Du droit de rêver

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Que serions nous sans nos rêves, que pourrions vivre ?

Un rêve. Avez-vous déjà rêvé ? Oui, bien sûr. Toutes les nuits. Chaque nuit de notre existence, nous rêvons. Souvent, nous rêvons le jour également. Et ce sont nos rêves qui nous guident, nos rêves qui nous font, nos rêves qui définissent, pour une simple raison : tout ce qui existe physiquement nait d’abord dans un rêve, une vision.

Pourquoi ne devrions nous ne jamais cessé de rêver

Pourquoi rêver ? Est-ce utile ?

Les rêves font partie de ce que nous avons de plus important. Et ce sont nos rêve qui peuvent nous aider à changer nos vies. Sans un rêve, sans une vision rien n’est possible dans le monde physique. Le changement ou l’évolution doit d’abord vivre en vous avant de prendre corps dans la réalité que nous vivons.

Et puis, au delà de la dimension évolutive et créatrice, biologiquement, le rêve est vital au bon fonctionnement de notre cerveau. Sans eux, nous deviendrons fous.

Nos rêves sont vitaux. Nous tenons à nos rêves. Enfants, ils nous font pousser des ailes dans le dos, ils nous aident à grandir, nous aident à trouver notre place dans le monde. Ils nous aident à nous structurer.

Et puis nous grandissons. La réalité, le conformisme, le besoin de sécurité dans un monde ô combien étrange, toutes ces choses nous rattrapent.

Grandir, c’est dépérir ?

Alors nos rêves rétrécissent, flétrissent, et ceux que nous n’avons pas oubliés en route, nous les rangeons dans une petite boite, quelque part dans les limbes de notre cerveau.

« Grandi un peu ! Arrête de rêver, il est temps que tu regardes la réalité en face ! ». Cette phrase, je l’ai souvent entendue tout au long de mon parcours.

Visiblement, il arrive un âge, un moment dans une vie, ou rêver devient une tare. Rêver c’est mal. Rêver, c’est faire partie de la grande et niaise famille des « bisounours ».

Sachant à quel point la pression sociale peut s’avérer dévastatrice, il vaut mieux rentrer dans le rang que de promener avec une étiquette « bisounours » coller sur le front ou dans le dos.

Rêver, c’est rester près de soi

Pourtant.. Pourtant, j’ai eu beau tout faire pour être « comme tout le monde », pour faire ce que l’on attendait de moi, j’ai porté une cravate, ciré mes chaussures, je me suis rasé de près, j’ai surveillé mon langage, je suis arrivé à l’heure et j’ai fait des heures supplémentaires.

Si je ne regrette rien de tout cela, je n’ai jamais été vraiment heureux dans cette vie. Cette vie me proposait des rêves étriqués. Non pas que je sois un fan de folie des grandeurs, cependant, rêver d’une promotion, ou d’un merci de mon manager, j’avoue que ce n’est pas ce que j’appelle un « rêve ».

Loin de moi l’idée de critiquer celles et ceux que cela fait rêver. Je sais l’abnégation qu’il faut pour vivre une vie de salarié, je sais le courage qu’il faut pour endurer des collègues que l’on a pas envie de voir, se coltiner ce manager incompétent et acariâtre. Oui, je sais, pour l’avoir vécu.

Retrouver son pouvoir magique

J’ai toujours eu envie de vivre pour mes rêves, pour mes utopies. Et si je sais depuis longtemps que je ne peux changer le monde, je sais une chose.

Dans ce monde, j’ai toute la place pour construire mon propre monde. Par là, j’entends que j’ai le pouvoir de choisir les gens avec qui je vais partager mon temps et mes valeurs.

J’ai le choix de la personne avec qui je vais vivre ou non, le choix de faire un enfant ou non. J’ai aussi un pouvoir extraordinaire. Un pouvoir auquel de plus en plus de personnes croient, ici, en France. Celui de construire mon emploi, mon parcours professionnel.

Rêver, c’est travailler, et travailler n’est pas malsain

Être indépendant est un rêve qui demande énormément de travail. Et ce rêve, il faut se battre chaque jour pour le faire vivre, pour les faire grandir, pour lui donner des fondations robustes.

Il faut se lever chaque matin avec la ferme intention de se battre. Se battre contre soi, contre ses peurs, contre ses doutes, contre l’inaction.

Il faut se lever chaque matin et apprendre, encore, et encore, et encore, sans cesse pour ne pas se noyer dans tout ces métiers que nous n’avions pas prévu de faire.

Il faut apprendre le marketing, la communication, la comptabilité, et j’en passe ! Il faut être polyvalent à l’extrême dans un pays qui prône l’hyper spécialisation.

S’entêter à rêver

Il faut lutter contre le sentiment d’insécurité, la crainte de ne pas boucler le mois avec un chiffre d’affaires trop bas.

Et jamais, jamais, il ne faut cesser de rêver. Parce que ce sont ces mêmes rêves qui portent nos valeurs, ce sont ces rêves qui agissent comme un aimant, attirant à nous celles et ceux qui partagent nos croyances, nos désirs, nos envies.

Nous avons besoin de rêver, nous avons besoin de partager nos rêves, nos ambitions, nos visions. J’ai souvent refait le monde, tard la nuit, en compagnie de mes amis, ou de ma femme. A une époque, j’avais fini par croire que c’était inutile et vain.

Refaire le monde, encore, et encore

Et puis, à quoi bon vivre si nous ne pouvons rêver, à quoi notre vie sert-elle si l’on ne peut plus avoir d’idéaux, de valeurs. Que défendons-nous ? Qui sommes-nous ?

J’ai retrouvé le goût à refaire le monde, moins souvent que par le passé. Je ne me contente plus de simplement le refaire. Je me souviens des mots prononcés, je note quelques idées sur un bloc-notes, et je laisse mûrir.

Refaire le monde, c’est porter un regard, c’est injecter des valeurs, c’est réfléchir. En y regardant bien, rêver est une chose plus utile et concrète que nous voulons le croire.

Pourquoi donner vie à nos rêves ?

Rêver, croire, et agir

Rêver, c’est la première pierre de l’édifice. Nous construisons des plans, nous envisageons des solutions, nous mettons en œuvre des mécanismes pour parvenir à nos fins.

Nous traçons un chemin dans notre tête, nous nous projetons dans l’avenir. Nous vivons une vision. Sans le rêve, rien de ce qui existe n’eut été possible. Le monde que nous partageons n’est que le résultat de gens qui ont rêvé.

Toutes les bonnes et moins bonnes choses qui existent ici ne sont que le fruit d’un rêve et d’un courage farouche de les mettre en œuvre.

Plus le rêve est grand, plus il demande de l’implication, des moyens, un long chemin. Et plus le rêve est grand, plus il demande du courage.

  • Nous avons besoin de rêver.
  • Nous avons besoin d’avoir le courage de rêver.
  • Nous besoin d’avoir le courage de donner vie à nos rêves.

Un groupe français, Cassius, a sorti un album de musique électronique il y plus de dix ans de cela. Sur cet album, il y a un titre. Un titre éponyme. J’ai écouté ce titre des heures durant. Dans la rue, dans le métro, la nuit, le jour.

Vous voulez peut-être connaitre le nom de cet album et de ce titre ?

Au rêve.

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Merci Stéphane pour ton professionnalisme, j’ai beaucoup appris ! Hâte de me mettre au travail !!

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