De ce que nous sommes

Table des matières

Qui sommes nous ?

Que suis-je ?

Ce que l’on dit de moi ?

Ces mots de tant de bouches inconnues ?

Quelques bruits et rumeurs glacials,

Quelques douceurs ou rêveries,

Quelques jalousies peut-être,

Quelques envieux,

Quelques actes méchants tapis dans les ombres,

Quelques odieux, quelques odieuses.

Que suis-je ?

Ce que l’on dit de moi,

Ou bien plus que cela,

Ou bien moins que cela.

Ici je suis cela,

Là, je suis ceci,

Là-bas, je ne suis pas,

Ici, ailleurs,

Tellement tout,

Ou tellement rien.

Qui suis-je de moi ?

De mes mots,

De mes absurdités,

De mes envies,

De mes peurs,

D’un rythme et d’un souffle,

D’une mélodie,

D’un filet de vie,

Qui coule en mes veines,

Avant de s’éteindre,

Un jour ou une nuit.

Que suis-je de moi ?

Un passager de la vie,

Une parenthèse de lumière dans la pénombre de l’univers,

Un tas d’atomes,

Un tas de neurones,

Et de la chair,

Et du sang,

De l’amour et du respect,

Et la mélancolie déjà du temps qui s’enfuit.

Que suis-je de vous ?

Qu’une image qui passe,

Une ombre,

Un doute,

Un passage,

Un éphémère.

Peut-être une ancre,

Peut-être un exemple,

Peut-être des bras aimants,

Un regard de douceur,

La fureur d’une colère,

Une tempête vaine,

Une musique oubliée,

Un mot sur un cahier,

Un souvenir,

Un sourire,

Une image jaunie,

Une idée surannée ?

Selon que tu sois,

Selon qui tu es,

Je suis l’un,

Je suis l’autre,

Et je n’y peux rien.

À qui la faute, si elle existe ?

À moi qui ne saurait dire,

À toi qui ne saurait entendre ?

À nos différences qui créent tant de méfiances ?

À nos vies si distantes,

À nos vies distendues ?

À l’instant où j’écris, où je dis

À celui ou tu lis ou entends ?

Je suis tout cela,

Ce que tu penses de moi,

Si cela t’arrange de me lire ainsi,

Qu’y puis-je ?

Il est d’autres combats à mener,

Il est d’autres chemins à tracer.

Et jamais rien ne fera plus tomber.

Lorsqu’un jour le ciel s’abat sur toi,

Si à cela tu survis,

Alors, si le vent te fait plier,

Si les quolibets t’atteignent,

Si la médiocrité te fait flancher,

Rien ne saurait t’arrêter.

Parce que tu te sais vivant,

Bien plus que tant d’autres.

Lorsque tu as traversé les déserts arides,  

Lorsque le froid est venu te mordre au plus profond de ton âme,

Lorsque la solitude était ta seule compagne de route,

Rien qu’une âme pure devient une source,

Auprès de laquelle tu puises la force de ta vitalité.

Alors, je suis.

De défauts horribles,

De qualités extraordinaires,

Je suis simplement un parmi tant.

Et j’avance,

Fort de mes convictions,

De mes valeurs,

Sur mon chemin,

Avec les miens avant tout.

Je suis cela.

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Contenu pertinent et généreux. J'aime bien lire Stéphane!

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