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Autodidacte, ou la réussite de la volonté et à la force du poignet

La réussite ne passe pas toujours par un diplome. Avec internet, le statut d'autodidacte a retrouvé de la noblesse. Mais est-ce si facile que d'être autodidacte ?

Le mail que te secoue la pulpe
Ce n'est pas le cul vissé dans un fauteuil, la tête dans les nuages et les pieds dans tes chaussons que tu vas trouver le chemin de ton propre succès.
Voici comment le trouver.

Dans ce billet

C’est un fait, je n’étais pas fait pour l’éducation nationale (et non l’inverse), et pourtant, aujourd’hui, j’ai réussi à créer mon métier, à en vivre et à connaitre un certain succès. J’ai toujours rêvé (si je puis dire) de réussir par moi même, ainsi, je suis devenu la seule chose que je pouvais, que je sais être : autodidacte, pour le pire et le meilleur.


Question : avez-vous confiance en vous ? 

Oui ? Non ? Vraiment... Hé bien, vérifions cela ! 

Répondez à ces quelques questions et dans moins de 5 minutes, vous en saurez plus sur vous grâce à ce test scientifique élaboré par des psychologues. 

Vos résultats vous seront communiqués par mail.

Avez vous confiance en vos propre décisions ?
Seriez-vous inquiet si l'on vous demandait de prononcer un discours au mariage d'un ami ?
Vous arrive-t-il de proposer des idées lors de réunion ?
Lors d'une soirée, vous allez volontiers rencontrer de nouvelles personnes ou bien vous restez avec vos amis
Seriez-vous très nerveux à l'idée de rencontrer des personnalités importantes (star, homme ou femme politique, ...)
Vous préoccupez-vous de votre apparence
Vous considère-t-on comme une personne très positive
Faites-vous du sport uniquement pour gagner ou pour le plaisir
Vous êtes vous déjà inscrit à un jeu télévisé
Que penseriez-vous de donner une conférence sur un sujet que vous maitrisez bien
Aimez-vous aborder les personnes influentes quand vous en avez l'occasion
Croyez-vous au pouvoir de la pensée positive
Avez-vous déjà appellé une émission de radio ou de télé pour participer à un débat
Vous arrive-t-il de vous opposer à votre supérieur
Vous participez à une dicussion au sein de laquelle tout le monde s'oppose à votre point de vue
Accepteriez-vous de sauter à l'élastique pour une oeuvre de charité ?
Vous venez de patienter un long moment dans la file d'attente, c'est à voutre tour et la personne au guichet est particulièrement agressive et fait preuve de mauvaise volonté
Vous arrive-t-il de prendre le parti de la minorité au cours d'un débat
Aimez-vous flirter avec d'autres personnes
Êtes vous nerveux à l'idée d'être vu nu(e)
Jouez-vous un rôle particulier en famille durant les fêtes de Noël
Vous êtes en voiture, il fait beau, et voici une belle ligne droite bien dégagée
Quand vous achetez un billet de loterie, à quel point espérez vous gagner ?
Voyager en avion
Votre entreprise va être entièrement réorganisée
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L’éducation nationale et moi

Comme je vous le disais, l’éducation nationale et moi-même n’étions pas faits pour nous entendre. Et je ne vais jeter la pierre à quiconque. L’éducation nationale a prouvé à maintes reprises qu’elle donne de très bons résultats.

Je n’avais juste pas envie de suivre ce parcours totalement balisé, je ne m’y sentais pas à ma place, et je trouvais totalement incongru de penser que l’éducation nationale doive s’adapter à tout à chacun (c’est d’ailleurs quelque chose que je continue de penser).

Alors, à partir du moment où j’avais pris la décision de ne pas suivre le cursus classique, hé bien c’était bien à moi de me donner les moyens de réussir.

Mais réussir comment ? Dans les années 80, ce n’était pas la joie d’être autodidacte. En réalité c’était plutôt mal vu. C’était être instable, limite marginal. L’autodidacte était donc une personne une personne incapable de s’adapter à son environnement. Ce qui est totalement faux.

Et puis, le diplôme était encore le roi incontestable. Pas de diplôme, pas de bon boulot, donc, pas de bon salaire.

Avec l’arrivée du web et de l’informatique, les cartes ont été peu à peu redistribuées. De nouveaux métiers sont apparus, et ces métiers émergeant ne disposaient d’aucune formation étatique. Logique.

Le seul moyen pour les apprendre ? Se former tout seul, sur le tas comme ont dit, donc, être… Autodidacte ! Et toute une génération d’autodidacte a vu ici l’occasion de s’emparer de la chose, de prouver sa valeur. Pour certains, ce fut une revanche sur le système.  

Pour d’autres, dont je me sens plus proche, ce fut simplement l’occasion de saisir une belle opportunité. Dans les deux cas, ce fut un chemin pour enfin accéder à une forme de reconnaissance.

Études Vs autodidacte ?

Dans le monde qui est le notre, il faut toujours cherche le meilleur, le plus bien, le plus mieux. C’est exactement ce qu’il se passe entre les étudiants avec un parcours classique, et ceux qui sont autodidactes.

Malheureusement, tout n’est aussi manichéen. Les étudiants peuvent manquer de débrouillardise et avoir l’esprit un peu trop conventionnel, un peu trop formaté. Les autodidactes peuvent souvent manquer de confiance et peuvent avoir des trous dans leurs compétences de bases.

Opposer les uns et les autres est une pure perte de temps. Chacun ses talents, chacun ses défauts.

Faire desétudes demande du courage, du temps, de l’implication, et ce, même si le chemin est déjà balisé, même si la voie est tracée. C’est en effet sécurisant, seulement, cette sécurité tourne parfois à l’ennui.

Vous êtes dans un moule, vous rencontrez des gens issus du même moule, avec le même mode de pensée que vous, rien de palpitant.

On peut critiquer les algorithmes qui sont aujourd’hui des bulles de pensée unique, seulement, ils n’ont rien inventé…

Hyperspécialisation et polyvalence

Du côté de l’autodidacte, tout se fait un peu à l’arrache. Il faut arriver à déterminer la compétence qui manque à l’instant, il faut ensuite chercher où apprendre cette compétence, il faut l’apprendre et enfin, la mettre à l’épreuve du terrain.

Une des grandes forces de l’autodidacte, c’est sa polyvalence. Il peut gérer un projet de bout en bout, changer de casquette, avoir une vision globale de son projet.

Cette force est aussi son défaut, car on ne peut être hyperspécialisé dans chaque domaine. Est-ce un problème ? Chez les Anglo-saxons, non. Chez les Français, oui. La polyvalence est encore vue comme un point faible : on ne peut pas mettre telle personne dans telle case, voilà qui est bien emmerdant.

Faire des études ou apprendre sur le tas ?

Il n’existe pas un seul et unique chemin pour réussir sa vie ou pour en changer. En revanche, quel que soit le chemin, chaque personne sera confrontée à la peu, au risque, à l’échec.

Si je devais recommencer ma vie, je crois que je ferais un minimum d’études, histoire d’avoir ne serait-ce qu’un Bac par exemple, puis j’irais apprendre sur le tas. Je crois toujours fermement qu’un métier ne peut s’apprendre que lorsque nous y sommes confrontés pour de bon.

Pour parler à l’ensemble des futurs entrepreneurs, on ne peut mesure et comprendre la complexité de la communication et du marketing qu’une fois que l’on souhaite prendre la parole face à son public.

On ne peut comprendre toute la complexité d’un site internet et sa puissance que lorsque l’on doit monter le sien pour son propre business.

On ne peut comprendre toute la pression et les doutes inhérents à la vie d’entrepreneur qu’une fois que l’on y est plongé en plein cœur.

Il existera toujours deux mondes opposés et complémentaires que sont la théorie et la pratique. Se contenter de l’un ou de l’autre ? L’un et l’autre sont utiles à des moments différents, et les deux ont besoin de se soutenir pour évoluer.

Être autodidacte de nos jours

Si dans les années 80 apprendre par soi-même était un vrai parcours du combattant, aujourd’hui, avec internet, vous pouvez apprendre un grand nombre de métier depuis votre salon.

En outre, il existe des millions de formations pour continuer d’apprendre. Vous pouvez apprendre les bases pour peindre, construire une maison, faire du marketing, créer des publicités Facebook, faire du tricot, confectionner des vêtements, et j’en passe !

En revanche, vous n’aurez jamais de diplôme, ce papier qui peut tant rassurer une personne, au moins à ses débuts, sur ses capacités, ce papier qui peut donner confiance. Le diplôme d’un entrepreneur autodidacte, ce sont ses clients.

Je ne vais pas regretter mes choix passés. Je les assume. Je sais y avoir laissé beaucoup d’énergie, parce que la confiance n’était pas ce que j’avais le plus en stock. J’avais, et j’ai toujours de l’envie.  

D’ailleurs, je crois que c’est un trait commun à la majorité des autodidactes : la volonté, l’envie, et c’est bien ce qui nous permet de dépasser le manque de confiance qui parfois peut nous brider dans nos avancées.

Nous sommes des machines à apprendre, des machines avec une soif inextinguible de savoir encore un peu plus et de mettre ce savoir à l’épreuve. Parce que nous y voyons là quelque chose de magique.

Apprendre, c’est être en vie, c’est progresser, c’est faire, c’est avancer, c’est cela la magie. Un autodidacte se sent plus souvent qu’à son tour, sur la brèche, obligé de prouver un peu plus que les autres. Il n’est jamais vraiment tranquille.

C’est souvent fatiguant, mais c’est aussi une puissante source de motivation pour apprendre et faire avancer ses projets.

Et puis, au bout du chemin, il y a une chose certaine pour l’autodidacte : sa réussite lui appartient. Elle est le fruit de son investissement, de ses rencontres et la chance qu’il aura su provoquer. C’est bien l’une des choses dont il ne doute pas, même s’il ne sait pas toujours en tirer le plein bénéfice.

Alors, finalement, une voie ou l’autre, rien n’est parfait, rien n’est simple. Seulement, ce que l’autodidacte construit, c’est lui qui le construit, et il y met le sens qu’il souhaite y mettre.

Et cette sensation d’avoir un impact sur sa propre vie et de pouvoir apporter quelque chose aux autres, c’est vraiment une douce et belle sensation.

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Profondément humain et à l'écoute, Stéphane ne m'a jamais fait face et s'est toujours mis à côté de moi pour avancer sur mes problématiques d'entrepreneur. Si vous voulez avancer dans votre projet, foncez !

Thomas C.
Qui êtes vous ?

Alors, qui êtes-vous ? Plutôt une personnalité équilibrée, forte, ou en dedans ? C'est ce que ce test scientifique va vous révéler grâce à ses 25 questions. 

Chaque question vous propose de choisir instinctivement entre 3 propositions, choisissez celle qui correspond le plus à ce que vous pensez de vous. 

Dans quelques minutes, vous saurez quelle type de personnalité vous êtes. Prêt à le découvrir ?

Q1
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Stéphane Briot

Coach de vie (pro et privée), avec le Why, je vous accompagne dans la construction et la réalisation de vos objectifs. 

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