographiques ou sur des points de douleurs.

Ma communication est ciblée sur des valeurs, j’adresse des personnes qui souhaitent une vision positive et non être soignés pour leurs douleurs.

Je crois que porter aux gens une émotion positive est bien moins anxiogène que de se présenter en tant que sauveur avec un remède. Car dit remède dit maladie. Et quelles sont les personnes qui ont envie de se voir comme des malades qu’il faudrait guérir ?

Ma méthode de NON-PROSPECTION

Comment trouver des clients sur les réseaux sociaux en 6 étapes

Voilà quelle est ma méthode en résumé 

  1. Découvrir et établir mon pourquoi
  2. Décliner mon pourquoi et mes valeurs dans ma communication
  3. Créer du « content prospecting »
  4. Donner du sens à la communication
  5. Réfléchir avant de dire ou d’écrire
  6. Partager plus que de la douleur